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Le Congrès international Esthétique et Spa 2021

Le prochain Congrès international Esthétique et Spa aura lieu les 9, 10 et 11 octobre prochains Porte de Versailles à Paris. De nombreuses marques vous donnent rendez-vous sur les stands. Ainsi que des intervenants de premier plan qui partagent  les dernières tendances et innovations des métiers de l’esthétique et du spa.

Le Congrès international Esthétique et Spa fait son grand retour

C’est les 9, 10 & 11 octobre prochains que le Congrès accueillera les pros de l’esthétique et du spa Porte de Versailles, à Paris. Il s’agit du grand rendez-vous des professionnels de la beauté, du bien-être, des cosmétiques, du soin et de la mise en beauté.

Invités par Les Nouvelles esthétiques et Spa de Beauté, tous les représentants des secteurs de l’esthétique, du bien-être et du spa se retrouvent. Plus de 250 exposants, 50 intervenants et conférenciers et 28 000 professionnels passionnés peuvent ainsi échanger et se rencontrer. Pour trouver des informations, des idées, des inspirations, mais aussi créer de nouveaux partenariats, comprendre les évolutions du marché et les nouvelles tendances.

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Des exposants dans tous les secteurs d’activité de la beauté et du bien-être

Vous retrouverez en un même endroit les acteurs incontournables mais aussi les nouvelles marques de niche et les innovations. L’ensemble des domaines d’activité de la filière beauté et bien-être est ainsi représenté :

  • produits de soins pour le spa et l’institut
  • cosmétiques traditionnels, naturels et bio
  • matériel, appareils, équipements
  • nouveautés bronzage, minceur, blanchiment dentaire
  • ongles, maquillage, extension et rehaussement de cils, dermopigmentation, épilation
  • fabricants de linge et textiles pour les salons d’esthétique et les spas
  • écoles, centres de formation, institutions
  • prestataires de services (logiciels de caisse, agenda connecté, informatique, consultants, architectes, etc.)
  • bijoux et accessoires
  • relooking
  • presse professionnelle…

Savoir-faire, produits, expertise, services… Pour retrouver la liste des exposants, c’est ici.

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Conférences, démonstrations et tables rondes

Le Congrès international Esthétique et Spa, ce sont aussi des professionnels reconnus qui partagent leur vision du métier, nouveaux concepts et tendances, des gestes inédits… le tout dans un programme de démonstrations, conférences et tables rondes riche et varié. L’idée étant bien sûr d’anticiper et saisir l’air du temps, progresser et préparer l’avenir tout en répondant aux demandes d’une clientèle toujours plus exigeante. Gestuelle, techniques et savoir-faire, mais aussi législation, marketing, gestion… des experts français et internationaux partageront leur expertise sur une multitude de sujets. Le plus dur sera de choisir

Concours et shows du Congrès international Esthétique et Spa

Mais le Congrès International d’Esthétique & Spa, c’est aussi des shows, et bien sûr des concours prestigieux réservés aux professionnels. La crème des esthéticiennes, praticiens spa, maquilleur·ses et stylistes ongulaires rivaliseront de talent sous les yeux des visiteurs.

L’excellence des produits et la créativité en matière d’innovation sont également récompensés par les prix H. Pierantoni de l’Innovation.

Infos pratiques

Le 50ème Congrès International d’Esthétique & Spa, à Paris

  • Dates : 9, 10 et 11 octobre 2021 à Paris
  • Horaires : de 9h à 19h.
  • Lieu et accès : Paris Expo Porte de Versailles, 75015 Paris
  • Bon à savoir : le Congrès n’est pas ouvert aux enfants de moins de 16 ans.
  • Pass sanitaire et port du masque obligatoires
  • Billetterie en ligne

sommeil

Crise sanitaire et sommeil : pourquoi dort-on si mal ?

Du mal à s’endormir, réveils précoces, réveils nocturnes, insomnies… Depuis le début de la crise sanitaire il y a un an, les troubles du sommeil ont augmenté de manière considérable. Ils toucheraient aujourd’hui plus d’un Français sur deux, avec des conséquences importantes sur notre quotidien, notre santé, mais aussi notre beauté. 

Les troubles du sommeil touchent tout le monde, professionnel.les de la beauté, mais aussi vos client.es à qui vous pourrez certainement prodiguer vos bons conseils. Nous vous proposerons tout au long de ce mois de mars des articles dédiés aux causes et conséquences des problèmes de sommeil sur notre santé et notre beauté (prise de poids, peau, cheveux…). Mais aussi et surtout des solutions naturelles et faciles à mettre en œuvre pour améliorer la qualité de nos nuits, et donc de notre vie !

Insomnies et autres troubles du sommeil

Plus de la moitié des Français (53%) affirment que leur stress a augmenté depuis le début de la crise sanitaire et près d’un Français sur deux (42%) déclarent que la qualité de son sommeil s’est dégradée (source : Synadiet Harris Interactive Novembre 2020). Si moins d’un tiers seulement de ceux qui souffrent de troubles du sommeil ont recours à des médicaments, la consommation de somnifères a augmenté de 30 % (source : HAS) depuis le premier confinement, il y a maintenant un an. C’est énorme. Ces problèmes de sommeil, on les connaît : selon les profils, on s’endort plus tard, on se réveille plus tôt, on fait des insomnies, ou on se réveille beaucoup plus, voire systématiquement la nuit. Certains étaient de bons dormeurs, et souffrent aujourd’hui de troubles du sommeil, d’autres ont vu leurs problèmes s’aggraver. Mais pour tous, les difficultés se ressentent en journée, avec de la fatigue, des somnolences, des difficultés de concentration, de mémorisation, de l’anxiété, anxiété, voire de la dépression. Vous vous reconnaissez dans ces descriptions ? 

Pourquoi dort-on mal en ce moment ?

À cause la crise sanitaire, qui impacte tous les aspects de notre vie depuis un an. En ce qui concerne le sommeil, ses répercussions sont de plusieurs sortes :

  • La peur, que ce soit d’être malade, de la crise économique, de l’insécurité quant à l’ouverture ou la bonne marche de nos établissements… Cette crise est anxiogène, pleine d’incertitudes, or, nous avons besoin d’être sereins pour bien dormir.
  • Le changement de rythme de vie et de travail, avec des horaires et des repères modifiés
  • La surutilisation des écrans à la maison et avant le coucher, en l’absence de vie sociale ou d’activités. Aujourd’hui, plus de dîners entre amis, de sorties ou de restaurants, mais du temps passé à regarder des séries ou consulter les réseaux sociaux, y compris au lit. La lumière bleue tend à bloquer la production de mélatonine (hormone du sommeil), ce qui perturbe les rythmes de sommeil (endormissement tardif, réveil précoce ou difficile…) et sa qualité.

Pourquoi est-il important de bien dormir ?

Un sommeil de mauvaise qualité, voire des carences de sommeil, ont de nombreuses conséquences : sur la santé, le moral, la forme, mais aussi la beauté. Peau et cheveux souffrent également d’un mauvais sommeil. Quand on dort mal, on est prédisposé à tout une série de désagréments. De la fatigue chronique bien sûr, une moins bonne gestion du stress, des difficultés à se concentrer, à retenir et mémoriser. Si la situation est amenée à durer, des complications peuvent survenir, comme des maux de tête/migraines, des pertes de mémoire, des vertiges, de l’irritabilité/agressivité, des phases dépressives, une prise de poids, et une plus grande vulnérabilité à des infections et maladies, y compris la covid-19. En tant que coiffeur.se ou professionnel.le de la beauté, toutes ces complications nous touchent particulièrement : impossible, dans un métier physique, qui impose de rester debout, et nous demande disponibilité, sourire, et concentration, de pouvoir composer avec les conséquences d’un sommeil malmené.

À quoi sert le sommeil ? 

Selon le docteur Patrick Lemoine*, dormir est indispensable au bon fonctionnement de notre organisme, et joue un rôle majeur dans plusieurs domaines : fabriquer de l’hormone de croissance (qui permet aux enfants de grandir et aux adultes de cicatriser, par exemple) ; mémoriser les connaissances et événements ; renouveler notre immunité pour éviter de tomber malade et développer certains cancers ; abaisser les tensions psychiques (stress et éventuelle la dépression) ; développer ou aggraver un diabète ou une obésité, stabiliser la tension artérielle… Tout le monde n’a pas besoin de la même quantité de sommeil. Certains sont en pleine forme avec 5-6 heures, d’autres ont besoin de 9 heures, mais la majorité d’entre nous tournent avec 7 à 8 heures par jour. Ce n’est pas une question d’habitudes : nous sommes génétiquement programmés comme ça.

*Patrick Lemoine est psychiatre, docteur en neurosciences, directeur de recherches à l’université Claude Bernard de Lyon. Adepte des solutions naturelles, il également médecin expert auprès des laboratoires de compléments alimentaires PiLeJe à l’initiative, avec l’association France Insomnies, de la campagne nationale À chacun son sommeil, plaçant ainsi le mois de mars sous le signe du sommeil. Il est également l’auteur de Docteur, j’ai mal à mon sommeil, aux éditions Odile Jacob.


J’ai testé une esthéticienne pas comme les autres…

J’ai testé l’esthéticienne installée dans la nouvelle cabine esthétique de la Maison de Coiffure Christophe Nicolas Biot à Paris 6. Ce fut une expérience hors du commun, comme tout ce qui se passe dans ce lieu parisien qui pratique la beauté sous toutes ses formes. Je vous raconte mon expérience hors du commun chez une esthéticienne hors du commun. Avec Brigitte Dubray une séance chez l’esthéticienne prend une autre dimension. Exit les gestes maintes fois répétés et les protocoles strictes de soins.

La méthode Brigitte Dubray dit l’Alchimiste

Vous aimez les massages ? Les conseils ? Les soins personnalisés ? Brigitte est la femme qu’il vous faut.

Installée depuis peu au sein de la Maison de Coiffure Christophe Nicolas Biot Paris 6, l’alchimiste Brigitte Dubray a posé ses potions magiques, végétales et naturelles dans un écrin loin du tumulte du salon. Dans la cabine de Brigitte vous ne trouverez que des produits exceptionnels et uniques qu’elle utilise avec attention et qu’elle concocte avec son chimiste. C’est pour cela qu’elle les connait si bien et peut en parler avec assurance. Elle sait ce qu’ils contiennent, ce qu’ils apportent à la peau et les résultats que l’on peut en attendre. Fortement dosées en produits actifs, efficaces et uniques, ses crèmes remportent tous les suffrages. Une fois essayées vous ne pourrez plus vous en passer.

Votre soin va découler d’une rencontre entre deux personnes et deviendra un coup de cœur. Brigitte prend le temps d’analyser votre peau comme personne. Elle fait connaissance avec votre épiderme et raconte son histoire. Et pas que l’histoire de votre épiderme. Elle parle d’astrologie aussi, de médecine chinoise, de médecine esthétique, d’ingrédients secrets et naturels, de sentiments contenus qui brouillent le teint et contraignent le corps, de médicaments perturbants ou bloquants l’énergie, de dérèglements qui déstabilisent l’être intérieur… Pour elle, ce que l’on voit à l’extérieur est le résultat de ce qu’il se passe à l’intérieur. Brigitte décrypte chaque visage, chaque signe du corps qu’elle voit et appréhende la beauté dans sa globalité. Tous les défauts que l’on peut voir sur notre peau ont une origine. Elle préfère s’y attaquer plutôt que de ne soigner qu’en surface. Parfois cela prendra du temps, parfois l’amélioration se verra tout de suite… mais en tout cas cela demandera une nouvelle hygiène de vie et de l’entretien.

esthéticienne

Des résultats visibles à long terme

Elle masse le corps, va à sa rencontre et insiste là où ça coince. Elle mélange des huiles essentielles et ajoute des crèmes pour proposer à votre peau le meilleur et le plus adapté des soins.

Accompagnés d’une bonne routine et d’une bonne hygiène quotidienne, les résultats obtenus sont visibles à court terme et surtout sur le long terme. Une peau à boutons retrouve de la sérénité, un teint brouillé devient éclatant, la peau fripée se lisse… Brigitte est une magicienne de l’esthétique et l’on se passe ses coordonnées entre bonnes copines. Elle apporte de l’intention dans ses gestes et ses soins et c’est ce qui les rend exceptionnels.

Une séance avec Brigitte se termine par une émission de vibrations douces émises par deux diapasons de 432hz. Ces vibrations trouvent leur chemin automatiquement, se répandent dans la partie du corps souhaité, et envoient une information à la cellule. Ce n’est pas pour rien que la vibration de 432hz s’appelle la vibration du bonheur ! Cette fréquence est connue pour transmettre une énergie bienfaisante et favoriser le bien-être.

Un rendez-vous dure une heure ou deux… Nous sommes hors du temps et plus rien n’a d’importance. Brigitte prend son temps. On écoute ses conseils et ce qu’elle a à dire sur l’état de notre peau. Elle fait une prescription personnalisée avec la gestuelle adéquate pour le meilleur des résultats. Un nouveau rendez-vous est pris dans un mois ou deux pour voir comment la peau a réagit et évolué.

La rencontre entre Christophe-Nicolas Biot et Brigitte Dubray

Tous les deux adeptes des soins naturels, végétaux et ultra-personnalisés, Christophe-Nicolas Biot et Brigitte Dubray étaient faits pour se rencontrer et travailler ensemble. Au sein de la Maison de Coiffure de Paris 6, Christophe-Nicolas a mis à la disposition de Brigitte une cabine élégante, calme et cosy. Un espace hors du temps où les femmes et les hommes trouvent un havre de paix.

Qui est Christophe-Nicolas Biot ?

Christophe-Nicolas Biot est un visionnaire de la coiffure. Toujours en avance d’une tendance et à l’écoute de ses clients.es, il devient le traducteur de leurs envies et de leurs besoins.

Dans son enfance Christophe-Nicolas Biot rêvait de devenir coiffeur. Il est aujourd’hui bien plus que cela. Coiffeur certes, mais aussi entrepreneur, directeur artistique, artiste créateur de spectacles, ambassadeur international pour Wella Professionals, créateur de concepts et de ses propres lignes de produits… Il multiplie les casquettes et les projets sans jamais perdre de vue son ambition : répondre aux besoins des femmes et des hommes aujourd’hui en salon. Hyperactif, doté d’une grande curiosité, Christophe-Nicolas Biot cherche sans cesse à proposer le meilleur à ses clients. Toujours un nouveau projet en tête, sa philosophie est d’avancer sans se retourner.

Christophe-Nicolas Biot n’a pas attendu l’effet de mode actuel concernant le bio et le végétal auquel tout le monde tend à coller aujourd’hui. Pour lui être bio et végétal est un état d’esprit, une philosophie et un choix de vie.

Qui est Brigitte Dubray ?

Brigitte a travaillé pendant plusieurs années avec Joëlle Ciocco. Les soins naturels anti-âges, beauté des peaux jeunes et moins jeunes, que ce soit pour les hommes ou les femmes n’ont plus de secrets pour elle. Brigitte place la gestuelle quotidienne au cœur de la réussite de ses prescriptions. Toutes ses solutions beauté se font en fonction d’un profil personnalisé et de l’hygiène de vie de chacun. Brigitte s’inspire de différents univers et adapte dans sa cabine des solutions médicales, ancestrales et naturelles. Elle privilégie les produits vivants, extraits de plantes fraîches, sans parfum, sans conservateur aux formules uniques.

Pour prendre rendez-vous avec Brigitte Dubray : 06 12 13 80 38


Découvrez nos 12 astuces pour dire stop au sucre

Dire stop au sucre, rééduquer son palais et rééquilibrer son alimentation en arrêtant de consommer des sucres ajoutés n’est pas chose facile. Surtout quand on est accro au goût et au plaisir qu’il procure… Avec nos 12 astuces pour dire stop au sucre, on va pouvoir y arriver, chacun à son rythme, progressivement ou non.

#01 – Pour dire stop au sucre, on y va progressivement

  • Si on est habitué à manger ou boire très sucré, il va falloir se déshabituer progressivement pour réadapter le goût et les habitudes. On divise d’abord par deux la dose de sucre dans le thé et dans le café. Puis on réduit encore par la suite.
  • Remplacer les desserts par des fruits crus ou cuits, ou des desserts maison sans sucre.
  • On bannit les produits préparés, plats cuisinés ou aliments transformés, et les boissons sucrées.

#02 – On consomme des féculents à tous les repas

Apporter des sucres complexes et naturellement présents dans l’alimentation permet de réguler la glycémie et la faim. On évite ainsi de craquer pour des aliments sucrés qui comblent un manque. Il faut consommer des céréales (riz, pâtes, quinoa, sarrasin, boulghour, pain…), des pommes de terre ou des légumineuses (pois, lentilles, haricots…) à tous les repas, à satiété, en privilégiant les aliments complets, et bruts (non préparés, déjà cuits ou cuisinés). Regardez les étiquettes des conserves et éliminez celles qui contiennent du sucre.

#03 – On mange des fruits entiers

L’apport en sucre n’est pas le même entre un fruit entier, consommé avec sa pulpe et ses fibres, qu’en jus ou en compote. Même si leur composition est identique et leur teneur en sucre aussi, la texture, et l’interaction entre les différents composants du fruit entier va avoir un effet sur la vitesse à laquelle le fruit va être digéré et le sucre passer dans le sang. Ainsi une pomme ou une pomme dégustée entière avec ses fibres permet de ralentir le passage du sucre dans le sang, alors qu’en jus, sans fibres, il va passer rapidement et augmenter la glycémie. De plus, un fruit croqué ou mâché agit sur la satiété, alors qu’un liquide n’a pas d’effet. Sans parler du fait qu’il faut deux ou trois fruits pour remplir un verre de jus, soit autant de sucre que dans un soda !

#04 – On opte pour des boissons aromatisées

Les thés aromatisés (aux fruits rouges ou exotiques, agrumes, vanille, bergamote, voire caramel) contiennent des arômes et des extraits à infuser, mais pas de sucre. Tout comme certains cafés. Ce peut donc être un bon moyen d’avoir un goût sucré ou proche d’un dessert sans sucre, une bonne boisson réconfortante pour une pause agréable en journée ou en soirée devant la télé. Pour une boisson fraîche, un thé glacé maison ou les eaux detox, de l’eau en carafe à laquelle on a ajouté des fruits (framboises, cassis, pêche en quartier…), des agrumes en rondelles et/ou des herbes aromatiques (menthe, basilic…), du gingembre, du concombre, sont désaltérants mais ne contiennent pas de sucre ajouté.

#05 – Pour dire stop au sucre, on supprime les édulcorants

On est souvent tenté de remplacer les sucres par des édulcorants de synthèse ou de la stévia. Mais au-delà des doutes qui persistent sur leurs effets indésirables possibles sur la santé, ces faux sucres ne font que retarder le moment de « craquer », car ils ne calment ni la faim, ni les envies, ni les besoins d’un organisme qui a besoin de réguler sa glycémie.

#06 – On remplace le sucre sans perdre en saveur

On peut arrêter le sucre sans renoncer aux gâteaux, crêpes ou cookies du week-end. De nombreuses recettes proposent de remplacer le sucre et le beurre par de la compote ou de la banane écrasée pour des recettes rapides et réellement bluffantes. Il faudra peut-être un petit temps d’adaptation si vous avez l’habitude de manger des gâteaux très sucrés, mais au bout de quelques jours à peine, le palais se déshabitue et le goût s’affine !

#07 – On fait soi-même un maximum de choses…

Pour éviter les sucres cachés ! La vinaigrette (prendre un vinaigre balsamique de qualité, sans sucre), la pâte à pizza, brisée ou feuilletée, la sauce tomate (rajoutez des oignons si c’est trop acide), les compotes, les soupes, les pains à burger, les sablés ou feuilletés apéritif… Ou prenez en supermarché les produits avec la liste d’ingrédients la plus courte possible, en bannissant ceux qui comportent un taux de sucre proche de celui des glucides.

#08 – On pense aux épices et aux arômes naturels

Pour parfumer vos yaourts ou préparations salées ou sucrées, n’hésitez pas à rajouter de la vanille, des zestes de citron ou d’orange, de la cannelle, de la menthe, de l’eau de fleur d’oranger ou de rose, du gingembre, de l’anis, de la noix de coco râpée, de la verveine… des saveurs gourmandes qui pimperont vos compotes, yaourts ou salades de fruits.

#09 – On grignote sans sucre

Au goûter, des tartines de purée de cacahuète (ou amande) sans sucre et des rondelles de banane sont un délice. De même amandes, noisettes, noix et fruits secs font de super snacks. Attention tout de même à certains fruits secs en sachet comme les pruneaux, les bananes ou les cranberries, parfois préparés avec du sucre (et de l’huile).

#10 – On détourne son attention

Quand on ressent une forte envie de manger du sucre, une cuillère de vinaigre de cidre ou quelques cornichons peuvent nous aider à passer outre l’envie immédiate. Aller se brosser les dents, appeler un proche, occuper son esprit peuvent également fonctionner pour tromper l’ennui.

#11 – Les méthodes douces pour apaiser les envies

Pour aider sa transition et résister en douceur aux irrépressibles envies de sucré, on peut se faire accompagner. L’hypnothérapie et l’acupuncture pratiquée par des spécialistes de leur disciplines obtiennent de très bons résultats, parfois même en une séance seulement. Les Fleurs de Bach sont également une bonne idée, notamment le mélange 51 ou Rescue pour faciliter le changement de régime alimentaire, calmer le stress, se maîtriser et résister à la tentation. On peut également avoir recours aux huiles essentielles (cannelle de Ceylan ou de giroflier) à respirer ou prendre sous la langue (diluées)*

#12 – Les compléments alimentaires pour dire stop au sucre

Une envie irrépressible de chocolat ou de bonbons peut cacher une carence en magnésium. L’idée est alors de consommer des aliments qui en contiennent (légumes verts, céréales complètes, noix, noisettes et amandes, eaux minérales…) ou de prendre des compléments alimentaires. Par ailleurs, le chrome aurait une action anti-sucre : cet oligo-élément, pris sous forme de gélule ou d’ampoule permettrait de stabiliser les taux de sucre et d’insuline dans le sang.*

*Demandez toujours l’avis d’un médecin ou d’un professionnel de la santé ou de la nutrition avant de prendre des compléments alimentaires ou des huiles essentielles.

Pour aller plus loin

« Zéro sucre, mon année sans sucre, comment s’en libérer », Danièle Gerkens, aux éditions Les Arènes.

« Sucre, l’amère vérité », Dr Robert Lustig, aux éditions Thierry Souccar.

« J’arrête le sucre », Valérie Espinasse, aux éditions J’ai Lu.

arrêter le sucre

Arrêter le sucre : les effets sur l’organisme

Faut-il arrêter le sucre ? Oui quand on sait que consommé en excès il nuit fortement à la santé, à la silhouette, à l’état de forme général et au moral. Mais c’est aussi un aliment réconfortant, parfois addictif, dont il est difficile de se passer pour la plupart d’entre nous… Résultat, on en consomme beaucoup trop, souvent à notre insu. Mais cette année, c’est décidé, on arrête le sucre.

Peut-on vraiment être « addict » au sucre ?

Oui… et non. L’addiction au sucre n’est pas officiellement reconnue par les autorités sanitaires. Cependant, on estime  qu’entre 5 et 10% des Français seraient bien accros au sucre. Chercheurs et médecins s’accordent à dire que la consommation de produits sucrés active le « circuit de récompense » : le goût sucré déclenche la production de dopamine, l’hormone du plaisir. Cela nous pousse à vouloir revivre ce moment de plaisir, de manière de moins en moins contrôlable. C’est le mécanisme même de l’addiction.

Il n’existe aucun médicament pouvant guérir cette dépendance. Restent les méthodes qui ont fait leurs preuves en addictologie pour arrêter le sucre : la thérapie comportementale et cognitive, l’hypnose ou l’acupuncture. Mais nos modes de vie nous incitent à consommer toujours plus de sucre : le stress et la fatigue nous poussent vers des sources d’énergie et de plaisir rapides. Plus on mange sucré, moins on ressent le goût du sucre et moins il agit, ce qui nous pousse à en consommer toujours plus. Il devient donc dissificle d’arrêter le sucre. Mais à l’inverse, moins on en mange, plus le palais est rapidement saturé, on est écœuré. La bonne nouvelle est donc qu’en se déshabituant progressivement, on peut perdre ce goût du sucre et s’en détacher. Et donc se sevrer.

Mange-t-on vraiment trop de sucre ?

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) comme l’Agence nationale de Sécurité sanitaire de l’Alimentation (ANSES) recommandent de ne pas dépasser 50 grammes par jours, soit 10 cuillerées à café. En France, on en consomme actuellement 100 grammes par jour en moyenne. C’est beaucoup trop ! La moitié se trouve naturellement dans les aliments, et l’autre moitié dans les sucres dits « ajoutés », parmi lesquels on compte à la fois le sucre lui-même et le sucre « caché ». On estime que 74% des aliments vendus en supermarché (boissons comprises) contiennent du sucre.

L’industrie agro-alimentaire utilise différents sucres pour rendre plus savoureux les produits transformés, généralement élaborés à partir de matières premières peu coûteuses et de qualité médiocre. Cela permet de masquer le goût éventuel des additifs comme les colorants, conservateurs, agents de texture… Ils favorisent également la fermentation du pâtes à pains, à brioches, à pizzas, ou de pain de mie. Ils améliorent la texture et la couleur des aliments. Ce sont ces sucres cachés qui posent aujourd’hui problème.

Pourquoi faut-il arrêter le sucre ?

Un gramme de glucide (simple ou complexe) apporte quatre calories. C’est deux fois moins que les lipides. C’est pourquoi on a jusqu’à présent massivement diabolisé le gras, coupable d’entraîner des maladies cardio-vasculaires et de prise de poids. Ces dernières années, de nombreuses études ont démontré que le sucre était encore plus nocif pour notre silhouette et notre santé. Le sucre consommé en excès est à l’origine de surpoids et d’obésité, de maladies liées au surpoids, de diabète de type 2, de cancers comme celui du sein ou du côlon, mais aussi des troubles du comportement comme l’hyperactivité. Le sirop de glucose (mélange de fructose et glucose) plébiscité par l’industrie serait toxique pour notre organisme. Il serait responsable notamment de certaines pathologies du foie et de maladies cardio-vasculaires en raison de son effet sur le cholestérol.

Savoir éviter les aliments contenant du sucre « caché » pour évoluer vers une alimentation sans sucre ajouté permettrait :

  • d’augmenter le bon cholestérol,
  • faire baisser sa glycémie,
  • diminuer les risques de maladies et d’infections,
  • perdre du poids,
  • perdre de la cellulite,
  • avoir une plus jolie peau,
  • une digestion facilitée,
  • de mieux gérer sa glycémie pour éviter les coups de barre dans la journée.

Pour aller plus loin :


TMS

TMS : comment les prévenir ?

Les troubles musculo-squelettiques (ou TMS) sont les douleurs ou symptômes liés à l’exercice d’une profession. Du fait de la position debout et de la répétition de certains gestes, les TMS sont très répandus en coiffure mais aussi en esthétique. Voyons ensemble comment les prévenir, les réduire, mais aussi quelles aides peuvent contribuer à votre confort au quotidien.

Les TMS, qu’est-ce que c’est ?

On appelle troubles musculo-squelettiques (ou TMS) les douleurs et affections pouvant être provoquées, maintenues ou aggravées par l’activité professionnelle. Ils se traduisent principalement par des douleurs et une gêne fonctionnelle plus ou moins importantes mais souvent quotidiennes. En clair, ce sont les douleurs liées à l’exercice de votre travail. Or, en coiffure, la posture debout, les gestes répétés et inconfortables font que les TMS touchent la grande majorité des professionnels : 80% selon une étude réalisée en 2015 par Médialane, spécialiste des problèmes de santé au travail. Ces problèmes sont aggravés par le stress, des temps de récupération insuffisants, et du matériel ou un espace inadaptés (sèche-cheveux trop lourds, fauteuils trop bas ou non réglables, manque de place pour une position confortable…)

Plus on avance en âge, plus les symptômes sont présents. Les 45-50 ans sont ceux les plus touchés.

TMS

Comment les TMS se manifestent-ils ?

Ces douleurs sont multiples : les positions liées aux techniques de shampoing, coupe, coloration et brushings peuvent affecter le cou, les épaules, les poignets, les doigts et les coudes. Les douleurs au dos en font également partie, mais elles ne sont pas spécifiques au métier de coiffeur.se. C’est le cou et la nuque qui sont généralement les plus douloureux. Ainsi, ces douleurs s’installent progressivement et peuvent devenir de réelles affections à prendre au sérieux. Il s’agit le plus souvent de :

  • douleurs musculaires, de tendinites (inflammation d’un ou plusieurs tendons) ;
  • syndromes canalaires (compressions d’un nerf ou racine nerveuse dans un passage anatomique) ;
  • lombalgies (douleurs au niveau du bas du dos) ;
  • cervicalgies (douleurs au niveau du cou) ;
  • syndrome du canal carpien (douleurs au poignet) ;
  • syndrome de la coiffe des rotateurs (douleurs à l’épaule) ; 
  • l’épicondylite latérale au coude ;
  • maladies veineuses, du syndrome de jambes lourdes.

Peut-on prévenir les TMS ?

Oui, heureusement. Il est urgent d’agir pour les personnes qui souffrent quotidiennement pour éviter une aggravation qui nécessiterait un arrêt de travail. La prévention est au cœur des préoccupations de l’Assurance maladie. Depuis 2015, elle a mis en place une politique de prévention, et non plus seulement de prise en charge des maladies professionnelles. Le point positif, c’est que généralement, les actions de prévention ou de soulagement ont un effet bénéfique rapide. En quelques jours, avec du nouveau matériel et de nouvelles habitudes, on voit de réels progrès qui bénéficient à tous : les douleurs installées régressent et la prévention fonctionne pour tous.

Comment les prévenir ?

En adaptant le matériel, mais aussi le fonctionnement de l’équipe pour éviter à la fois les mauvaises postures, la répétition des gestes et le stress, qui favorisent les contractions, la fatigue et toutes sortes de maladies.

Éviter les gestes répétitifs

La répétition en continu des mêmes gestes est responsable de beaucoup de maux. Or en coiffure, on le sait, les gestuelles sont souvent les mêmes. En salon, le mieux est d’adopter  une rotation des postes toute la journée : shampoing, coupe, coloration, accueil… Autre possibilité, occupez-vous de votre client de A à Z pour diversifier vos gestes. C’est plus difficile à mettre en place lorsque votre équipe compte des spécialistes…

Optimiser son planning

Le stress accroît considérablement les risques. On travaille vite, donc on ne fait pas attention à sa posture. Un planning bien pensé doit laisser des créneaux réalistes, assez larges pour chaque prestation et chaque client. Et qui doit prévoir des pauses régulières pour tout le monde, ainsi qu’une répartition des tâches égalitaire. Indispensable pour relâcher les tensions. Ce sera mieux pour réduire le stress et les frustrations, et ainsi donner une meilleure ambiance de travail pour tous.

Veiller à sa posture

C’est très important. Cela passe par le recours à du matériel adapté : siège client ajustable en hauteur, chariot de coiffure pour avoir chaque instrument à portée de main, fauteuils de bac réglables, vasques réglables… N’hésitez pas non plus à faire lever vos client.es pour certains gestes. Les tabourets de coiffure professionnels à roulettes sont une bonne idée. Ils  permettent de s’asseoir, donc de soulager le dos, sans être entravé.e. Réglables en hauteur, ils améliorent la posture et peuvent vous éviter de trop lever les bras. Pour ceux qui souffrent du dos, certains tabourets ont de petits dossiers, pensés pour soutenir les lombaires.

Un matériel adapté

Des ciseaux défaillants, un sèche-cheveux en fin de vie, des plaques ou des tondeuses pas assez performantes… Plus le matériel montre des signes de faiblesse, plus vous devez fournir de temps et d’efforts pour arriver à votre résultat. Ce sont donc des facteurs de risques importants. Si vous devez renouveler vos ciseaux, privilégiez les modèles ergonomiques qui aident à prévenir les douleurs articulaires aux doigts. Il y a au moins deux critères importants : un appui pour le petit doigt pour réduire la contraction sur l’articulation, et des anneaux asymétriques pour une meilleure position du pouce.

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Les petits trucs en plus

Certains gestes au quotidien peuvent réellement améliorer vos conditions de travail, votre fatigue et votre état général.

  • Évitez le froid et les courants d’air, notamment près de la porte : le froid nous fait nous contracter au niveau des épaules et du coup. De manière répétée, c’est très mauvais ;
  • Portez des bas de contention en cas de jambes lourdes et douloureuses. Sur prescription médicale, c’est tout à fait légitime quand on travaille debout. Il y en a de très jolis, unis ou à motifs, pour hommes et femmes. Bas, chaussettes ou collants, ils sont insoupçonnables et font vraiment la différence en fin de journée ;
  • Vous avez peut-être entendu parler de t-shirts de correction posturale pour soulager les maux de dos ? De l’avis de très nombreux professionnels de santé, ils ne servent à rien du tout, alors qu’ils coûtent très cher ;
  • L’éclairage a son importance : une lumière trop vive ou au contraire insuffisante ou qui clignote est nocive. Elle oblige les yeux à s’adapter en permanence et cause une fatigue importante, des migraines, des clignements répétés.
  • Le bruit est également un facteur de fatigue, de stress et de migraines. Le fond musical est une bonne idée, mais il doit être du goût de toute l’équipe. D’ailleurs, les sèche-cheveux « silencieux » sont un critère de choix et peuvent être partiellement pris en charge par l’Assurance maladie.

Quelles aides pour prévenir les TMS ?

Selon l’Assurance maladie, les TMS sont la première cause de maladie professionnelle en France. Leur prévention revêt donc une importance sociale et économique de premier plan, principalement pour les entreprises et leurs salariés. En effet, prévenir les douleurs et TMS permet d’améliorer les conditions de travail et de limiter, notamment, les arrêts de travail. C’est pour cela qu’elle a mis en place des aides pour former et sensibiliser les salariés aux réflexes à adopter et ceux à abandonner, mais aussi acheter du matériel adapté. 

Vous devez d’abord faire réaliser un diagnostic de vos besoins et formaliser un plan d’action. Là, il y a deux solutions : le faire réaliser par un expert ou un consultant spécialisé. Ou alors, le faire faire par quelqu’un de l’équipe, qui aura suivi une formation adaptée et homologuée. Celle-ci s’appelle « Devenir formateur de personnes ressources du projet de prévention des TMS et de chargé de prévention des TMS ».

Ces deux solutions peuvent être financées par une aide spécifique appelée TMS Pros Diagnostic.

Ensuite, avec votre diagnostic et votre plan d’action, vous pourrez faire une demande de l’aide TMS Pros Action auprès de l’Assurance maladie. Cette aide concerne les entreprises de moins de 50 salariés, et va de 2000 à 25000 euros HT. Elle est conçue pour financer 50 % du montant des dépenses suivantes (elles sont cumulables) :

  • achat et installation de nouveaux matériels et équipements visant à réduire les contraintes physiques (efforts répétitifs ou postures contraignantes)
  • formations adaptées pour les salariés concernés par ces actions afin de comprendre les gestes à bannir, ceux à améliorer et ceux à adopter.

Toutes les démarches et contacts sont détaillés et très bien expliqués dans les liens ci-dessous :

Ces aides vous permettront de renouveler votre matériel professionnel pour plus de confort :

  • Ciseaux ergonomiques ;
  • Sèche-cheveux légers et plus silencieux ;
  • Bacs à shampoing avec siège et vasque réglables en hauteur ;
  • Tabourets de coiffeur professionnels avec ou sans soutien lombaire ;
  • Fauteuils pour clients réglables en hauteur ;
  • Chariots pour matériel ;

jeûne intermittent

Le jeûne intermittent : comment le mettre en place ?

Tendance alimentaire du moment, le jeûne intermittent est plus qu’un régime. C’est une nouvelle façon de vivre, un nouveau rythme à adopter. Bien plus facile que le jeûne continue d’une journée ou d’une semaine, le jeûne intermittent est réalisable que l’on soit sportif.ve ou pas, que l’on soit actif.ve ou pas.

Le jeûne intermittent, qu’est-ce que c’est ?

Le jeûne intermittent consiste à alterner des périodes de jeûnes plus ou moins longues et des périodes de prise alimentaire. S’il ne s’agit pas d’un jeûne strict à proprement parler, car bien plus modulable, ses avantages sur la santé n’en restent pas moins nombreux.

Les bienfaits du jeûne

En tout premier lieu, le jeûne permet à l’organisme de se nettoyer et donc de favoriser la régénération cellulaire. Il stimule également de déstockage des graisses et diminue la production d’insuline et donc de sucre dans l’organisme. En pratiquant le jeûne, on acquiert un meilleur contrôle des sensations alimentaires. Mais ce n’est pas tout. Il permet aussi d’améliorer ses performances physiques et intellectuelles et de réduire le temps de récupération. On prévient ainsi l’oxydation cellulaire et le vieillissement prématuré des cellules. Enfin, le jeûne prévient du surpoids et des pathologies associées comme les maladies cardiovasculaires.

Jeûner pour maigrir ?

Si le jeûne intermittent à de nombreux atouts santé et participe bien évidemment à la perte de poids, il faut cependant rester prudent quant à sa pratique. Un jeûne mal pratiqué peut ainsi avoir des effets délétères sur l’organisme : fatigue, risque de troubles alimentaires… Il est donc recommandé de s’adresser à un professionnel de santé avant de commencer. Il ne faut enfin pas oublier que le jeûne intermittent s’inscrit dans un changement de mode de vie et que la perte de poids ne doit pas être le seul objectif.

Les écueils à éviter lorsque l’on veut faire un jeûne intermittent

  • Se suralimenter : Il est tentant de manger en grande quantité pendant les périodes de prise alimentaire pour compenser. Or cela est tout simplement contre indiqué pour garder un certain équilibre alimentaire. Il faudra ainsi que ces périodes compensent les périodes de jeûne à la même hauteur. On privilégiera donc les repas riches en protéines maigres, végétaux, acides gras essentiels et céréales complètes.
  • Ne pas boire suffisamment : Si le jeûne permet de détoxifier l’organisme, l’hydratation permettra elle de favoriser l’élimination des déchets métaboliques et des toxines. Boire suffisamment d’eau aidera donc votre organisme à fonctionner de manière optimale. D’autant que la sensation de soif diminue en période de jeûne. Il est alors recommandé de boire au minimum 2 litres d’eau par jour, répartis sur toute une journée.
  • Jeûner uniquement pour maigrir : Si vous jeûnez avec pour seul objectif la perte de poids, vous risquez d’arrêter très rapidement et donc de passer à côté de ses autres bienfaits ainsi physiologiques que psychologiques.
  • Se fixer de mauvais objectifs : Jeûner n’est pas une mince affaire. Il faut y aller pas à pas et rester à l’écoute de son corps. Si vous jeûnez pour la première fois, il est recommandé d’avancer par palier. Ainsi, commencez par avancer l’heure du dîner et par reculer l’heure du petit-déjeuner. Petit à petit, vous augmenterez la période de jeûne sans bousculer votre organisme.

Les différents jeûnes intermittents

La méthode 16/8

Pour ce jeûne intermittent, il est question d’alternance des périodes : 14 à 16 heures de jeûne pour 8 à 10 heures de repas (deux à trois repas). Ainsi, si vous goûtez à 16h et ne remangez plus jusqu’au petit-déjeuner le lendemain (entre 6 et 8h du matin), cela équivaudra à une période de jeûne de 14 à 16 heures au total. Si votre dîner se termine à 20h, vous ne mangerez que le lendemain à midi.

  • MON CONSEIL : Commencez votre première prise alimentaire par un fruit et non par une viennoiserie ! C’est mon jeûne préféré car il s’adapte parfaitement à ma vie active : j’ai un petit-déjeuner de prévu pour le boulot ? Je ne dîne pas… Et si je dîne tard, je ne mange pas le matin. Au début on y pense mais on prend rapidement le rythme. Il faut donner le temps à l’organisme de s’habituer. Cela peut durer une semaine, voire un peu plus. Buvez des boissons chaudes sans calories ni sucre le matin. Et si cela occupe trop votre esprit, plongez dans le travail, un film, un livre, un jeu…. occupez-vous l’esprit ! Et puis on peut commencer par une à deux journées consécutives de jeûne intermittent au début. Puis une troisième, puis toute la semaine. Et si un jour ou deux on ne le fait pas, NE PAS CULPABILISER !

Le régime 5:2

Également appelé « Fast Diet » ou « Régime Fast », ce régime consiste à s’alimenter normalement pendant 5 jours et à abaisser son apport à 500 calories/jour pendant les deux jours restants. À vous de choisir vos deux journées de jeûne.

Le « Eat stop Eat »

Traduit littéralement par « Manger, arrêter, manger », ce type de jeûne se réalise en effectuant une à deux journées complètes de jeûne de 24h chaque semaine (du mercredi midi au jeudi midi par exemple). Durant ces périodes, les boissons sans calories sont autorisées mais pas les aliments solides.

Le « Warrior Diet »

Le « régime du guerrier », tout un programme ! Ce jeûne n’est pas sans rappeler le régime paléo où l’on consomme des aliments non transformés et entiers. Avec le « Warrior Diet », vous jeûnez la journée (les petits légumes crus et les petits fruits sont autorisés) et la nuit, vous mangez un repas consistant.

Les sauts de repas improvisés

Si les autres types de jeûnes ont une méthode bien définie, celui-ci est beaucoup plus souple. Autrement dit, vous pouvez sauter des repas comme bon vous semble : faire l’impasse sur le petit-déjeuner par manque de temps, sauter le dîner car vous ne voulez pas vous faire à manger ou tout simplement ne pas avoir faim.

Le jeûne un jour sur deux

Également appelé « Alternate day fasting », il est similaire au « Eat stop Eat » sauf que sa fréquence est plus soutenue. Il est donc déconseillé aux débutants. Ainsi, si le jeûne débute le mardi à 11h, il s’arrête le mercredi à 11h pour reprendre le jeudi à 11h. Si son efficacité sur la santé et la perte poids est reconnue par plusieurs études scientifiques, il convient plutôt aux personnes ayant déjà l’habitude de pratiquer le jeûne. Mais une fois le corps habitué, il est recommandé d’essayer ce jeûne.