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formation professionnelle et crise sanitaire : comment s’y retrouver ?

Depuis le début de la crise sanitaire et le premier confinement, le milieu de la formation professionnelle a été fortement chamboulé. Fermeture des centres de formation, gestes barrière et distanciation sociale ont banalisé la formation à distance et amené les formateurs à revoir leurs méthodes d’enseignement et leurs supports pédagogiques. 

Pierre-Henri Berthézène revient pour Paparazzi Capillaire sur les bouleversements intervenus dans la formation professionnelle depuis les débuts de la crise sanitaire.

Depuis plus d’un an maintenant, la crise du COVID-19 a des conséquences durables sur nos habitudes de vies. Elle a impacté notre quotidien à bien des niveaux : personnel, avec nos sorties et nos loisirs, réduits au minimum ; mais aussi professionnel, avec la fermeture de très nombreux établissements accueillant du public. Ceux qui ont la chance d’avoir pu conserver une activité professionnelle ont également connu de grands bouleversements. Le télétravail et des formes distancielles d’activité se sont rapidement développés. Mais ce n’est bien sûr pas le cas pour tout le monde. Quand on travaille dans la beauté, coiffure ou esthétique, on ne peut pas exercer notre activité à distance ! Les restrictions sanitaires et l’imposition de gestes barrières ont également impacté le milieu de la formation professionnelle.

La formation professionnelle 2.0

Cette crise sanitaire et les mesures prises pour lutter contre la propagation du virus ont pris tout le monde de court. Les formateurs n’étaient pas préparés à observer de tels bouleversements de leurs méthodes de travail du jour au lendemain. Ils ont dû s’adapter. Depuis un an, les formations doivent être pensées pour être dispensées tout ou partie à distance. Avec les difficultés que cela sous-tend. Pour s’adapter, il a donc fallu composer.

Une accélération de la digitalisation de la formation professionnelle en France. 

La plupart de des organismes de formation n’étaient pas équipés, et ne fonctionnaient pas à distance. Il a donc fallu, très rapidement, opérer un changement profond, revoir le quotidien, la pratique, changer totalement de métier. Les formateurs exerçaient habituellement face à un public, avec des supports déjà faits. Ils ont dû repenser entièrement leur méthode, leur discours, leurs supports. Si la formation se basait sur des documents papier, qu’on ne peut plus distribuer, il faut désormais pouvoir fournir des supports électroniques. Mais tout le monde ne sait pas produire du contenu digital (PDF, visuels, vidéos…). Certains ont réussi à prendre facilement avec succès le virage du digital, d’autres non…

Des défis techniques

Il n’y a pas eu que l’adaptation présence/distance à gérer : il a fallu repenser entièrement l’ingénierie pédagogique des contenus. S’assurer que les formateurs, mais aussi les stagiaires, étaient bien équipés techniquement (ordinateurs avec webcam et micro qui fonctionnent, apprivoiser Teams ou Zoom, savoir guider le stagiaire…) Être capable de gérer la partie communication technique, c’est une énorme compétence qui est venue s’ajouter au métier de formateur. Il ne suffit plus d’être pédagogue, bon orateur et expert en son domaine. Les modes de communication ont changé, donc les modes de transmission de savoir et savoir-faire aussi.

A SAVOIR / Les termes présentiel/distanciel, inexistants en 2019, sont aujourd’hui sur toutes les lèvres. Mais l’Académie française a rejeté la validité de ces mots, dérivés de l’anglais. Elle préfère les expressions « à distance » et « en présence ». 

Les contraintes sanitaires

Les centres de formation et formateurs ont la responsabilité de protéger les équipes et les stagiaires, mais aussi de se conforter aux directives administratives, en respectant les jauges, les distances, en désinfectant le matériel, en aérant les pièces à intervalles réguliers… Ces conditions très drastiques concernent également l’organisation globale des stages, comme les pauses déjeuner (interdiction de déjeuner sur place sans protections), les pauses, le port du masque (impossible pour certaines pratiques, notamment en esthétique), voire, dans certains cas, l’obligation de présenter un test PCR négatif.

Les limites de la formation professionnelle à distance

En coiffure comme en esthétique, il a également fallu s’adapter. Les formations théoriques, liées au management, au développement personnel ou à la communication, se font désormais à distance, avec toutes les bouleversements que ça implique. Pour les formations pratiques, c’est plus délicat : moins de stagiaires par session pour respecter la distanciation, le port du masque obligatoire… Cette réorganisation des formations n’est pas toujours optimale. Les stages étaient également une opportunité de faire des rencontres, créer du lien social, passer un bon moment… Des aspects très importants qui passent aujourd’hui au second plan. Les stagiaires, habitués au schéma « présentiel » doivent également s’adapter: trouver la motivation et la concentration pour rester devant un écran n’est pas évident. 

Qu’est-ce qu’une bonne formation à distance ?

La formation version 2021, à distance, doit être valorisée aux yeux des stagiaires. Il faut qu’ils comprennent qu’on n’apprend pas moins bien par écran interposé. C’est juste une autre manière d’apprendre. On paie la compétence du formateur (ses connaissances, ses qualités d’animateur, de pédagogue…), sa notoriété, ce que ça va nous apporter dans l’immédiat, ou à plus ou moins long terme (compétence, nouvelle technique, nouveau soin ou prestation à ajouter au menu, valeur ajoutée, augmentation des prestations de services…).

Cependant, ce n’est pas parce que la formation à distance s’est développée ces derniers temps que tout le monde peut s’improviser formateur. Tout cela est encadré et une formation à distance bien faite correspond à un article du code du travail (article D-6313-3-1), selon lequel une formation en tout ou partie à distance doit impérativement répondre à trois critères :

  • Une assistance technique et pédagogique appropriée pour guider le stagiaire dans son parcours ;
  • Une information du bénéficiaire sur les activités à réaliser et leur durée à distance ;
  • Son évaluation.

Le bon côté des choses

Le côté très positif qu’a eu la crise sanitaire, c’est un financement à 100% des formations professionnelles. L’État a poussé et pousse toujours les travailleurs à se former, et a multiplié les actions pour rendre cela possible :

  • Financement illimité des formations pour tous ceux dont l’activité a été stoppée ou ralentie par les fermetures obligatoires et le chômage partiel (valable jusqu’en juin prochain, mais pourrait être prolongé) via le FNE ;
  • Plan d’aides à la digitalisation pour les formateurs ;
  • Report d’une loi exigeant la certification des organismes de formation afin que les stagiaires bénéficient des financements. Pour l’instant, afin de faciliter l’accès la formation en temps de crise et laisser aux formateurs le temps de s’adapter à toutes ces nouvelles mesures, l’exécution a été reportée. 

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Article réalisé en collaboration avec Pierre-Henri Berthézène, spécialiste de la formation professionnelle, à la tête d’Efficient Ways (veille réglementaire et stratégique, audit, conception, ingenierie, en formation professionnelle).


J’ai testé une esthéticienne pas comme les autres…

J’ai testé l’esthéticienne installée dans la nouvelle cabine esthétique de la Maison de Coiffure Christophe Nicolas Biot à Paris 6. Ce fut une expérience hors du commun, comme tout ce qui se passe dans ce lieu parisien qui pratique la beauté sous toute ses formes. Je vous raconte mon expérience hors du commun chez éthicienne hors du commun. Avec Brigitte Dubray une séance chez l’esthéticienne prend une autre dimension. Exit les gestes maintes fois répétés et les protocoles strictes de soins.

La méthode Brigitte Dubray dit l’Alchimiste

Vous aimez les massages ? Les conseils ? Les soins personnalisés ? Brigitte est la femme qu’il vous faut.

Installée depuis peu au sein de la Maison de Coiffure Christophe Nicolas Biot Paris 6, l’alchimiste Brigitte Dubray a posé ses potions magiques, végétales et naturelles dans un écrin isolé du tumulte du salon. Dans la cabine de Brigitte vous ne trouverez que des produits exceptionnels et uniques qu’elle utilise avec attention et qu’elle concocte avec son chimiste. C’est pour cela qu’elle les connait si bien et peut en parler avec assurance. Elle sait ce qu’ils contiennent, ce qu’ils apportent à la peau et les résultats que l’on peut escompter. Fortement dosées en produits actifs, efficaces et uniques, ses crèmes remportent tous les suffrages. Une fois essayées vous ne pourrez plus vous en passer.

Votre soin va découler d’une rencontre entre deux personnes et deviendra un coup de cœur. Brigitte prend le temps d’analyser votre peau comme personne. Elle fait connaissance avec votre épiderme et raconte son histoire. Et pas que l’histoire de votre épiderme. Elle parle d’astrologie aussi, de médecine chinoise, de médecine esthétique, d’ingrédients secrets et naturels, de sentiments contenus qui brouillent le teint et contraignent le corps, de médicaments perturbants ou bloquants l’énergie, de dérèglements qui déstabilisent l’être intérieur… Pour elle, ce que l’on voit à l’extérieur est le résultat de ce qu’il se passe à l’intérieur. Brigitte décrypte chaque visage, chaque signe du corps qu’elle voit et appréhende la beauté dans sa globalité. Tous les défauts que l’on peut voir sur notre peau ont une origine. Elle préfère s’y attaquer plutôt que de ne soigner qu’en surface. Parfois cela prendra du temps, parfois l’amélioration se verra tout de suite… mais en tout cas cela demandera une nouvelle hygiène de vie et de l’entretien.

esthéticienne

Des résultats visibles à long terme

Elle masse le corps, va à sa rencontre et insiste là où ça coince. Elle mélange des huiles essentielles et ajoute des crèmes pour proposer à votre peau le meilleur et le plus adapté des soins.

Accompagnés d’une bonne routine et d’une bonne hygiène quotidienne, les résultats obtenus sont visibles à court terme et surtout sur le long terme. Une peau à boutons retrouve de la sérénité, un teint brouillé devient éclatant, la peau fripée se lisse… Brigitte est une magicienne de l’esthétique et l’on se passe ses coordonnées entre bonnes copines. Elle apporte de l’intention dans ses gestes et ses soins et c’est ce qui les rend exceptionnels.

Une séance avec Brigitte se termine par une émission de vibrations douces émises par deux diapasons de 432hz. Ces vibrations trouvent leur chemin automatiquement, se répandent dans la partie du corps souhaité, et envoient une information à la cellule. Ce n’est pas pour rien que la vibration de 432hz s’appelle la vibration du bonheur ! Cette fréquence est connue pour transmettre une énergie bienfaisante et favoriser le bien-être.

Un rendez-vous dure une heure ou deux… Nous sommes hors du temps et plus rien n’a d’importance. Brigitte prend son temps. On écoute ses conseils et ce qu’elle a à dire sur l’état de notre peau. Elle fait une prescription personnalisée avec la gestuelle adéquate pour le meilleur des résultats. Un nouveau rendez-vous est pris dans un mois ou deux pour voir comment la peau a réagit et évolué.

La rencontre entre Christophe-Nicolas Biot et Brigitte Dubray

Tous les deux adeptes des soins naturels, végétaux et ultra-personnalisés, Christophe-Nicolas Biot et Brigitte Dubray étaient faits pour se rencontrer et travailler ensemble. Au sein de la Maison de Coiffure de Paris 6, Christophe-Nicolas a mis à la disposition de Brigitte une cabine élégante, calme et cosy. Un espace hors du temps où les femmes et les hommes trouvent un havre de paix.

Qui est Christophe-Nicolas Biot ?

Christophe-Nicolas Biot est un visionnaire de la coiffure. Toujours en avance d’une tendance et à l’écoute de ses clients.es, il devient le traducteur de leurs envies et de leurs besoins.

Dans son enfance Christophe-Nicolas Biot rêvait de devenir coiffeur. Il est aujourd’hui bien plus que cela. Coiffeur certes, mais aussi entrepreneur, directeur artistique, artiste créateur de spectacles, ambassadeur international pour Wella Professionals, créateur de concepts et de ses propres lignes de produits… Il multiplie les casquettes et les projets sans jamais perdre de vue son ambition : répondre aux besoins des femmes et des hommes aujourd’hui en salon. Hyperactif, doté d’une grande curiosité, Christophe-Nicolas Biot cherche sans cesse à proposer le meilleur à ses clients. Toujours un nouveau projet en tête, sa philosophie est d’avancer sans se retourner.

Christophe-Nicolas Biot n’a pas attendu l’effet de mode actuel concernant le bio et le végétal auquel tout le monde tend à coller aujourd’hui. Pour lui être bio et végétal est un état d’esprit, une philosophie et un choix de vie.

Qui est Brigitte Dubray ?

Brigitte a travaillé pendant plusieurs années avec Joëlle Ciocco. Les soins naturels anti-âges, beauté des peaux jeunes et moins jeunes, que ce soit pour les hommes ou les femmes n’ont plus de secrets pour elle. Brigitte place la gestuelle quotidienne au cœur de la réussite de ses prescriptions. Toutes ses solutions beauté se font en fonction d’un profil personnalisé et de l’hygiène de vie de chacun. Brigitte s’inspire de différents univers et adapte dans sa cabine des solutions médicales, ancestrales et naturelles. Elle privilégie les produits vivants, extraits de plantes fraîches, sans parfum, sans conservateur aux formules uniques.

Pour prendre rendez-vous avec Brigitte Dubray : 06 12 13 80 38