Emmanuelle Cherrier ou comment redorer le blason de la coiffure

Après plus de vingt ans d’expérience en salon, Emmanuelle Cherrier se lance dans une nouvelle aventure avec « L’oreille du coiffeur ». Une initiative complète, dans laquelle elle met son expérience au service de la profession, mais aussi d’une cause : rendre à la coiffure ses lettres de noblesse en favorisant apprentissage et formation.

Quel est ton parcours ?

Emmanuelle Cherrier : Je suis amoureuse de la coiffure depuis l’âge de 5 ans. En 2008, j’ai ouvert mon salon à Epinay sur Orge, Coiffure en scène. Un lieu avec une ambiance qui me ressemble, qui alliait mes deux passions : la coiffure et le théâtre.  Un décor chargé, dorures, velours, très rococo, qui a grandi avec les années. J’ai eu jusqu’à six salariés en même temps, de nombreux apprentis, on a fait beaucoup de choses, beaucoup de formations, de coiffures de défilés avec des écoles… Je faisais des soirées avec des troupes de théâtre amateur dans le salon. Des moments conviviaux, des événements gratuits avec un spectacle, puis un apéritif, qui mélangeaient clients et amateurs de théâtre…

Quel est le rôle du coiffeur selon toi ?

Emmanuelle Cherrier : Je crois vraiment que les artisans et les commerçants ont un rôle à jouer dans la création de lien social. Les coiffeurs encore plus. Nous avons un savoir-faire qui est certain, qui aide les gens, mais nous faisons bien plus que cela. Beaucoup de coiffeurs sont passionnés, mais ça ne suffit pas. Durant toutes ces années, tout n’a pas été rose non plus. J’ai pu expérimenter les problèmes de communication, au sein d’une équipe, mais aussi avec les clients, parfois. Et surtout, un problème majeur : l’image de la profession auprès des plus jeunes, avec de grandes difficultés à recruter et fidéliser des collaborateurs. La transmission est très importante, mais la beauté du métier est mal perçue. J’ai été ambassadeur apprentissage pour l’UNEC, entre autres initiatives. En septembre 2019 j’ai revendu le salon, avec l’idée qu’il fallait que je me serve de toutes ces expériences pour redorer le blason de la coiffure. Pour moi, cela doit passer par un autre regard sur l’apprentissage : il faut accueillir les jeunes, leurs difficultés, avoir de l’empathie face à l’apprenant.

Quelles sont les difficultés du métier ?

Emmanuelle Cherrier : Aujourd’hui, quand on gère un salon, on a de nombreuses casquettes : artisan, manager, communiquant, maître d’apprentissage… quand on veut être un patron bienveillant, on s’oublie soi-même pour plaire, satisfaire. J’aimerais que les personnes qui sont attirées par ce nouveau management, un management empathique, bienveillant, ne tombent pas dans le travers de s’oublier. Le manager ne doit pas confondre rapport humain et professionnel : il faut les deux. Mais aujourd’hui les managers sont en souffrance, ils n’arrivent pas à recruter. On n’arrive pas à trouver chez les candidats à la fois un savoir-faire et un savoir-être. Et quand on a trouvé, il faut gérer au quotidien : le bien-être au travail doit être un travail d’équipe. Il faut apprendre à vivre ensemble et travailler ensemble. Mais ça va au-delà des équipes : quand on fait son métier avec passion, et que certains clients sont mécontents, notamment parce qu’on ne s’est pas compris, on peut prendre les choses de manière personnelle. Il y a les clients, mais aussi les représentants, les formateurs… tous ces gens avec qui on est amené à travailler et à échanger. Parfois, on ne se comprend pas. Dans ces moments d’incompréhension, on pense bien faire, mais le bon sens ne suffit pas toujours. Et on se retrouve en grande souffrance.

Quelles sont tes solutions face à ces problèmes de management ?

Emmanuelle Cherrier : L’écoute et la communication. Aujourd’hui on est face à un contexte de changement managerial. On souhaite aller vers un management sympa, ne pas être le méchant patron, mais ce n’est pas évident. On est dans une phase de transition : soit on va basculer du bon côté soit on retournera vers les vieilles méthodes. De mon côté, j’ai observé beaucoup de difficultés dans le management, au sein de mes équipes, mais aussi chez des confrères et consœurs. Ça a entraîné beaucoup de questionnement, de remise en question, tout un cheminement. On n’est pas vraiment formé.e pour ça, même quand on pense agir avec empathie et bon sens. J’ai découvert et je me suis formée à deux méthodes de compréhension de l’autre et de communication : les méthodes Herrmann et Carl Rogers. La méthode Herrmann consiste à comprendre les gens, et apprendre à leur parler pour qu’ils nous comprennent. On réalise un test, sous forme de questionnaire que je suis habilitée à faire passer, pour définir quelles caractéristiques cérébrales nous définissent le mieux. C’est passionnant. Carl Rogers est une méthode, très élaborée, qui apprend à communiquer de façon empathique et bienveillante. Maintenant, j’ai les clés pour gérer les situations de stress, apaiser les tensions et je souhaite les partager avec le plus grand nombre.

L’apprentissage est très important pour toi, pourquoi ?

Emmanuelle Cherrier : Tout est parti d’un constat. Quand j’ai eu du mal à recruter et trouver des apprentis, je me suis tournée vers l’UNEC et les écoles de coiffure pour comprendre pourquoi. Aujourd’hui, peu d’élèves apprentis en coiffure le sont par choix. Ils ont été orientés dans la filière coiffure par défaut. Résultat, à la fin de la première année, il n’est pas rare que les classes ne comptent plus que 25% de leurs effectifs de départ. Les autres n’ont pas pu voir la beauté du métier. J’ai beaucoup écrit sur le sujet. Je voulais même faire rentrer la coiffure dans le compagnonnage parce qu’il y a des valeurs communes : une histoire, une organisation, des pairs, un savoir-être, un vrai savoir-faire. Ça n’a rien donné, mais aujourd’hui mon but c’est de faciliter la communication avec les apprentis, et leur transmettre ma passion et les valeurs du métier.

Aujourd’hui tu te lances dans une nouvelle aventure, l’Oreille du coiffeur, qui réunit toutes ces idées. Racontes nous ce que tu proposes

Emmanuelle Cherrier : Oui, j’ai décidé de me servir de mon expérience et des formations que j’ai suivi pour aider d’autres salons et d’autres managers. Mon but, c’est de les accompagner, grâce notamment aux méthodes Herrmann et Carl Rogers, en leur amenant des outils de tolérance et d’écoute, du beau et du positif pour redorer notre métier.

Je souhaite apporter ma pierre à l’édifice avec L’Oreille du coiffeur en proposant quatre services :

Il s’agit de faire l’éducation professionnelle de l’apprenti au sein du salon. Beaucoup de coiffeurs prennent des apprentis, mais ils n’ont pas le temps de les former. Et quand ils le prennent, ils ont parfois des problèmes de communication, de blocages, d’attitude. Mais aussi, pour cela, ils prennent sur leur temps de travail effectif en salon. Mon but est, après une phase d’observation, de consacrer une demi-journée par mois, en salon, à l’apprenti pour parfaire son éducation professionnelle et son intégration dans l’équipe. Il s’agit alors pour moi d’aborder toutes les sources de tension, mais aussi les bases : le bac, le shampoing, rincer une couleur, répondre au téléphone… Il faut valoriser le travail de l’apprenti pour qu’il devienne très rapidement indispensable et rentable pour le salon. L’idée c’est qu’il ne se sente pas délaissé, qu’il soit motivé, dans l’apprentissage constant, qu’il prenne du plaisir à apprendre un métier et à travailler. Tout cela en ayant analysé son profil de pensée pour lui apporter le métier de façon personnalisée et apprendre à communiquer. Il s’agit aussi que l’apprenti réponde parfaitement aux attentes du salon et de son manager. Il s’agit de transmettre le plus rapidement possible les valeurs du salon à l’apprenti pour qu’il devienne efficace et rentable tout aussi rapidement.

Sur demande du manager, évaluer ses besoins personnels et/ou ceux de l’équipe : problèmes d’épanouissement d’équipe, de cohésion, d’efficacité, de recrutement, de rentabilité. Toujours grâce aux outils Hermann et Rogers, déterminer pourquoi ils ne communiquent plus ou pas bien et pourquoi la communication ne passe pas. Ces méthodes sont très utiles car elles permettent d’écouter, d’entendre ce qu’il ne se dit pas, faire s’exprimer les gens, mieux accepter ce qu’ils disent. Les accompagner pour s’exprimer, et leur faire comprendre que ce qu’ils expriment est un ressenti du moment et non la réalité, par exemple. Le but est d’amener de la tolérance et de la compréhension au sein de l’équipe.

Il s’agit d’aider les créateurs.trices de salon ou les managers de salons existants qui souhaitent trouver une image et se démarquer de leur concurrence. Il s’agit d’apporter un regard neuf sur l’existant ou le devenir et de proposer un nom, développer une image, travailler des pistes de communication. Tout se fait au cas par cas, en fonction du positionnement du salon, de la personnalité du manager, de son parcours, de ses passions, de ses centres d’intérêt et de ses envies. Le but est de créer une ambiance unique et personnalisée.

Il y a beaucoup de demande de remplacement, ou d’intervention sur de très courtes durées, ponctuellement, ou de manière régulière. Que ce soit pour remplacer un.e manager, un.e coloriste ou un.e coiffeur.euse, je suis là pour intervenir le temps d’un remplacement. C’est une manière pour moi de garder le lien avec le métier, de transmettre et de continuer d’apprendre.

Retrouvez Emmanuelle Cherrier et l’Oreille du Coiffeur sur sa page Facebook et par mail : emmanuelle@loreilleducoiffeur.fr


Maison de coiffure

Dans la Maison de Coiffure de Christophe Nicolas Biot

« Les Maisons de coiffure des années 50 et 60 ont toujours été synonymes, pour moi, de féminité, d’ambiances, de parfums et de beautés.« 

Christophe Nicolas Biot

Dans la Maison de Coiffure de Christophe Nicolas Biot

« Quand je regarde ces photos, je ne peux m’empêcher de penser aux grandes maisons de coiffure des années 50 et 60. Ce sont des mises en scène et des situations dignes d’un film burlesque de Fellini mais qui retracent assez bien des moments vécus. Je suis heureux et fier que le 52 rue St André des Arts à Paris abrite la Maison de Coiffure qui porte mon nom et perpétue cette lignée ».

Christophe Nicolas Biot


Art direction : Christophe Nicolas Biot et Federica Trotta Mureau – Photography : Danilo Falà – Styling : Maria Elena Meloni – Make up : Vichika Yorn – Make up assistant : Ruby Mazuel – Hair assistants : Romain Durand, Vincent Shum, Alick Cloudius – Produced by Mia Production.

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Pour découvrir Christophe Nicolas Biot :


Planity Jérémy Queroy

Jérémy Queroy, co-fondateur de Planity

Si Jérémy se rappelle bien de notre première rencontre, bien avant la création de Planity, c’est un peu plus flou pour moi… Je sais qu’à l’époque il était chez Schwarzkopf. On se croisait sans vraiment discuter jusqu’à l’une de ces fameuses soirées dont la coiffure a le secret. Nous avons discuté, beaucoup ri et fait la fête… aussi simple que cela ! Puis il a créé Planity avec deux amis, une plateforme de réservation en ligne dédiée à la beauté. En créant « le Doctolib de la beauté« , les trois amis venaient de créer un concept novateur sur le secteur et promis à un bel avenir.

Jérémy est tombé dans la coiffure quand il était petit, elle fait partie de son ADN. Il peut vous parler du marché pendant des heures et j’ai appris, au fil du temps, que son jugement était souvent très avisé et que c’était quelqu’un de très fidèle en amitié.

Ton plus ancien souvenir lié à la coiffure 

Mon plus ancien souvenir lié à la coiffure date de l’enfance, quand je passais du temps dans le salon de ma tante où ma mère travaillait comme coiffeuse les fins de semaines.

Ton parcours

J’ai toujours été attiré par cet univers et c’est en 2006 que j’ai intégré Schwarzkopf Professional. D’abord comme commercial puis Directeur régional, avec sur la fin des missions additionnelles liées à la formation et au marketing. Puis Antoine Puymirat, un ami d’enfance qui avait créé la première entreprise de rendez-vous en ligne en France, m’a proposer de créer ensemble « le Doctolib de la beauté« , à savoir Planity.

Je n’ai pas hésité une seconde car les professionnels de notre secteur avaient besoin d’être accompagnés dans la digitalisation de leurs établissements tout en respectant leurs marges, ce qui n’existait pas.

Quel est ton meilleur souvenir lié à la coiffure 

J’en ai énormément ! Surtout en termes de rencontres, cependant pour en citer qu’un c’est l’appel d’un des premiers partenaires au début de l’aventure Planity qui m’a dit : « Merci c’est vraiment génial j’ai plus de 50% de rendez-vous en ligne et les clients sont ravis de pouvoir réserver 24H/24- 7J/7, ça m’a changé la vie« . Ce genre de souvenirs donnent l’envie de faire toujours mieux.

Ton prochain grand projet

À court terme, proposer de nouveaux services afin d’aider les professionnels à développer encore plus leur chiffre d’affaires et se rapprocher le plus possible de la demande des consommateurs.

Planity étant leader français de la réservation coiffure-beauté, nous avons pour projet à moyen terme de faire de Planity le leader européen de la réservation beauté.

Ton meilleur conseil à quelqu’un qui débute 

Réfléchis au « pourquoi » tu le fais et si ça a un sens plus profond que financier, fais-le.

N’écoute pas l’avis de tout le monde : les gens te conseillent avec leur propre vision du monde. Écoute l’avis de celui qui a réussi dans ce que tu veux accomplir.

Mesure l’impact de toutes les actions que tu mets en place et modifie rapidement ce qui ne fonctionne pas.

Pour un dîner idéal, qui aimerais-tu inviter ?

Hormis une bouteille de Pessac Léognan millésimée 😁, je dirais une personne ayant un parcours professionnel ou personnel inspirant.

À quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

Celle-ci car nous n’avons rien à envier aux autres époques qui ont connu elles aussi des difficultés.

Le progrès nous permet de sauver plus de vies grâce à l’avancée de la médecine.

La technologie nous permet plus de confort dans notre quotidien et un accès à l’information et à la connaissance immédiat.

En dehors de la coiffure que fais-tu ?

Je m’instruis par la lecture et par des podcasts tout en conservant du temps pour ma famille et mes amis.

Les dates importantes de ta vie

2006

Mon arrivée chez Schwarzkopf Professional. Après mon premier rendez-vous commercial, je me suis dit : « J’aime tellement la clientèle avec laquelle je travaille, j’espère pouvoir leur apporter une valeur ajoutée et ne pas être un simple commercial. » 

2012

Je suis le plus jeune des directeurs régionaux. J’ai beaucoup d’idées et de convictions. J’ai la chance d’avoir un parrain dans l’entreprise qui me fait comprendre que je dois insuffler à mon équipe la valeur ajoutée que je souhaite apporter à mes clients. Ce fut une belle aventure humaine…

2016

Suite à la proposition d’Antoine Puymirat, je décide de quitter Schwarzkopf pour co-fonder Planity. Le rendez-vous en ligne, à ce moment-là, n’est pas encore quelque chose d’évident pour les professionnels. Il n’existe que des plateformes promotionnelles, qui selon moi vont à l’encontre de l’intérêt du professionnel.

Nous avons eu la chance d’avoir des clients qui ont accepté de tester et d’ajuster l’outil avec nous, avant de lancer la commercialisation en 2017. J’en profite pour les remercier à nouveau, ils se reconnaitront 😉.

2017

Lancement de la plateforme Planity.com, commercialisation du logiciel de rendez-vous. L’aventure commence… Nous sommes 10 dans l’entreprise, co-fondateurs compris, et nous ajustons tout au millimètre près pour satisfaire notre clientèle.

2018

Lancement de l’option logiciel de gestion de l’encaissement certifié NF525, afin de faciliter l’usage à nos clients et de répondre à la norme en vigueur en France.

2019

Refonte visuelle de la plateforme Planity.com, en partenariat avec des clients talentueux et un couple d’influenceurs en égéries.

mars 2020

Comme tout le monde nous avons été contraints de nous confiner. Nous avons décidé d’aider les pros du mieux que l’on pouvait : gestion des annulations pour eux, abonnements offerts, préparation de la reprise notamment concernant les mesures sanitaires.

mai 2020

Nous relançons la réservation sur planity.com le 1er mai pour les premiers rendez-vous le 11 mai.

C’est incroyable car certains partenaires se sont retrouvés complets pendant 2 mois, 1 heure après l’ouverture des réservations.

juin 2020

Notre première campagne grand public avec affichage métro et bus.

octobre 2020
  • Plus de 130 personnes sont au service de nos partenaires,
  • 10 000 partenaires professionnels,
  • 1 rendez-vous pris toutes les secondes sur Planity.

Nous sommes leader dans notre secteur, tout en respectant la tarification et la marge de nos partenaires, et avec la certitude que le consommateur préfère la qualité et l’accessibilité à une remise.

Ce que tu détestes le plus 

Les gens prêts à tout et irrespectueux.

Ce qui t’inspire le plus

La citation du jeune réalisateur Xavier Dolan : »Tout est possible à qui rêve, ose, travaille et n’abandonne jamais. »

L’objet dont tu ne te sépares jamais 

Mon iPhone.

Ton insulte préférée

Joker ! (on ne saura pas…)

Le mot que tu ne prononces jamais 

Ce n’est pas 1 mot mais 2. C’est « Bon courage » car je n’aime pas sa connotation négative. Je préfère souhaiter une excellente journée à quelqu’un.

Ton lieu idéal 

Fidèle à mes racines, le bassin d’Arcachon.


Planity, plateforme de prise de rendez-vous connecté et outil de gestion pour les professionnels de la beauté.

Jérémy Queroy, Antoine Puymirat et Paul Vonderscher

Fidéliser sa clientèle

Découvrez 10 astuces pour fidéliser votre clientèle en salon de coiffure ou en institut de beauté.

Lorsque l’on sait que fidéliser un client coûte cinq fois moins cher que d’un recruter un, on comprend très rapidement l’intérêt de créer une relation durable avec ses clients.

Pour donner envie à vos clients de revenir vous voir rapidement, découvrez, avec Planity, 10 idées à mettre en oeuvre facilement.

  • La création d’événements
  • La carte de fidélité
  • Les campagnes sms
  • Le parrainage
  • La différenciation
  • Les petites attentions
  • Un espace impeccable
  • Un accueil bienveillant et de qualité
  • Une équipe soudée et des collaborateurs fidèles
  • Une présence sur les réseaux

Pour découvrir toutes ces astuces et savoir comment les appliquer facilement :


Déconfinement salon de coiffure : témoignage

Gabin Ahmed, passionné de coiffure, toujours à l’écoute des clientes et de son équipe, dirige le salon Medley Marais à Paris. Il nous parle de ce qu’il compte mettre en place dans son salon avec son équipe pour la réouverture au public.

Gabin et son équipe

Depuis le 14 mars, début du confinement, Gabin organise avec son équipe des apéros Zoom, chaque semaine, pour échanger et discuter de l’après confinement. « On partage nos idées et je suis à l’écoute de leurs craintes et appréhensions » me dit Gabin. En effet, il est bien évident que recevoir de la clientèle en période de crise sanitaire peut être source de stress et de questions sur la protection et la gestion du quotidien, tout comme cela peut l’être pour la clientèle. Pour Gabin, il est très important que chaque manager rassure ses collaborateurs et sa clientèle.

« J’ai la chance d’être entouré de collaborateurs volontaires et nous avons tous hâte de reprendre le travail au salon. » Ils restent cependant tous lucides sur les difficultés de la reprise dans des conditions inédites et encore floues. Gabin affirme qu’ils ont tous pris conscience de la crise économique sous-jacente et qu’un nouveau mode de consommation va s’imposer inévitablement à tous.

Déconfinement salon de coiffure : organisation

En attendant les directives officielles qui vont être imposées par la branche, les équipes Medley ont déjà décidé de plusieurs mesures d’hygiène :

  • les gestes barrière,
  • le protocole d’hygiène, déjà existant dans le salon sera rappelé à tous. Il comprend : désinfection du matériel et des outils entre chaque client(e) et désinfection des surfaces,
  • la distance minimum de 2 mètres entre chaque poste de travail et au bac,
  • les peignoirs changés et lavés entre chaque client(e),
  • les masques homologués pour tous les collaborateurs et créés aux couleurs de Medley.

Les plannings

Pour l’organisation des plannings, il semblerait qu’il ne soit pas nécessaire d’élargir les plages horaires car le salon est sur deux étages et suffisamment grand pour pouvoir accueillir leur clientèle comme d’habitude tout en maintenant la distanciation obligatoire.

Cependant Gabin et ses équipes restent conscient que cela pourrait être le cas si il faut répondre à une forte demande de la part de leur clients(es).

DÉCONFINEMENT SALON DE COIFFURE : les conseils de Gabin

Les managers de salon ne doivent pas trop se précipiter et attendre les mesures obligatoires qui vont être imposées par les instances dirigeantes pour recevoir es clients(es).

Les conditions de travail ne vont pas être faciles, il va donc falloir que les managers restent à l’écoute de leurs collaborateurs et des clients(es) qui auront certainement les mêmes craintes.

Salons Medley Rive Droite

21 rue vieille du temple 75004 paris

Dernière collection :


Réouverture des salons de coiffure : témoignages et idées de coiffeurs

La réouverture des salons de coiffure ! Un vaste sujet qui fait débat….. En contact avec les coiffeurs, je les ai écouter parler de leurs craintes mais aussi de leur furieuse envie de ré-ouvrir leur salon. La coiffure est un métier de passion et de passionnés et les coiffeurs sont en manque de leur salon, de leurs outils et de leurs clients et clientes.

Sans connaitre encore les conditions qu’on va officiellement leur imposer pour la réouverture des salons, ils sont nombreux à avoir pris les devants et à avoir réfléchi à la meilleure façon d’accueillir leurs clients et clientes, en toute sécurité.

Voici des idées de coiffeurs qu’ils ont bien voulu partager avec moi et ce qu’ils comptent mettre en place pour la réouverture de leurs salons, au-delà des gants, masques, visière, lingettes, gel et spray….

Il y a de bonnes idées…

Elise Antoine

« Je vais mettre quelqu’un à l’entrée du salon, dehors qui devra vérifier si la personne qui se présente a bien rendez-vous. je ne laisserai rentrer que ceux et celles qui ont rendez-vous. La personne ne rentrera que quand la place sera libre et que la précédente aura bien quitté le salon.Pour les clientes qui doivent par exemple juste refaire leurs racines et qui peuvent et veulent bien le faire chez elle, j’ai acheté des shakers et je leur vendrai leur mélange sur mesure, avec bol et pinceau. Pour les techniques plus compliquées et qu’on ne peut pas réaliser chez soi, j’ouvrirai le salon le dimanche pour venir m’occuper seule de mes clientes. »

Mylord Coiffure, Audincourt

Claude Tarantino

« Je vais faire fabriquer des paravents sur roulettes en plexi que je pourrais placer entre les fauteuils et déplacer en fonction de la configuration du salon. »

salon Claude Tarantino, Rombas

Thierry Bordenave

« Je vais mettre un place un service Covid_19 qui coûtera 2 euros à chaque client pour permettre de satisfaire à toutes les exigences sanitaires en salon qui ont un coût au final et ceci sans profiter de la situation, juste de participer aux coûts engendrés par les mesures que je vais mettre en place. J’utiliserai des gants en vinyle, assez confortables à porter et assez agréable au contact de la peau pour pouvoir continuer à faire mes prestations barbe. De plus, il y 1 personne de l’équipe qui sera chargée de veiller à l’hygiène au salon et il devra notamment prendre la température à toute personne entrant au store. »

Les Hommes ont la Classe – Pau, Biarritz, Tarbes, Dax

Christophe-Nicolas Biot

« Vu la configuration de mon salon à Paris 6, je ne pourrai pas répondre à toutes les exigences sanitaires car nous sommes 18 à y travailler et la distanciation sociale va être difficile. J’ai donc décider de mettre un place un nouveau service : « Si vous ne pouvez pas venir à la Maison, la Maison de coiffure vient à vous« . J’ai déjà des clientes qui m’ont dit vouloir réserver ce service qui va me permettre de répondre aux plus craintives tout en limitant le monde au salon. »

Maison de Coiffure Christophe-Nicolas Biot – Paris, Mulhouse, Val d’Isère

William Le Pec

« Il faut continuer à vendre du bonheur malgré les contraintes sanitaires. J’ai un salon dans une galerie commerciale et j’ai demandé l’autorisation pour installer des fauteuils d’attente dans la galerie devant le salon pour garder des distances sanitaires acceptables entre clientes. D’autre part j’ai investi dans une lessive désinfectante« .

William Le Pec – Salons à Paris, Vannes, Stains

Michel Gomez

Le principal est de rester positif et lucide sur la situation qui est la nôtre. Nous sommes impactés mais il faut savoir prendre du recul pour prendre les bonnes décisions et ne pas se laisser guider par la peur.

Il faut savoir ce qui fait notre succès et ce qui fait vivre notre entreprise.

Nous sommes tous acteurs de notre marché et il sera ce qu’on en fera.

Groupe Excel Coiffure et Label Coiffure

Wilfrid Karloff

« J’ai décidé d’offrir pendant un mois des prestations gratuites dans mes salons au personnel soignant qui le souhaitera, en remerciement de leur dévouement pendant la crise sanitaire. »

Wilfrid Karloff – 4 salons de coiffure à Lyon

COMMUNITY HAIRDRESSER SPIRIT

Community qui regroupe une trentaine de salons de coiffure a fait réaliser pour les coiffeurs de sa communauté des masques noirs très stylés pour éviter les masques chirurgicaux pas très esthétiques.

L’hygiène a du style avec Community !

Jérémy Cannarozzo

« Je vais transformer une cabine de soin visage et corps en cabine réservée à la coiffure pour recevoir en toute sécurité et me permettre d’avoir un poste de coiffage supplémentaire. De plus, je vais privilégier le pré-payement en ligne pour limiter le passage en caisse. »

Beauty Zen, Paris 13

Et vous ? à quoi avez-vous pensé ?

Partagez vos idées en commentaires de l’article et les meilleures seront publiées.


Entretenir sa coupe pendant le confinement

En cette période inédite de confinement pour la sécurité et la santé de tous, nombreux sont celles et ceux qui se demandent comment entretenir leur coupe et celle de leur proche. 

Christophe Nicolas Biot délivre les conseils d’un professionnel pour éviter les catastrophes et répond à 6 questions essentielles que se posent ses clientes :

  • Quels sont les bons outils à utiliser pour une coupe maison ?
  • Comment se couper les pointes en attendant de pouvoir retourner chez le coiffeur ?
  • Comment se couper la frange soi-même quand elle commence à devenir trop longue ?
  • Comment se couper les cheveux et ceux de ses proches sans risque ?
  • À quelle fréquence faut-il se laver les cheveux quand on ne sort plus de chez soi ?

Pour toutes les réponses à ces questions :


Que faire pour mon établissement beauté pendant le confinement ?

Le confinement a imposé aux établissements de beauté de fermer leurs portes.

Ce n’est pas une raison pour ne pas y penser et ne pas vous en occuper. En effet, pendant cette période de confinement de votre entreprise, il est peut-être temps de repenser certaines choses dans votre salon ou institut et de préparer le retour à l’activité.

Il y a toutes les chances pour que les affaires repartent bien si vous avez réussi à tenir le temps du confinement. Soyez donc prêts !

Planity vous propose des pistes de réflexion intéressantes :

  • réfléchir à vos tarifs et les retravailler au besoin
  • vos fournisseurs
  • votre loyer
  • votre banque
  • vos impôts
  • vos charges sociales et fiscales
  • votre trésorerie
  • vos collaborateurs
  • vos clients
  • ce que vous devez faire avant le déconfinement et la réouverture

Pour en savoir plus, c’est par ici :