Alexandre Serio

Alexandre Serio

J’ai l’impression de connaître Alexandre Serio depuis tellement longtemps ! Je l’ai vu pour la première fois sur la scène du CBM qui se déroulait à Aix en Provence (avant Marseille) et s’apellait encore Festival Coiffure Beauté Méditerranée. De mémoire, Alexandre clôturait une super journée de shows et je me rappelle qu’il avait mis le feu dans la salle ! C’était juste génial !

J’ai compris qu’il fallait que j’en sache plus sur ce showman et sur ce qu’il faisait. J’ai commencé à le suivre sur les réseaux et nous nous sommes rapidement revus à une soirée…

Je l’ai suivi en Espagne pour découvrir le HAirCongress qu’il organisait pour les jeunes. J’y ai découvert de jeunes talents qu’il mettait en avant mais aussi son sens de l’organisation et du spectacle.

Je suis allée le voir à Nîmes pour découvrir son univers et nous avons beaucoup parlé : du marché, des marques, des coiffeurs, de la coiffure, de la vie, d’énergie, de passion et d’émotion… Nous nous sommes beaucoup revus, parfois juste croisés, mais toujours avec plaisir !

La dernière fois que j’ai vu Alexandre Serio, c’était au bout du monde, en Islande lors d’un voyage organisé par Davines… Une expédition serait le mot juste d’ailleurs !😁 C’était un séjour intense à bien des niveaux qui ne me laisse que des souvenirs impérissables…

Ton plus ancien souvenir lié à la coiffure

J’ai deux souvenirs qui me reviennent en mémoire.

  • Le premier remonte à mon enfance. C’est l’odeur des produits dans les salons de coiffures. J’adorais passer devant les salons pour sentir l’odeur des produits.
  • Le second est le premier show que j’ai vu. C’était à Cannes au Palais des Festivals et c’était Jean Saberny. Je crois même que c’était déjà Olivier Sittoni qui était l’organisateur de l’événement, c’est lui qui m’ouvrira ma première scène bien des années plus tard.

Ton parcours

J’ai suivi un enseignement classique : CAP en lycée professionnel et BP par la filière de l’apprentissage.

Ma carrière est ponctuée de rencontres déterminantes…

J’ai rencontré la personne qui a su me donner la passion, le goût, la rigueur, l’éducation artistique : c’est Juan Carlos Retamar qui lui-même travaillait avec Bruno Pittini le créateur des mythiques coupes Dessange. C’est lui qui m’a donné « les clefs » et l’envie de faire de la scène puis de travailler en studio.

Après mon BP j’ai ouvert mon premier salon, une petite cabine privée d’une vingtaine de mètre carrée dans une rue perdue dans Nîmes. Huit ans après j’ai ouvert le salon actuel. Un salon haut de gamme aux allures de Suite d’hôtel. Parallèlement, j’ai créé, en 2015, le HairCongress Alexandre Serio Suites avec une agence d’évènement, en Espagne. Durant cet événement 300 coiffeurs en formation participaient à des Workshops coiffure donnés par des coiffeurs qui partageaient leurs secrets studio.

Il y avait également un concours de jeunes talents et je faisais un grand show. Le tout dans un très bel hôtel 5 étoiles.

Une seule édition était prévue il y en aura finalement trois… 

J’ai rencontré à cette occasion le célèbre coiffeur anglais Matthiew Curtis qui est devenu un très grand ami avec qui j’interviens sur les Fashion Week de Milan et de Londres.

Suite à ces différentes éditions du HairCongress Alexandre Serio Suites j’ai été repéré par Thierry Tixier qui m’a beaucoup soutenu et présenté à Bruno Lelièvre directeur France de Davines.

Aujourd’hui, je suis ambassadeur et formateur Davines et je dirige toujours mon salon de Nîmes. Je travaille avec mes frérots de l’équipe artistique Davines à Paris et je forme des coiffeurs avec des formations que j’ai créé à New York.

Ton meilleur souvenir lié à la coiffure

Mon plus beau souvenir… Dur de n’en choisir qu’un… L’ouverture de mon premier salon, ma rencontre avec Charles Aznavour lorsque je l’ai coiffé pour la tournée de ses 70 ans ou ma première scène au Pasino d’Aix en Provence … je ne peux pas choisir…

Ton prochain grand projet

Je prépare une évolution de mon site internet alexandreserio.fr avec un nouvel outil plutôt inédit… (Top secret pour le moment) 

Je tourne beaucoup de vidéos pour ma chaîne YouTube et mes réseaux sociaux où je suis très actif. Et j’aimerais beaucoup faire de la télévision…

Ton meilleur conseil à quelqu’un qui débute

Ne pas perdre son objectif de vue et ne pas se laisser déstabiliser. Enfoncer les portes ou passer par la fenêtre si elles ne s’ouvrent pas et travailler beaucoup, toujours. S’inspirer et se former sans arrêt.

Pour un dîné idéal, qui aimerais-tu inviter ?

Je verrais bien Freddy Mercury, Michèle Obama, Maria Calas, Gustav Klimt, Jean d’Ormesson… bref on parlerait beaucoup…

À quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

J’adore la période des années 50, pour la mode et l’élégance aussi bien masculine que féminine. Le contexte d’après guerre plongeait la France dans une certaine douceur de vivre et d’apaisement. Une période sans chômage…

En dehors de la coiffure, que fais-tu ?

Je suis quelqu’un de très actif et j’ai toujours quelque chose à faire entre ma chaîne Youtube et les réseaux sociaux.

J’aime aller courir pour me défouler ou faire du vtt en garrigue provençale. Je fais aussi des randonnées dans ma région et des ballades en bord de mer.

Les dates importantes de ta vie

Je n’en retiendrai qu’une : le 10 décembre 2005, date d’ouverture de mon premier salon. Cette date est marquée sur un bouchon de champagne que j’ai gardé !

Ce que tu détestes le plus
je crois que l’injustice est ce qui me révolte le plus. Je m’investi aussi beaucoup dans la lutte contre le harcèlement scolaire et la protection des animaux et de l’environnement.

Ton insulte préférée
Je suis du sud, un latin, méditerranéen j’ai donc l’insulte facile… Je dois vraiment la dire ??? J’adore dire connard(sse). Moment gênant là

Ce qui t’inspire
Tout m’inspire ! Un film, une ville, un lieu… Ma dernière collection à été créé au Maroc, j’ai emmené toute une équipe dans une splendide villa à Marrakech et nous avons créé un édito mode coiffure tantôt au cœur des souks ou dans le désert. Cette ville me transporte et m’apaise en même temps. Un peu comme New York, qui est une ville qui m’inspire et où j’ai besoin de me rendre régulièrement.

L’objet dont tu ne te sépares jamais
Je ne vais pas être original si je dis que je ne me sépare jamais de mon iPhone ! Il me suit partout même aux toilettes !

Le mot que tu ne prononces jamais
Ce doit être un mot de l’univers de la mécanique style « longerons ». Tu sais ce que c’est ? (MOI : non… genre une tige??)

Ton lieu idéal
Une petite cabane au bord du bassin d’Arcachon où je passe de belles soirées à regarder le coucher de soleil, une adresse que je garde pour moi. Il y a aussi un banc à Red Hook, un quartier de Brooklyn qui offre une vue sublime sur la skyline de Manhattan à New-York. Et enfin, l’arrivée en bateau dans la baie d’Ajaccio au petit matin quand je vais voir ma famille… Ce sont mes lieux idéaux.


Alexandre Serio Suites17 Rue du Grand Couvent, 30000 Nîmes


Publié par

Brigitte Dubus

Entrepreneuse, experte en communication, marketing et développement de business avec 20 ans d'expérience dans la direction de projets B2B et B2C innovants dans différents secteurs offline, online et événementiel, j'ai créé en 2010 le magazine Perfect Beauty dédié à la beauté médicale autour d'un comité d'experts dans le domaine (chirurgiens, médecins, dermato, nutritionnistes, coach sportifs, kiné, esthéticiennes, pharmaciens, scientifiques...). J'ai ensuite dirigé le magazine Biblond, magazine B2B dédié au marché de la coiffure, pour en faire l'un des leaders de son marché. En 2018 j'ai suivi des formations pour passer mon CAP coiffure afin de me rapprocher de mes lecteurs-coiffeurs et mieux comprendre le métier de coiffeur, ses difficultés mais aussi les joies qu’il peut procurer. Aujourd’hui, forte d’une expérience à 360° du marché de la coiffure et de la beauté en général, toujours soucieuse de valoriser le métier de coiffeur et d’aider les acteurs de ce marché, je mets mes connaissances des médias, de la communication et du marketing au service de chacun.

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