Freak Out by Pierre Ginsburg

Pierre Ginsburg nous présente sa nouvelle collection, Freak Out, directement inspirée du New-York de la fin des années 70, à l’époque où tout le monde se bousculait pour rentrer au Studio 54. Une époque faste où les personnalités exubérantes affichaient des chevelures tout aussi excessives sans aucun complexe.


Coiffeur-coloriste : Pierre Ginsburg pour Revlon Professional . MUA : Hicham Ababsa . Photographie : Louis Piquemil . Modèles : Inga et Margaux . Agence : What Else Agency


Maison de coiffure

Dans la Maison de Coiffure de Christophe Nicolas Biot

« Les Maisons de coiffure des années 50 et 60 ont toujours été synonymes, pour moi, de féminité, d’ambiances, de parfums et de beautés.« 

Christophe Nicolas Biot

Dans la Maison de Coiffure de Christophe Nicolas Biot

« Quand je regarde ces photos, je ne peux m’empêcher de penser aux grandes maisons de coiffure des années 50 et 60. Ce sont des mises en scène et des situations dignes d’un film burlesque de Fellini mais qui retracent assez bien des moments vécus. Je suis heureux et fier que le 52 rue St André des Arts à Paris abrite la Maison de Coiffure qui porte mon nom et perpétue cette lignée ».

Christophe Nicolas Biot


Art direction : Christophe Nicolas Biot et Federica Trotta Mureau – Photography : Danilo Falà – Styling : Maria Elena Meloni – Make up : Vichika Yorn – Make up assistant : Ruby Mazuel – Hair assistants : Romain Durand, Vincent Shum, Alick Cloudius – Produced by Mia Production.

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Pour découvrir Christophe Nicolas Biot :


Biot

Christophe-Nicolas Biot, coiffeur Bio, mais pas que…

C’est sur scène que j’ai d’abord vu Christophe-Nicolas Biot avant de le rencontrer et d’échanger avec lui. Beaucoup de gens m’avaient dit : « Tu vas voir tu vas adorer… sur scène c’est une rock-star, et ça n’a rien à voir avec ce qu’on voit d’habitude… » Franchement, quand on me dit « tu vas adorer« , j’y vais plutôt à reculons, car je me dis que personne ne sait vraiment ce qui peut me plaire, arrivant moi-même à me surprendre dans mes choix. Mais c’est un autre sujet… Je m’égare ! Quand je l’ai vu sur scène pour la première fois, sincèrement, j’ai adoré ! Parce que Christophe-Nicolas Biot sur scène, c’est beau, c’est esthétique, c’est émouvant, c’est rempli de messages, et c’est sincère. Je l’ai ensuite vu lors d’une conférence de presse et j’ai découvert un homme profondément passionné par son métier, à la culture générale incroyable. Depuis, on se voit souvent, on échange beaucoup et on rit toujours ! Avec mille projets à la minute, il sait emmener son entourage et ses équipes dans son sillon toujours prometteur d’aventures et de succès. Aujourd’hui il se livre pour Paparazzi Capillaire sur son parcours, ses projets, ce qu’il aime et n’aime pas…

Ton plus ancien souvenir lié à la coiffure 

Il est lié à ma mère, forcément…

Je devais avoir 5 ans quand je suis entré dans la salle de bains de ma maman qui était en train de se coiffer. Elle avait crêpé chaque mèche de cheveux et se retrouvait avec une tête de folle avant de faire son fameux chignon bouclé. Je la regardais se coiffer et je trouvais exceptionnelle la transformation avant/après.

Ton parcours

J’ai commencé bien avant l’heure. J’ai fait un préapprentissage avant mon CAP. J’ai décidé du jour au lendemain de ne plus aller à l’école. Je rentrais en 4ème et avant la rentrée de septembre, je suis allé balayer des cheveux et faire des shampoings chez un coiffeur avant de rentrer en préapprentissage où on ne fait que de la théorie et pas de cours pratique.

J’ai commencé à faire de la clientèle à 16 ans. J’ai passé mon CAP et le Brevet de Compagnon, exception alsacienne. Il est l’équivalent du CAP et j’ai eu les deux.

J’ai eu le CAP à 16 ans et le BP à 17 ans. En fait, lorsque j’ai fait ma 1ère année de BP, je suivais en parallèle les cours de 2ème année de CAP.

J’ai pu passer mon CAP au bout d’un an car j’avais cumulé un nombre suffisant d’heures grâce au préapprentissage. Et lorsque je suis arrivé en 2ème année de BP, j’ai suivi en même temps la 1ère année de BM.

Je suis venu à Paris pour la première fois à 16 ans pour un an et je suis revenu très souvent ensuite.

Mon maître d’apprentissage, André Savary, Meilleur Ouvrier de France, m’avait envoyé chez un ami, Guy-Noël Baquey, qui m’a pris sous son aile à Paris.

Après le BM j’ai ouvert mon premier salon de coiffure à Mulhouse où je suis revenu il y a trois ans.

À 20 ans, je ne voulais pas porter le nom d’un coiffeur. Je voulais un nom de marque pour mon salon. J’aimais bien Mod’s Hair et je les trouvais très modernes. Mais je suis tombé sur le nom de Courrèges Coiffure qui était une licence appartenant à Claude Maxime. J’aime beaucoup Courrèges et j’ai été le 1er franchisé de la licence qui a eu jusqu’à 20 salons. D’ailleurs, à Mulhouse, on m’appelait Christophe Courrèges….

J’ai intégré l’équipe artistique Claude Maxime, et du coup je venais souvent à Paris…

J’ai ouvert jusqu’à 4 salons entre 1993 et 1998 : deux à Mulhouse, un à Colmar et un à Strasbourg. C’était deux Courrèges et deux Claude Maxime. J’ai beaucoup aimé l’entreprenariat, mais j’étais quand même très jeune. J’étais plus heureux à Paris à faire de l’artistique. Le poids des responsabilités n’est pas le même, et au bout de sept ans, j’ai vendu mes salons aux managers.

À l’époque je faisais déjà du végétal. J’en ai fait dès mon apprentissage. J’ai commencé avec des hennés, l’essence même du végétal.

C’était une période particulière, insouciante et inconsciente… J’ai pris ma valise et je suis arrivé à Paris. La chance est une donnée très importante dans la vie, quoiqu’on en dise. J’avais une amie qui avait un appartement rue de Saussure dans le 17éme. J’ai débarqué chez elle. Elle m’a prêté son appartement car elle était absente et j’y suis resté deux mois, le temps de me trouver un point de chute. Je suis venu à Paris car j’avais une offre d’emploi.

Le groupe Claude Maxime, propriétaire du 122 rue St Honoré, devenu ensuite l’Académie Toni & Guy, m’avait demandé de prendre la direction du lieu. C’était la deuxième grande adresse de Claude Maxime. Le salon était au 1er étage et au-dessus il y avait des chambres de bonnes aménagées en studette, et c’est là que je me suis installé. Depuis, j’habite toujours à grande proximité de mes lieux de travail. J’ai dirigé l’affaire pendant deux ans.

Deux mois après être arrivé à Paris, j’ai rencontré Emmanuelle Seigner que je coiffe toujours, et qui m’a ouvert les portes des théâtres.

Ma rencontre avec Emmanuelle 

Dans une soirée, j’ai rencontré une costumière avec qui j’ai beaucoup discuté et avec qui ça a matché tout de suite. Elle travaillait sur des plateaux et une semaine après notre rencontre, elle m’appelle : elle était avec une comédienne qui était obligée de se transformer entre deux entrées sur scène. Elle avait besoin de conseils, car c’était compliqué pour elle. C’était Emmanuelle Seigner. J’ai discuté avec elle de sa couleur, et ce que je lui ai dit lui a plu puisqu’elle est ensuite venue au salon. C’est la première personne connue que j’ai eue comme cliente, et cela m’a porté bonheur !

Un mois plus tard j’avais ¼ de page dans le ELLE

Entre 2000 et 2003, j’ai beaucoup travaillé dans les théâtres où mon nom a commencé à circuler, même si je continuais, bien évidemment, à être au salon. J’ai fait huit pièces. Je n’y étais pas tous les soirs sauf pour L’Éducation de Rita, pendant quatre mois. Pour les autres pièces, je faisais les coiffures pour les photos, les couleurs, et j’apprenais aux comédiennes à se coiffer et entretenir leurs cheveux.

En 2002, la maison Claude Maxime est entrée en redressement judiciaire et l’administrateur m’a demandé de prendre la direction de Claude Maxime Mondial avenue Georges V. Il fallait que la maison tourne pendant le rachat. M. François a racheté Claude Maxime. Je suis resté Directeur Artistique de Claude Maxime, même s’il ne restait qu’un seul salon et en 2006, j’ai été nommé Directeur Artistique Général des marques du Groupe VOG : Claude Maxime, VOG, Tchip et Formul’A.

En janvier 2009, je suis parti pour devenir Ambassadeur Artistique International de Wella Professionals.

Pendant un an, j’ai été un peu nomade, je cherchais un lieu pour travailler. J’ai rencontré Marianne Gray qui m’a sous-loué une pièce dans son salon dans le VIème arrondissement de Paris. J’avais avec moi un assistant et une coiffeuse. Marianne Gray m’avait laissé entendre qu’elle voulait partir. Je suis devenu propriétaire du fond de commerce en 2010 et des murs en 2017. En 2010, j’ai créé « le Bar à Chignons Minute« .

En 2013, j’ai ouvert le Bar des Coloriste avec Jean-Marc Lucifora, le premier concept auto-proclamé de vente de produits professionnels au grand public par des experts coloristes.

En 2016, j’ai ouvert L’Atelier Biot dans la Galerie Vivienne. C’est un lieu naturel de produits 100% végétaux sans une once de produits conventionnels ou chimiques et sans diffusion de laque.

2017, j’ai ouvert une Maison de Coiffure à Mulhouse, au même endroit où j’avais commencé en 1993.

Je ne sais jamais si c’est moi qui choisis les lieux ou si ce sont les lieux qui me choisissent. Ce sont toujours des lieux qui ont une connotation historique.

Puis il y a eu la cabine au Lutétia, puis deux ouvertures saisonnières de Maisons de Coiffure à Val d’Isère au sein du Mademoiselle et à St Tropez au sein du Château de la Messardière.

Ton meilleur souvenir lié à la coiffure 

J’en ai tellement… Mais le meilleur souvenir est toujours à créer.

Tes prochains projets 

J’ai toujours beaucoup de projets en tête… j’ai de nouvelles adresses qui vont ouvrir à travers le monde puis un nouveau concept à venir début 2021, de nouvelles lignes de produits, de nouveaux projets à l’international avec Wella Professionals, et ma tournée d’adieu à la scène (et pas à la coiffure, ndlr) que j’aurais dû faire en 2020 et que je n’ai pas pu commencer.

Ton meilleur conseil à quelqu’un qui débute 

Il faut toujours regarder devant soi, tout en respectant le passé et ne pas avoir d’attaches, de montre. Il ne faut pas être assujetti à quoi que ce soit. Uniquement à sa passion.

Pour un dîner idéal, qui aimerais-tu inviter ?

J’inviterais : Rudolf Noureev, Greta Garbo, François Mitterrand (et pas pour son appartenance politique), Meryl Streep, Yves St Laurent, Bernard Buffet, Dali et Jacques Brel… C’est déjà pas mal… J’ai peur qu’après on ne s’entende plus parler !

À quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

J’ai longtemps dit « mon époque« , mais avec ce qu’on est en train de vivre, ce n’est pas la meilleure ! La période la plus créative et la plus excitante à tout point de vue c’est entre les années 60 et 80. Pour la mode, les artistes… pour tout. J’aurais aimé être acteur de mon métier à cette époque-là.Tout se passait à Paris. On rêvait d’Alexandre de Paris, des sœurs Carita, de Jean-Louis David, de Claude Maxime, tous très modernes… C’était une superbe période en terme de création…

En dehors de la coiffure que fais-tu ?

Rien, je n’ai pas le temps… la coiffure me prend tout mon temps.

Les dates importantes de ta vie 

De ma naissance à aujourd’hui, chaque journée est importante.

Ce que tu détestes le plus 

La mauvaise foi et l’injustice. Je déteste aussi le « bon courage » à chaque fin de conversation en ce moment.

Ce qui t’inspire le plus 

La vie elle-même et la politique. Dans la vie tout est politique. On fait de la politique même si on ne veut pas en faire… Les décisions politiques influencent ma vie. On retrouve tout ça dans mes shows, où il y des messages.

L’objet dont tu ne te sépares jamais 

Mes lunettes… j’en ai plus de 50 paires. J’ai plus de lunettes que de caleçons… 🤣🤣🤣

Ton insulte préférée 

Quelle gourde celle-là ! ou : idiote !!

Le mot que tu ne prononces jamais 

Si je le prononce ce ne sera plus un mot que je ne prononce jamais donc je ne vais pas le prononcer.

Ton lieu idéal 

Mes Maisons de coiffure


www.christophenicolabiot.com

Maison de Coiffure Christophe Nicolas Biot, 52 rue St André des Arts, Paris 6

Maison de coiffure Christophe Nicolas Biot, 25 rue Royale, Paris 8

Maison de Coiffure Christophe Nicolas Biot, 1 passage de l’Hôtel de ville, Mulhouse

Maison de Coiffure, Hôtel Airelles Mademoiselle, Val d’Isère

Maison de Coiffure, Château de la Messardière, St Tropez

L’Atelier Biot, 51 Galerie Vivienne, Paris 2

Pour aller plus loin


Planity Jérémy Queroy

Jérémy Queroy, co-fondateur de Planity

Si Jérémy se rappelle bien de notre première rencontre, bien avant la création de Planity, c’est un peu plus flou pour moi… Je sais qu’à l’époque il était chez Schwarzkopf. On se croisait sans vraiment discuter jusqu’à l’une de ces fameuses soirées dont la coiffure a le secret. Nous avons discuté, beaucoup ri et fait la fête… aussi simple que cela ! Puis il a créé Planity avec deux amis, une plateforme de réservation en ligne dédiée à la beauté. En créant « le Doctolib de la beauté« , les trois amis venaient de créer un concept novateur sur le secteur et promis à un bel avenir.

Jérémy est tombé dans la coiffure quand il était petit, elle fait partie de son ADN. Il peut vous parler du marché pendant des heures et j’ai appris, au fil du temps, que son jugement était souvent très avisé et que c’était quelqu’un de très fidèle en amitié.

Ton plus ancien souvenir lié à la coiffure 

Mon plus ancien souvenir lié à la coiffure date de l’enfance, quand je passais du temps dans le salon de ma tante où ma mère travaillait comme coiffeuse les fins de semaines.

Ton parcours

J’ai toujours été attiré par cet univers et c’est en 2006 que j’ai intégré Schwarzkopf Professional. D’abord comme commercial puis Directeur régional, avec sur la fin des missions additionnelles liées à la formation et au marketing. Puis Antoine Puymirat, un ami d’enfance qui avait créé la première entreprise de rendez-vous en ligne en France, m’a proposer de créer ensemble « le Doctolib de la beauté« , à savoir Planity.

Je n’ai pas hésité une seconde car les professionnels de notre secteur avaient besoin d’être accompagnés dans la digitalisation de leurs établissements tout en respectant leurs marges, ce qui n’existait pas.

Quel est ton meilleur souvenir lié à la coiffure 

J’en ai énormément ! Surtout en termes de rencontres, cependant pour en citer qu’un c’est l’appel d’un des premiers partenaires au début de l’aventure Planity qui m’a dit : « Merci c’est vraiment génial j’ai plus de 50% de rendez-vous en ligne et les clients sont ravis de pouvoir réserver 24H/24- 7J/7, ça m’a changé la vie« . Ce genre de souvenirs donnent l’envie de faire toujours mieux.

Ton prochain grand projet

À court terme, proposer de nouveaux services afin d’aider les professionnels à développer encore plus leur chiffre d’affaires et se rapprocher le plus possible de la demande des consommateurs.

Planity étant leader français de la réservation coiffure-beauté, nous avons pour projet à moyen terme de faire de Planity le leader européen de la réservation beauté.

Ton meilleur conseil à quelqu’un qui débute 

Réfléchis au « pourquoi » tu le fais et si ça a un sens plus profond que financier, fais-le.

N’écoute pas l’avis de tout le monde : les gens te conseillent avec leur propre vision du monde. Écoute l’avis de celui qui a réussi dans ce que tu veux accomplir.

Mesure l’impact de toutes les actions que tu mets en place et modifie rapidement ce qui ne fonctionne pas.

Pour un dîner idéal, qui aimerais-tu inviter ?

Hormis une bouteille de Pessac Léognan millésimée 😁, je dirais une personne ayant un parcours professionnel ou personnel inspirant.

À quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

Celle-ci car nous n’avons rien à envier aux autres époques qui ont connu elles aussi des difficultés.

Le progrès nous permet de sauver plus de vies grâce à l’avancée de la médecine.

La technologie nous permet plus de confort dans notre quotidien et un accès à l’information et à la connaissance immédiat.

En dehors de la coiffure que fais-tu ?

Je m’instruis par la lecture et par des podcasts tout en conservant du temps pour ma famille et mes amis.

Les dates importantes de ta vie

2006

Mon arrivée chez Schwarzkopf Professional. Après mon premier rendez-vous commercial, je me suis dit : « J’aime tellement la clientèle avec laquelle je travaille, j’espère pouvoir leur apporter une valeur ajoutée et ne pas être un simple commercial. » 

2012

Je suis le plus jeune des directeurs régionaux. J’ai beaucoup d’idées et de convictions. J’ai la chance d’avoir un parrain dans l’entreprise qui me fait comprendre que je dois insuffler à mon équipe la valeur ajoutée que je souhaite apporter à mes clients. Ce fut une belle aventure humaine…

2016

Suite à la proposition d’Antoine Puymirat, je décide de quitter Schwarzkopf pour co-fonder Planity. Le rendez-vous en ligne, à ce moment-là, n’est pas encore quelque chose d’évident pour les professionnels. Il n’existe que des plateformes promotionnelles, qui selon moi vont à l’encontre de l’intérêt du professionnel.

Nous avons eu la chance d’avoir des clients qui ont accepté de tester et d’ajuster l’outil avec nous, avant de lancer la commercialisation en 2017. J’en profite pour les remercier à nouveau, ils se reconnaitront 😉.

2017

Lancement de la plateforme Planity.com, commercialisation du logiciel de rendez-vous. L’aventure commence… Nous sommes 10 dans l’entreprise, co-fondateurs compris, et nous ajustons tout au millimètre près pour satisfaire notre clientèle.

2018

Lancement de l’option logiciel de gestion de l’encaissement certifié NF525, afin de faciliter l’usage à nos clients et de répondre à la norme en vigueur en France.

2019

Refonte visuelle de la plateforme Planity.com, en partenariat avec des clients talentueux et un couple d’influenceurs en égéries.

mars 2020

Comme tout le monde nous avons été contraints de nous confiner. Nous avons décidé d’aider les pros du mieux que l’on pouvait : gestion des annulations pour eux, abonnements offerts, préparation de la reprise notamment concernant les mesures sanitaires.

mai 2020

Nous relançons la réservation sur planity.com le 1er mai pour les premiers rendez-vous le 11 mai.

C’est incroyable car certains partenaires se sont retrouvés complets pendant 2 mois, 1 heure après l’ouverture des réservations.

juin 2020

Notre première campagne grand public avec affichage métro et bus.

octobre 2020
  • Plus de 130 personnes sont au service de nos partenaires,
  • 10 000 partenaires professionnels,
  • 1 rendez-vous pris toutes les secondes sur Planity.

Nous sommes leader dans notre secteur, tout en respectant la tarification et la marge de nos partenaires, et avec la certitude que le consommateur préfère la qualité et l’accessibilité à une remise.

Ce que tu détestes le plus 

Les gens prêts à tout et irrespectueux.

Ce qui t’inspire le plus

La citation du jeune réalisateur Xavier Dolan : »Tout est possible à qui rêve, ose, travaille et n’abandonne jamais. »

L’objet dont tu ne te sépares jamais 

Mon iPhone.

Ton insulte préférée

Joker ! (on ne saura pas…)

Le mot que tu ne prononces jamais 

Ce n’est pas 1 mot mais 2. C’est « Bon courage » car je n’aime pas sa connotation négative. Je préfère souhaiter une excellente journée à quelqu’un.

Ton lieu idéal 

Fidèle à mes racines, le bassin d’Arcachon.


Planity, plateforme de prise de rendez-vous connecté et outil de gestion pour les professionnels de la beauté.

Jérémy Queroy, Antoine Puymirat et Paul Vonderscher

Michel Gomez

Michel Gomez : Le coiffeur a un rôle social à jouer

Repenser le métier de coiffeur, comme étant non pas un simple artisan de la beauté, mais comme un pilier de la communauté, tel est le credo de Michel Gomez. En tant qu’homme, mais aussi qu’entrepreneur, il n’hésite pas à faire sa part des choses : artisan détenteur d’un savoir-faire précieux, le coiffeur a aussi un vrai rôle social à jouer et à repenser.

Après plus de vingt-cinq ans d’expérience dans la coiffure, aujourd’hui à la tête de dix-huit salons, Michel Gomez reste un témoin privilégié de la relation unique qui se tisse entre le coiffeur et sa clientèle. Pour lui, il est primordial de montrer que le coiffeur est un homme ou une femme engagé.e aux côtés de ses clients.es et des causes qui comptent pour eux.

Repenser le métier de coiffeur

Ces dernières années, les écoles de coiffure se sont vidées. Le métier semble avoir perdu de son attrait auprès des jeunes générations. Mais le confinement et la fermeture obligatoire des salons de coiffure aura au moins permis une chose : remettre à l’honneur le savoir-faire et l’importance du rôle social du coiffeur, un métier sous-estimé, souvent invisibilisé. Pendant ces longues semaines, la petite visite au salon a commencé à manquer. Nos coiffeurs nous ont manqué. Pour leur technique, leur coup de ciseau ou de pinceau, mais aussi pour l’ambiance et les conversations, tout le lien social tissé entre le bac et le fauteuil.

Le coiffeur est le confident, l’oreille attentive, le relai des informations locales et des dernières tendances, celui ou celle à qui on confie son image pour tous les grands moments de la vie. Confidence après confidence, grande occasion ou heureux événement, le coiffeur est proche de ses client.e.s dans tous les moments de la vie. Quand il rentre chez lui, le soir, c’est chargé de toutes les histoires entendues au fil de la journée. Les bonnes, les mauvaises nouvelles, les luttes, les victoires, les fatalités. Il se doit d’agir, d’en faire quelque chose.

Le coiffeur est un homme de cœur

L’accompagnement du coiffeur va plus loin qu’une nouvelle tête ou une belle coiffure. « Plus que jamais en ces temps troublés, on doit faire preuve de solidarité. On ne peut pas fonctionner sans se sentir concerné par ce qu’il se passe autour de soi. Mais il ne suffit pas d’être concerné, il faut s’engager, et donc agir. Il faut faire des choses, au travers de l’entreprise ou de ses actions personnelles, ne pas faire les choses que pour soi. Il faut prendre le temps de réfléchir et d’agir » nous confie Michel.

Pour être une personne engagée, une enseigne engagée tous les ans, les salons Excel et Label Coiffure soutiennent une cause différente aux côtés d’une association choisie avec soin. Les salons mettent en avant ses actions, sensibilisent au sujet retenu et récoltent des dons auprès d’une clientèle qui accueille chaleureusement cette initiative.

Michel Gomez et son associé Jérôme Guiraud ainsi que les salons qu’ils représentent, Label Coiffure et Excel Coiffure, s’engagent tous les ans auprès d’une association.

Au cours des dernières années, les salons Label et Excel ont soutenu la lutte contre la mucoviscidose et la construction d’une école au Sénégal. En avril, ils avaient choisi de défendre l’accès à l’eau potable. Mais avec la fermeture obligatoire des salons, le projet a été reporté au printemps prochain. Ils sont fiers de pouvoir compter sur la solidarité de leurs partenaires et la générosité de leurs clients. Souvent sollicités pour soutenir des causes, les Français n’hésitent pas à répondre présents.

Octobre Rose dans les salons

Cette année, c’est à l’association Ruban Rose que Michel et Jérôme ont choisi de faire écho dans leurs salons. L’association lance chaque année l’opération Octobre Rose pour sensibiliser au dépistage et à la lutte contre le cancer du sein.

L’idée de Michel et Jérôme est simple mais motivante. C’est de proposer à la clientèle des salons Label Coiffure et Excel Coiffure de faire des dons pour l’association, dans une urne. À la fin du mois d’octobre, le montant des dons sera doublé. Ainsi, si la collecte est de 10 euros, c’est un chèque de  20 euros qui sera signé à l’association. Ces dons serviront à financer différents organismes de recherche contre la maladie. Une course caritative Color Run devait avoir lieu à Carcassonne, mais elle a dû être annulée en raison de la crise sanitaires. Son but ? Soutenir la recherche, via des dons, mais aussi sensibiliser au dépistage et ouvrir le dialogue. Car on a tous, autour de nous, un.e ou des proches directement ou indirectement touché.e.s par la maladie.

Des coiffeurs engagés

Commerçant de proximité ou de centre-ville, le coiffeur a aujourd’hui une place de choix. Il est l’un des rares à avoir le temps d’échanger avec ses clients, y compris les plus isolés, sur des sujets de société comme de choses plus intimes. Michel aimerait ainsi profiter de cette posture privilégiée pour sensibiliser le public à des causes, mais aussi à l’engagement social. Les bons comme les mauvais. Repenser la profession, dépasser le côté « superficiel » d’un métier vu comme d’apparence.

« Les coiffeurs sont au centre de la vie quotidienne. Ils ont un vrai rôle social. »

Artisans de la beauté, les coiffeurs.euses œuvrent pour la confiance et l’intégration de chacun. « Un passage chez le coiffeur, confie Michel Gomez, c’est aussi une manière de s’intégrer au monde. Quand on choisit de ne pas s’intégrer, de se marginaliser, on adopte généralement la coiffure qui va avec le mouvement. Au contraire, quand on souhaite s’intégrer rentrer dans les rangs, l’image, la coiffure, sont très importantes. Aujourd’hui, celui qui ne maîtrise pas son image ne s’intègre pas« . Ne pas pouvoir se rendre chez le coiffeur faute de moyens est donc stigmatisant. C’est ainsi que chaque mois, Michel et Jérôme mobilisent un.e de leurs salarié.e.s pour qu’il.elle aille coiffer gracieusement dans des associations d’aide à la réinsertion, des personnes en difficulté.

Légendes :

  • collection 2020 Excel Coiffure – Photos: Pawel Wylag – MK Production
  • Collection 2020 Label Coiffure – Photos: Weronika Kosińska – MK Production

Stéphane Amaru

Stéphane Amaru

J’ai rencontré Stéphane Amaru, pour la toute première fois, à une réunion de rédaction alors que j’écrivais des articles liés au monde de la coiffure. J’ai tout de suite été conquise par son bagout, sa passion pour son métier, sa vision novatrice et le regard affûté qu’il posait sur son secteur d’activité. Toujours en avance d’un coup, il prépare le futur tout en restant ancré dans le présent. Et puis il m’a beaucoup fait rire et continue encore aujourd’hui à m’enchanter à chacune de nos rencontres. Sans langue de bois, il touche très souvent au bon endroit…

Aujourd’hui, Stéphane Amaru se confie comme il ne l’a jamais fait je crois…

Ton plus ancien souvenir lié à la coiffure

C’était la première fois que je faisais un shampoing à un client et j’ai senti que ce dernier avait un kyste. En tant qu’apprenti, ce n’était pas terrible pour un début… Depuis j’ai vu d’autres kystes sur mes clients mais celui-ci bougeait… une horreur ! 😬☹️😨😰 (j’ai rigolé quand Stéphane m’a raconté ça et j’en rigole encore….)

Ton parcours

Je viens d’une famille de coiffeurs : ma mère, mon père, mon oncle, ma tante, mon grand-mère… tout le monde était coiffeur. J’ai, en quelque sorte, grandi dans un salon. Je ne me suis donc jamais posé la question de savoir ce que je voulais faire. Je serai coiffeur ! J’ai commencé à exercer à l’âge de 14 ans. Je voulais m’acheter une moto et ma famille m’a proposé deux étés durant de faire des shampoings pour gagner un peu d’argent. On travaillait tous énormément. Deux fois par semaine, je m’entraînais sous le contrôle de mon oncle qui avait tout d’un dictateur ! Ce n’était pas facile mais tout naturellement, j’ai passé mon CAP au CFA Jasmin à Toulouse.

Un début difficile

Après mon CAP, mes parents m’ont entraîné pour faire des concours car eux-mêmes en faisaient. Le principal objectif était le concours de Meilleur Apprenti de France. Je travaillais sans relâche et dépensais tout l’argent que j’avais pour m’améliorer. Je m’entraînais tout le temps et malgré tous mes efforts, mon oncle ne cessait de me répéter que je n’arriverai à rien et que j’étais nul… Et bien que je sois arrivé deuxième au concours, je ne suis pas allé à la remise des prix. J’ai ensuite voulu passer mon Brevet Professionnel de coiffure. Un diplôme essentiel pour ouvrir son propre salon. Après quatre essais et sous la pression de mon oncle, j’ai tout laissé tomber. j’ai eu la théorie mais pas la pratique…

Mon oncle me soûlait trop, alors je suis alors parti… C’était compliqué car sans BP je ne pouvais pas ouvrir mon propre salon. C’était vécu comme un échec dans la famille et ce n’était pas facile à vivre. Je voulais partir loin… et Je suis parti avec Stéphanie (qui est devenue sa femme, ndlr) pour Londres avec ma voiture et 850 livres en poche. Le problème est que je ne parlais pas un mot d’anglais lorsque j’ai décroché un rendez-vous chez Toni&Guy… J’ai donc débarqué avec deux filles françaises rencontrées dans le métro londonien et j’ai coupé directement les cheveux des filles dans le salon devant le Art Director. Visiblement mon travail a plu puisqu’on m’a dit de revenir en janvier, le temps pour moi d’apprendre la langue… J’ai donc regardé en continu des VHS Toni&Guy. C’était une période de vaches maigres car il n’y avait pas de minimum de salaire à l’époque. Je cumulais deux jobs pour pouvoir m’en sortir. Tout cela m’a donné la valeur de l’argent. Je n’ai pas ménagé mes efforts. Stéphanie est devenue Nanny mais on avait juste de quoi se loger et on mangeait une fois par jour seulement… au McDo… Cela m’a donné à jamais la valeur de l’argent. Pendant neuf semaines, j’ai suivi un programme intensif pour apprendre la technique Toni&Guy et le samedi, nous étions en salon pour travailler. Si beaucoup ont baissé les bras, moi, j’ai tenu bon.

La rencontre avec Toni Mascolo

J’ai été parachuté dans un salon où toute la direction de Toni&Guy venait régulièrement pour des réunions. Je m’habillais en costume cravate pour me démarquer des autres, et un jour Toni Mascolo en personne m’a demandé de faire un brushing à la Française. Il a aimé puisque nous avons sympathisé et je suis devenu son assistant. J’ai énormément appris avec à lui et notamment le live… Je me rappelle du premier show où je me suis retrouvé au dernier moment devant 200 Français au sein de l’académie Toni&Guy à Londres alors que je n’avais rien préparé. Je devais juste traduire au départ et c’était déjà compliqué… Mais je me suis retrouvé à combler le temps en attendant que quelqu’un de l’équipe arrive sur scène mais personne n’est venu… alors j’ai fait un live sans avoir eu de programme entre les mains et en totale improvisation… C’est de là que je tiens mon aisance sur scène et surtout la faculté de pouvoir faire quelque chose sans préparation…

Le retour en France

En 1995 j’ai développé la France pour Tigi et je faisais constamment des allers/retours entre la France et l’Angleterre.

En 1998, après six ans, j’étais arrivé au bout de mon aventure anglaise… J’étais Art Director et je passais presque tout mon temps à l’académie et très peu en salon. J’ai décidé de revenir en France avec Stéphanie et mon fils qui était né là-bas, pour lancer Toni&Guy ici. En association avec Toni, on a décidé de dupliquer en France ce que nous faisions en Angleterre. On a réussi à monter six salons. Puis j’ai revendu mes parts.

Un petit tour par les Etats-Unis

Je voulais voir ce qui se passait aux États-Unis. On avait gagné un Global Business Award là-bas avec Toni&Guy, et Toni&Guy me suivait si j’allais à Los Angeles. Mais je voulais réussir sans Toni&Guy. Toni était ok pour investir si je montais une affaire, mais pour monter un salon, il me fallait ce fameux Brevet Professionnel que je n’avais pas… J’ai tenté une VAE (Validation des Acquis de l’Expérience) mais mes années au Royaume-Uni ne comptaient pas… Et sans BP, tout était compliqué.

Aller à New-York était plus facile que Los Angeles. Je me suis installé à New-York avec femme et enfants et je me suis mis à faire des allers retours entre les Etats-Unis et la France où beaucoup de coiffeurs me demandaient des formations… Jusqu’à ma rencontre avec Katarina de chez Schwarzkopf qui m’a fait une proposition que je n’ai pas pu refuser. Je suis revenu en France et de 2008 à 2011, j’étais en charge des grands comptes et j’ai participé au lancement de la ligne de développement durable Sensity.

Retour définitif en France

Tout cela m’a donné l’idée d’un salon idéal en adéquation avec le développement durable, et j’ai monté Didact Hair Building en 2011, avec Schwarzkopf bien évidemment. Un beau projet ! En six ans, nous sommes montés à 24 collaborateurs mais je l’ai vendu en 2017 à Damien Roux.

Aujourd’hui, la formation est devenue un vrai métier et je me concentre dessus. Cela fait maintenant 20 ans que j’en fais. En particulier la semaine et en groupe le week-end. Covid oblige, j’ai dû me réinventer avec la visio learning. Un exercice qui m’a appris à être très précis. C’est une nouvelle manière de travailler et de former.

Au bout de 20 ans, je réinvente encore des choses, ma façon de travailler, j’innove et ma passion continue à me faire vibrer et me faire vivre. Et ça, c’est inestimable !

Ton meilleur souvenir lié à la coiffure

J’en ai tellement… mais je peux dire que le Business Award que j’ai gagné deux fois avec Toni&Guy me touche tout particulièrement. C’est une vraie reconnaissance, pour moi, d’être récompensé autrement que pour l’artistique.

Ton prochain projet

Je me suis fixé un objectif. Je veux être celui qui forme le plus en France. L’éducation doit prendre une plus grande place car le métier évolue et cela apporte une vraie valeur ajoutée. Le nouveau challenge est de combiner le présentiel et la visio learning. Cela demande beaucoup d’énergie. Et il ne faut pas oublier que tout le monde ne peut pas former tout le monde. Il faut être bon, efficace, donner envie et savoir se vendre… Aujourd’hui je suis formateur à 100% et j’ai élargi mes compétences et ajouter une nouvelle corde à mon métier. Je veux que le métier de formateur soit reconnu comme tel.

Ton meilleur conseil à quelqu’un qui débute

Le plus important est de choisir un bon mentor. Meilleur il sera, meilleure sera la carrière. Il faut également faire attention au choix du salon. Comme pour les restaurants, il y a les 5 étoiles et les autres. L’essentiel est de pouvoir travailler et de commencer en tant qu’assistant. Les bases sont essentielles pour avoir un vrai parcours professionnel. J’ai cherché à tout prix des récompenses car j’ai eu des échecs. Il ne faut donc pas oublier que l’échec peut mener à la réussite. S’entourer de gens qui ont confiance en vous va aussi vous aider. 

Pour un dîner idéal, qui aimerais-tu inviter ?

Ludovic Géhéniaux…

À quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

Je préfère vivre dans le présent que dans le passé. Mon passé était super mais j’aime ce que je vis maintenant et je suis plutôt excité car je vois un futur qui se réinvente. J’ai donc encore plein de choses à faire et je suis reparti pour un tour ! 

Que fais-tu en dehors de la coiffure ?

Il n’y a que la coiffure qui m’intéresse. J’ai fait de mon métier un hobby. Je peux en parler des heures durant. Je n’ai pas visé l’argent en choisissant cette voie mais une passion peut devenir rémunératrice. Je suis d’ailleurs plus que passionné par la coiffure, c’est au-delà de la passion. Je suis curieux et je suis concentré sur la coiffure à temps plein. J’adore me réinventer chaque jour et sortir de ma zone de confort. J’étais le dernier de la classe et j’ai très bien réussi… N’oublie jamais que ce que tu fais aujourd’hui sera dépassé demain.

Les dates importantes de ta vie

1996

Naissance de mon fils

1998

Naissance de ma fille

2006

vente de Toni&Guy

2011

Création de Didact

Ce que tu détestes le plus   Je déteste les démagos qui vont toujours dans le sens de la vague. Je déteste également le bluff et l’enfumage, les gens qui se racontent une fausse vie. 

Ce qui t’inspire le plus Je crois que c’est moi! 😂 Je ne suis pas bon en tout mais mon truc ce sont les nouvelles méthodes. J’ai de la constance professionnelle. Je trouve toujours des nouvelles façons de faire. Toni&Guy m’a appris à toujours me renouveler et à anticiper ce qui va se passer. Et aujourd’hui, plus je forme les autres, plus je me forme. Quand tu as des clients fidèles de toutes manières, tu es obligé de te renouveler… et j’y arrive très bien.

L’objet dont tu ne te sépares jamais Mon téléphone, le dernier Samsung. Il permet de photographier de très loin. C’est un outil de travail pour moi donc il me faut toujours du très bon matériel. 

Ton insulte préférée Je n’insulte personne. Si on arrive à l’insulte, c’est que l’on a loupé la discussion avant. 

Le mot que tu ne prononces jamais Va te faire enculer ! C’est pour moi la pire des insultes. 

Ton lieu idéal Chez moi… Le confinement m’a appris que le dernier refuge est chez nous. Il est donc important d’avoir un bon chez soi. 

Retrouvez Stéphane Amaru, coach, formateur, influenceur, agitateur et Creativ Business Developer Aveda sur Youtube, sur Facebook, sur LinkedIn, sur Instagram.


Alexandre Serio

Alexandre Serio

J’ai l’impression de connaître Alexandre Serio depuis tellement longtemps ! Je l’ai vu pour la première fois sur la scène du CBM qui se déroulait à Aix en Provence (avant Marseille) et s’apellait encore Festival Coiffure Beauté Méditerranée. De mémoire, Alexandre clôturait une super journée de shows et je me rappelle qu’il avait mis le feu dans la salle ! C’était juste génial !

J’ai compris qu’il fallait que j’en sache plus sur ce showman et sur ce qu’il faisait. J’ai commencé à le suivre sur les réseaux et nous nous sommes rapidement revus à une soirée…

Je l’ai suivi en Espagne pour découvrir le HAirCongress qu’il organisait pour les jeunes. J’y ai découvert de jeunes talents qu’il mettait en avant mais aussi son sens de l’organisation et du spectacle.

Je suis allée le voir à Nîmes pour découvrir son univers et nous avons beaucoup parlé : du marché, des marques, des coiffeurs, de la coiffure, de la vie, d’énergie, de passion et d’émotion… Nous nous sommes beaucoup revus, parfois juste croisés, mais toujours avec plaisir !

La dernière fois que j’ai vu Alexandre Serio, c’était au bout du monde, en Islande lors d’un voyage organisé par Davines… Une expédition serait le mot juste d’ailleurs !😁 C’était un séjour intense à bien des niveaux qui ne me laisse que des souvenirs impérissables…

Ton plus ancien souvenir lié à la coiffure

J’ai deux souvenirs qui me reviennent en mémoire.

  • Le premier remonte à mon enfance. C’est l’odeur des produits dans les salons de coiffures. J’adorais passer devant les salons pour sentir l’odeur des produits.
  • Le second est le premier show que j’ai vu. C’était à Cannes au Palais des Festivals et c’était Jean Saberny. Je crois même que c’était déjà Olivier Sittoni qui était l’organisateur de l’événement, c’est lui qui m’ouvrira ma première scène bien des années plus tard.

Ton parcours

J’ai suivi un enseignement classique : CAP en lycée professionnel et BP par la filière de l’apprentissage.

Ma carrière est ponctuée de rencontres déterminantes…

J’ai rencontré la personne qui a su me donner la passion, le goût, la rigueur, l’éducation artistique : c’est Juan Carlos Retamar qui lui-même travaillait avec Bruno Pittini le créateur des mythiques coupes Dessange. C’est lui qui m’a donné « les clefs » et l’envie de faire de la scène puis de travailler en studio.

Après mon BP j’ai ouvert mon premier salon, une petite cabine privée d’une vingtaine de mètre carrée dans une rue perdue dans Nîmes. Huit ans après j’ai ouvert le salon actuel. Un salon haut de gamme aux allures de Suite d’hôtel. Parallèlement, j’ai créé, en 2015, le HairCongress Alexandre Serio Suites avec une agence d’évènement, en Espagne. Durant cet événement 300 coiffeurs en formation participaient à des Workshops coiffure donnés par des coiffeurs qui partageaient leurs secrets studio.

Il y avait également un concours de jeunes talents et je faisais un grand show. Le tout dans un très bel hôtel 5 étoiles.

Une seule édition était prévue il y en aura finalement trois… 

J’ai rencontré à cette occasion le célèbre coiffeur anglais Matthiew Curtis qui est devenu un très grand ami avec qui j’interviens sur les Fashion Week de Milan et de Londres.

Suite à ces différentes éditions du HairCongress Alexandre Serio Suites j’ai été repéré par Thierry Tixier qui m’a beaucoup soutenu et présenté à Bruno Lelièvre directeur France de Davines.

Aujourd’hui, je suis ambassadeur et formateur Davines et je dirige toujours mon salon de Nîmes. Je travaille avec mes frérots de l’équipe artistique Davines à Paris et je forme des coiffeurs avec des formations que j’ai créé à New York.

Ton meilleur souvenir lié à la coiffure

Mon plus beau souvenir… Dur de n’en choisir qu’un… L’ouverture de mon premier salon, ma rencontre avec Charles Aznavour lorsque je l’ai coiffé pour la tournée de ses 70 ans ou ma première scène au Pasino d’Aix en Provence … je ne peux pas choisir…

Ton prochain grand projet

Je prépare une évolution de mon site internet alexandreserio.fr avec un nouvel outil plutôt inédit… (Top secret pour le moment) 

Je tourne beaucoup de vidéos pour ma chaîne YouTube et mes réseaux sociaux où je suis très actif. Et j’aimerais beaucoup faire de la télévision…

Ton meilleur conseil à quelqu’un qui débute

Ne pas perdre son objectif de vue et ne pas se laisser déstabiliser. Enfoncer les portes ou passer par la fenêtre si elles ne s’ouvrent pas et travailler beaucoup, toujours. S’inspirer et se former sans arrêt.

Pour un dîné idéal, qui aimerais-tu inviter ?

Je verrais bien Freddy Mercury, Michèle Obama, Maria Calas, Gustav Klimt, Jean d’Ormesson… bref on parlerait beaucoup…

À quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

J’adore la période des années 50, pour la mode et l’élégance aussi bien masculine que féminine. Le contexte d’après guerre plongeait la France dans une certaine douceur de vivre et d’apaisement. Une période sans chômage…

En dehors de la coiffure, que fais-tu ?

Je suis quelqu’un de très actif et j’ai toujours quelque chose à faire entre ma chaîne Youtube et les réseaux sociaux.

J’aime aller courir pour me défouler ou faire du vtt en garrigue provençale. Je fais aussi des randonnées dans ma région et des ballades en bord de mer.

Les dates importantes de ta vie

Je n’en retiendrai qu’une : le 10 décembre 2005, date d’ouverture de mon premier salon. Cette date est marquée sur un bouchon de champagne que j’ai gardé !

Ce que tu détestes le plus
je crois que l’injustice est ce qui me révolte le plus. Je m’investi aussi beaucoup dans la lutte contre le harcèlement scolaire et la protection des animaux et de l’environnement.

Ton insulte préférée
Je suis du sud, un latin, méditerranéen j’ai donc l’insulte facile… Je dois vraiment la dire ??? J’adore dire connard(sse). Moment gênant là

Ce qui t’inspire
Tout m’inspire ! Un film, une ville, un lieu… Ma dernière collection à été créé au Maroc, j’ai emmené toute une équipe dans une splendide villa à Marrakech et nous avons créé un édito mode coiffure tantôt au cœur des souks ou dans le désert. Cette ville me transporte et m’apaise en même temps. Un peu comme New York, qui est une ville qui m’inspire et où j’ai besoin de me rendre régulièrement.

L’objet dont tu ne te sépares jamais
Je ne vais pas être original si je dis que je ne me sépare jamais de mon iPhone ! Il me suit partout même aux toilettes !

Le mot que tu ne prononces jamais
Ce doit être un mot de l’univers de la mécanique style « longerons ». Tu sais ce que c’est ? (MOI : non… genre une tige??)

Ton lieu idéal
Une petite cabane au bord du bassin d’Arcachon où je passe de belles soirées à regarder le coucher de soleil, une adresse que je garde pour moi. Il y a aussi un banc à Red Hook, un quartier de Brooklyn qui offre une vue sublime sur la skyline de Manhattan à New-York. Et enfin, l’arrivée en bateau dans la baie d’Ajaccio au petit matin quand je vais voir ma famille… Ce sont mes lieux idéaux.


Alexandre Serio Suites17 Rue du Grand Couvent, 30000 Nîmes


Thierry Bordenave

J’ai connu Thierry Bordenave tout d’abord sur les réseaux sociaux. J’ai commencé à le suivre et à regarder ce qu’il faisait. On s’est vu pour la 1ère fois à Montpellier au Barber’s Meeting. Mais comme toujours, happée par des connaissances que je n’avais pas vu depuis longtemps et d’autres qui voulaient me rencontrer, nous n’avons pas vraiment eu le temps de discuter.

Puis un jour, Thierry Bordenave a organisé un événement à Pau, comme il en a le secret. C’était avant son store actuel mais il était déjà dans le futur et dans ce qu’il allait faire. Nous avons passé un super moment et c’était très chouette cette soirée Hommes dans un bar branché de la ville.

Ce n’est que plus tard que nous avons pris le temps de discuter vraiment, lors d’un séminaire Excel/Label Coiffure. Il m’a parlé de son AVC qui a changé le cours de sa vie et de sa nouvelle philosophie de vie.

J’ai découvert un homme bienveillant, tranquille, qui prend les choses comme elles viennent, un bosseur qui aime les choses bien faites, un homme aux milles projets pour qui la famille reste le vrai repère.

Ton plus ancien souvenir lié à la coiffure 

Mon plus vieux souvenir date de plus de 35 ans. Dans le salon de coiffure de mon père lorsque je le voyais s’occuper de ses clients. J’avais l’impression que c’était un magicien…

Ton parcours

Après avoir arrêté les études à la fin de la 3ème j’ai appris le métier chez mon père. Puis, après avoir occupé des postes de manager, j’ai ouvert mon 1er salon à 30 ans. J’ai ensuite eu d’autres salons puis il y a presque 4 ans j’ai créé les Stores Les Hommes ont la Classe. Aujourd’hui il y en a quatre, bientôt six. Je suis également formateur depuis 4 ans avec presque 400 stagiaires chaque année. Je suis Directeur Artistique pour la marque Défi pour Homme : je suis chargé de réaliser notamment les collections et les shows artistiques.

Quel est ton meilleur souvenir lié à la coiffure 

Je dirais : tous les jours car je prends toujours plus de plaisir de jour en jour. Mais un moment très fort c’est avant la scène artistique au MCB lorsque je me retrouve avec mon équipe juste avant de monter sur scène. Là c’est très fort d’être tous ensemble pour un moment tellement à part.

Tes prochains projets 

J’ouvre un nouveau store à Pau de 180m2 le 18 août, jour de mon anniversaire (#supertitieux 😜), où il y aura aussi un Cofffe Shop. Un de mes franchisés ouvre un autre store à Anglet en juin. Je prépare aussi une prochaine ouverture à Paris

Ton meilleur conseil à quelqu’un qui débute

Je lui dirais de se faire vraiment confiance, de ne jamais douter tout en restant très humble et travailleur. Mais, la confiance est primordiale.

Pour un dîner idéal, qui aimerais-tu inviter ?

Les meilleurs dîners sont toujours ceux que je partage avec ma famille. Mais si tu me demande une personnalité, sans hésiter Mike Horn!!! 

À quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

Dans le futur, car j’aime l’histoire et la vie et je me dis que le meilleur est toujours devant. Donc Gooo

En dehors de la coiffure que fais-tu ?

J’ai toujours fait beaucoup de sport, dont 23 ans de rugby. Aujourd’hui je continue tous les jours entre la course à pied, le vtt et la randonnée en montagne. 

Les dates importantes de ta vie 

Le 17 juin, jour de l’anniversaire de ma fille 😍. À part ce jour précis, je ne donne pas d’importance aux dates. Depuis mon AVC chaque jour est important…

Ce que tu détestes le plus
Les jaloux et la diffamation.

Ce qui t’inspire le plus
Les sportifs et les chefs en restauration. Ils m’inspirent dans mon travail.

L’objet dont tu ne te sépares jamais Mon portable 😬.

Ton insulte préférée
Putain-con… Dans le sud-ouest c’est une belle phrase😜.

Le mot que tu ne prononces jamais
Hâte, je déteste…Tout le monde le dit, mais je préfère vivre l’instant présent intensément plutôt que d’avoir h….

Ton lieu idéal
Mon store les Hommes ont la Classe avec mon équipe et mes clients.


Les Gentlemen Stores de Thierry Bordenave :

Les Hommes ont la Classe, 2 bis rue Jean Réveil, 64000 Pau

Les Hommes ont la Classe, 16 rue des Mésanges, 64200 Biarritz

Les hommes ont la Classe, Centre commercial Le Méridien, 65420 Ibos

Les Hommes ont la Classe, 102 route de Tercis, 40100 Dax


Ludovic Geheniaux

J’ai rencontré Ludovic Geheniaux à un dîner organisé par Le Club de Coiffeurs et cette rencontre était comme une évidence. De retour de New-York, il travaillait sur le projet de son salon parisien et j’étais contente de savoir que l’on se reverrait vite. Je le suivais déjà sur les réseaux, car il y cartonne et c’est grâce à eux qu’il a réussi à attirer la clientèle dans son salon.

Ludovic est un garçon qui a toujours beaucoup d’idées, même si parfois ça part dans tous les sens🤣… Il est généreux avec son entourage et ceux/celles qu’il forme. Parfois très cash et sans filtre, Ludovic Geheniaux est toujours bienveillant et c’est pour ça que je l’aime beaucoup. Il est rieur, blagueur et très drôle. Et pour ne rien gâcher, il maîtrise sur le bout de ses pinceaux l’art de la couleur. J’ai eu la chance de l’accompagner l’année dernière sur la réalisation de son shooting à Cracovie aux cotés de Christophe Gaillet. J’ai pu découvrir son travail au quotidien pendant 4 jours intenses pendant lesquels nous n’avons pas compté nos heures. Ludovic est un perfectionniste qui ne lâche rien tant qu’il n’a pas obtenu ce qu’il cherchait.

Rencontre avec un OVNI du monde de la coiffure…

Ton plus ancien souvenir lié à la coiffure

Mon plus ancien souvenir c’est la valeur de l’artisanat, quand les 35h n’existaient pas (et pourtant j’étais employé – je précise pour les haters). Quand apprendre un métier valait bien plus que la visibilité virtuelle. 

Le savoir être avant le savoir faire. 

Ton parcours

J’ai débuté par hasard par un stage en 4ème. 

Je voulais être véto, mais trop compliqué économiquement avec mon papa qui bossait seul et qui ne voulait pas que je sois coiffeur. 

Quand j’y repense…

C’était compliqué, et du coup je suis parti très jeune. J’ai trouvé une place dans un salon et dans un foyer de jeunes travailleurs. J’ai bossé comme un ouf et j’ai fait mes preuves. Aujourd’hui je suis le seul artisan de la famille. 

C’est mon 4ème salon et je suis aujourd’hui formateur, bientôt coach même si je le fais déjà un peu. Mais surtout j’adore rencontrer les confrères et consœurs sur le terrain et échanger sur les réseaux.  

Ton meilleur souvenir lié à la coiffure

Avec ma première patronne Valérie, je passais mon temps à amuser la galerie avec les sketchs d’Elie Kakou. Déjà à l’époque, je ne me prenais pas au sérieux. 

« Et bah allooooooors ! Faut rigoler ! »

Outre le fait de kiffer monter sur scène et échanger sur le métier, j’avoue que faire rire est un pouvoir magique.

Ton prochain projet

J’ai décidé de poser mes aventures sur papier. 

J’adore écrire et on m’a proposé de l’aide alors je pense que je vais y réfléchir sérieusement… 

Ton meilleur conseil à quelqu’un qui débute

De croire en soi et de prendre soin de soi. Penser à la coiffure du futur et non pas calquer un modèle existant, souvent faussé avec des tarifs tirés vers le bas. 

Garder le smile. 

Et plutôt que de trouver des idées de concept, résoudre les problèmes existant. Être entouré de vrais experts. CONNAÎTRE SA VALEUR et avoir une vraie identité.

Pour un dîner idéal qui aimerais-tu inviter ?

Elise Lucet parce qu’elle me fascine, Blanche Gardin pour son sarcasme, Virginie Rocha Nelli pour animer le débat, mes copines qui me manquent beaucoup et bien sûr Zazie, même si elle fait sa raie en zigzag…🤣

À quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

J’aurais aimé pouvoir vivre chaque époque. 

Mais surtout celle où on s’habillait pour aller à l’Opéra.

Chaque époque me plait surtout quand Ophélie Winter chantait et qu’on se prenait moins au sérieux. Dieu nous avait donné la foi ! 

Peut-être l’époque des crans faits au doigts aurait été pas mal. Car je ne sais pas les faire et cela me frustre. 

En dehors de la coiffure, que fais-tu ?

J’ai arrêté de penser a mon ex du coup je vois mon psy beaucoup plus souvent… 🤣.

J’avoue que je n’aime pas trop lire à part Le Petit Prince que j’ai lu un million de fois. Avec à chaque fois une nouvelle interprétation… 

À lire sur le sujet un article du Huffingtonpost : les 5 leçons de vie du Petit Prince validées par la science

J’ai commencé à donner un peu de mon temps à La Croix Rouge pendant le confinement et j’ai vécu une expérience incroyable.

Je regarde beaucoup de vidéos sur le développement perso / business, j’essaie de comprendre l’économie actuelle avec les vidéos d’Oussama Ammar. Les comportements sociaux m’intéressent beaucoup et j’ai découvert récemment Matthieu Ricard qui parle d’altruisme et ses bienfaits. 

J’adore les festivals car j’adore me déguiser, danser. J’adore aussi les Oreos et l’appli ASOS

Les dates importantes de ta vie

  • Mon anniversaire qui devrait être un jour férié et surtout en juillet. Je suis né le 14 janvier, et pour le barbecue c’est chaud… 
  • Mon retour (et libération) de New-York.
  • Le confinement plus récemment.

Même si ça n’a pas toujours été facile, j’ai toujours kiffé ma vie. Surtout quand tu réalises que t’en as qu’une. 

Ce que tu détestes le plus
Les jugements, L’injustice, l’hypocrisie, la médiocrité et cette manie de râler sans apporter de solutions.

Ton insulte préférée
Il y en a tellement ! Je dirais bien TMLP (Ta Mère…). J’adore aussi : « J’ai vu ta mère sur Chatroulette« … tout dépend de l’interlocuteur…

Ce qui t’inspire le plus
Je ne sais jamais trop quoi répondre a cette question. Ça peut être un marché où je vais voir des fruits et légume. Un film récent ou ancien, les gens… Parfois j’ai des idées et je me dis que je ne dois pas être fini parce que là-haut y’a du monde et les files doivent se toucher parfois.

L’objet dont tu ne te sépares jamais
L’alliance de Mon papa. Comme il ne l’a porte  pas car il déteste les bijoux. Avec l’accord de mes frères et sœur je la porte. Ça fait des années que je harcelais tout le monde et ils ont cédé.Je suis plutôt tenace.

Quel est le mot que tu ne prononces jamais
JAMAIS

Ton lieu idéal
Mon lit, ma couette, mon chat Hastag et Lapinpinpin mon doudou lapin. Rien de mieux que mon chez moi RIEN QUE POUR MOI…


Ludovic Geheniaux Paris

38 rue de Turbigo 75003 Paris


Découvrez la nouvelle collection de Ludovic Geheniaux :


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« Prendre un nouveau virage n’a jamais été dangereux. In fine, ce qui est dangereux est de l’appréhender à la mauvaise vitesse » 

Crédits

Coiffure : Ludovic Geheniaux – Photographie : Pawel Wylag – Maquillage : Izabela Szalegowska – Stylisme : Joanna Wolff – Production : MKproduction & Christophe Gaillet