velecta

Un air nouveau souffle chez Velecta

En avril 2019, Nicolas Chausson a racheté Velecta Paramount, société 100% française ultraspécialisée dans la fabrication de sèche-cheveux professionnels depuis 1936. Fort de sa connaissance du marché professionnel de la coiffure et de sa démarche marketing éprouvée, Nicolas Chausson entend bien rendre ses lettres de noblesse à une marque qui propose aujourd’hui les outils les plus performants de son secteur.

Nicolas Chausson, un entrepreneur entreprenant pour Velecta

Après un parcours réussi chez L’Oréal, Nicolas Chausson a crée et a dirigé GHD France pendant un peu plus de 10 ans, jusqu’au rachat de la marque par Coty/Wella. Fort du succès rencontré avec GHD et amoureux du secteur de la coiffure, Nicolas Chausson a repris, en avril 2019, une marque emblématique et artisanale dans le sens le plus noble du terme.

Il a trouvé chez Velecta Paramount un véritable trésor : une marque 100% française, indépendante et familiale, des produits de qualité dédiés aux professionnels de la coiffure et qui font leurs preuves depuis 85 ans mais aussi des personnes investies dans leur travail et au savoir-faire incontestable.

Entre Velecta Paramount et Nicolas Chausson, ce fut comme une évidence, un coup de cœur et il a su tout de suite voir le potentiel et les qualités de cette marque. De son côté Michel Guilloson, qui détenait la marque depuis 1980, lui a transmis les rênes en toute confiance.

Arrivé à la tête de l’entreprise, Nicolas Chausson, en excellent marketeur qu’il est, a pris le temps de découvrir la marque, le travail de fabrication, l’héritage laissé par Michel Guilloson et a décidé de transformer une usine de fabrication en véritable marque d’experts en s’appuyant sur 3 piliers fondamentaux :

  • Une fabrication 100% française
  • Des produits dédiés aux professionnels de la coiffure
  • Une marque à affirmer

Velecta, une fabrication 100% française

Velecta Paramount fabrique des sèche-cheveux ultraperformants, éco-responsables et 100% français depuis près de 85 ans. En effet, les outils fabriqués dans les usines de Velecta sont pensés, conçus, fabriqués et assemblés en France. C’est une fabrication artisanale avec des hommes et des femmes, des emplois, de la proximité… C’est ce qui a séduit Nicolas Chausson qui compte bien préserver cette responsabilité sociale pour en faire une force grâce à une très grande réactivité dans la fabrication et la réflexion des produits.

Des outils dédiés aux professionnels

Les outils Velecta sont des outils pensés et dédiés aux professionnels de la coiffure et en cela rien ne changera, Nicolas Chausson y tient, tout comme il tient à mettre en avant la parole de l’expert afin de valoriser le coiffeur auprès de sa clientèle. C’est pourquoi il a décidé de changer les noms de ses produits pour permettre au coiffeur de mieux le comprendre et donc de mieux transmettre son savoir.

La renaissance d’une marque

Velecta Paramount est une marque qui, peu à peu, a perdu en notoriété. De plus, peu à peu le nom des outils sont devenu des lettres et des chiffres mais sans aucune référence réelle… Les noms des produits  ne voulaient plus rien dire et n’étaient pas compréhensibles. Tout le monde connait le « TGR » bien plus que la marque elle-même mais sans savoir ce que les chiffres « 3600 » voulaient dire.

Nicolas Chausson a décidé de remettre tout à plat et de redonner un vrai sens à la marque et aux produits.

Tout d’abord, Velecta Paramount est devenu Velecta Paris, en référence à la marque d’origine, avec un logo clair et identifiable. Ensuite, il a souhaité changer le nom des produits pour une lecture simple et compréhensible des outils en mettant en avant la puissance des outils, tout en privilégiant la parole d’expert des coiffeurs. Ainsi sont nées trois séries de sèche-cheveux classées par puissance :

  • Soft Power qui va de 1300 à 1740 watts
  • Easy Power qui va de 1740 à 2000 watts
  • High Power pour des outils de 2000 watts et plus

Ensuite, la gamme est partagée en trois catégories :

  • Original pour les produits historiques de la marque
  • i pour les outils à la fonction ionique
  • TGR pour les sèche-cheveux compacts

Côté « nom », chaque sèche-cheveux exprime la puissance et la gamme.

Ainsi, le TGR 3600, outil phare de la marque, devient  l’Iconic TGR 1.7, pour ses 1700 watts de puissance. De son côté, le TGR Eco XP devient l’Iconic TGR 2.0 i pour ses 2000 watts de puissance et sa fonction ionique.

  • Dans la série Soft Power on retrouve la gamme Original
  • Dans la série Easy Power on retrouve la gamme Iconic
  • Et on découvrira bientôt les nouveaux produits dans la gamme High Power.

Un marketing à toute épreuve

Après avoir revu la marque et les noms des outils, Nicolas Chausson ne laisse rien au hasard et continue la révolution Velecta Paris pour rendre la marque plus sexy avec des couleurs modernes et chics et des packagings revisités plus compréhensibles, plus visibles et plus désirables.

Nicolas Chausson désire aussi redonner la parole aux coiffeurs, les experts du cheveu en leur proposant des fiches produits claires, lisibles et valorisantes.

Il a aussi mis en place une traçabilité des produits avec un code unique pour chaque sèche-cheveux qui permet de retrouver tout de suite qui a acheté le produit si celui-ci doit se retrouver jeté dans la nature ou remisé sur internet.

Et bien sûr Velecta Paris a investit les réseaux sociaux comme Facebook, Instagram et Tik-Tok.

Nicolas Chausson a mis en place de nouveaux moyens de communication, mais aussi une nouvelle réflexion sur les produits qui va conduire courant avril au lancement d’une belle innovation… Affaire à suivre donc !


Freak Out by Pierre Ginsburg

Pierre Ginsburg nous présente sa nouvelle collection, Freak Out, directement inspirée du New-York de la fin des années 70, à l’époque où tout le monde se bousculait pour rentrer au Studio 54. Une époque faste où les personnalités exubérantes affichaient des chevelures tout aussi excessives sans aucun complexe.


Coiffeur-coloriste : Pierre Ginsburg pour Revlon Professional . MUA : Hicham Ababsa . Photographie : Louis Piquemil . Modèles : Inga et Margaux . Agence : What Else Agency


formation professionnelle

formation professionnelle et crise sanitaire : comment s’y retrouver ?

Depuis le début de la crise sanitaire et le premier confinement, le milieu de la formation professionnelle a été fortement chamboulé. Fermeture des centres de formation, gestes barrière et distanciation sociale ont banalisé la formation à distance et amené les formateurs à revoir leurs méthodes d’enseignement et leurs supports pédagogiques. 

Pierre-Henri Berthézène revient pour Paparazzi Capillaire sur les bouleversements intervenus dans la formation professionnelle depuis les débuts de la crise sanitaire.

Depuis plus d’un an maintenant, la crise du COVID-19 a des conséquences durables sur nos habitudes de vies. Elle a impacté notre quotidien à bien des niveaux : personnel, avec nos sorties et nos loisirs, réduits au minimum ; mais aussi professionnel, avec la fermeture de très nombreux établissements accueillant du public. Ceux qui ont la chance d’avoir pu conserver une activité professionnelle ont également connu de grands bouleversements. Le télétravail et des formes distancielles d’activité se sont rapidement développés. Mais ce n’est bien sûr pas le cas pour tout le monde. Quand on travaille dans la beauté, coiffure ou esthétique, on ne peut pas exercer notre activité à distance ! Les restrictions sanitaires et l’imposition de gestes barrières ont également impacté le milieu de la formation professionnelle.

La formation professionnelle 2.0

Cette crise sanitaire et les mesures prises pour lutter contre la propagation du virus ont pris tout le monde de court. Les formateurs n’étaient pas préparés à observer de tels bouleversements de leurs méthodes de travail du jour au lendemain. Ils ont dû s’adapter. Depuis un an, les formations doivent être pensées pour être dispensées tout ou partie à distance. Avec les difficultés que cela sous-tend. Pour s’adapter, il a donc fallu composer.

Une accélération de la digitalisation de la formation professionnelle en France. 

La plupart de des organismes de formation n’étaient pas équipés, et ne fonctionnaient pas à distance. Il a donc fallu, très rapidement, opérer un changement profond, revoir le quotidien, la pratique, changer totalement de métier. Les formateurs exerçaient habituellement face à un public, avec des supports déjà faits. Ils ont dû repenser entièrement leur méthode, leur discours, leurs supports. Si la formation se basait sur des documents papier, qu’on ne peut plus distribuer, il faut désormais pouvoir fournir des supports électroniques. Mais tout le monde ne sait pas produire du contenu digital (PDF, visuels, vidéos…). Certains ont réussi à prendre facilement avec succès le virage du digital, d’autres non…

Des défis techniques

Il n’y a pas eu que l’adaptation présence/distance à gérer : il a fallu repenser entièrement l’ingénierie pédagogique des contenus. S’assurer que les formateurs, mais aussi les stagiaires, étaient bien équipés techniquement (ordinateurs avec webcam et micro qui fonctionnent, apprivoiser Teams ou Zoom, savoir guider le stagiaire…) Être capable de gérer la partie communication technique, c’est une énorme compétence qui est venue s’ajouter au métier de formateur. Il ne suffit plus d’être pédagogue, bon orateur et expert en son domaine. Les modes de communication ont changé, donc les modes de transmission de savoir et savoir-faire aussi.

A SAVOIR / Les termes présentiel/distanciel, inexistants en 2019, sont aujourd’hui sur toutes les lèvres. Mais l’Académie française a rejeté la validité de ces mots, dérivés de l’anglais. Elle préfère les expressions « à distance » et « en présence ». 

Les contraintes sanitaires

Les centres de formation et formateurs ont la responsabilité de protéger les équipes et les stagiaires, mais aussi de se conforter aux directives administratives, en respectant les jauges, les distances, en désinfectant le matériel, en aérant les pièces à intervalles réguliers… Ces conditions très drastiques concernent également l’organisation globale des stages, comme les pauses déjeuner (interdiction de déjeuner sur place sans protections), les pauses, le port du masque (impossible pour certaines pratiques, notamment en esthétique), voire, dans certains cas, l’obligation de présenter un test PCR négatif.

Les limites de la formation professionnelle à distance

En coiffure comme en esthétique, il a également fallu s’adapter. Les formations théoriques, liées au management, au développement personnel ou à la communication, se font désormais à distance, avec toutes les bouleversements que ça implique. Pour les formations pratiques, c’est plus délicat : moins de stagiaires par session pour respecter la distanciation, le port du masque obligatoire… Cette réorganisation des formations n’est pas toujours optimale. Les stages étaient également une opportunité de faire des rencontres, créer du lien social, passer un bon moment… Des aspects très importants qui passent aujourd’hui au second plan. Les stagiaires, habitués au schéma « présentiel » doivent également s’adapter: trouver la motivation et la concentration pour rester devant un écran n’est pas évident. 

Qu’est-ce qu’une bonne formation à distance ?

La formation version 2021, à distance, doit être valorisée aux yeux des stagiaires. Il faut qu’ils comprennent qu’on n’apprend pas moins bien par écran interposé. C’est juste une autre manière d’apprendre. On paie la compétence du formateur (ses connaissances, ses qualités d’animateur, de pédagogue…), sa notoriété, ce que ça va nous apporter dans l’immédiat, ou à plus ou moins long terme (compétence, nouvelle technique, nouveau soin ou prestation à ajouter au menu, valeur ajoutée, augmentation des prestations de services…).

Cependant, ce n’est pas parce que la formation à distance s’est développée ces derniers temps que tout le monde peut s’improviser formateur. Tout cela est encadré et une formation à distance bien faite correspond à un article du code du travail (article D-6313-3-1), selon lequel une formation en tout ou partie à distance doit impérativement répondre à trois critères :

  • Une assistance technique et pédagogique appropriée pour guider le stagiaire dans son parcours ;
  • Une information du bénéficiaire sur les activités à réaliser et leur durée à distance ;
  • Son évaluation.

Le bon côté des choses

Le côté très positif qu’a eu la crise sanitaire, c’est un financement à 100% des formations professionnelles. L’État a poussé et pousse toujours les travailleurs à se former, et a multiplié les actions pour rendre cela possible :

  • Financement illimité des formations pour tous ceux dont l’activité a été stoppée ou ralentie par les fermetures obligatoires et le chômage partiel (valable jusqu’en juin prochain, mais pourrait être prolongé) via le FNE ;
  • Plan d’aides à la digitalisation pour les formateurs ;
  • Report d’une loi exigeant la certification des organismes de formation afin que les stagiaires bénéficient des financements. Pour l’instant, afin de faciliter l’accès la formation en temps de crise et laisser aux formateurs le temps de s’adapter à toutes ces nouvelles mesures, l’exécution a été reportée. 

formation professionnelle

Article réalisé en collaboration avec Pierre-Henri Berthézène, spécialiste de la formation professionnelle, à la tête d’Efficient Ways (veille réglementaire et stratégique, audit, conception, ingenierie, en formation professionnelle).


Devenez l’un des Meilleurs Artisans de France 2021 !

La 3ème édition des Meilleurs Artisans de France vient d’être lancé par RMC ! Une belle façon de faire briller et reconnaitre la coiffure comme un métier artisanal et porteur ! Alors à vos peignes, ciseaux, rouleaux, pinces et laque…

Les artisans de France ont du talent

L’artisanat, premier employeur de France avec 1,3 million d’entreprises et 2,3 millions de salariés, est la colonne vertébrale de notre économie. Le savoir-faire de nos artisans est précieux, porteur d’avenir et il mérite d’être connu et reconnu.
Dans le contexte actuel, les artisans font preuve d’une grande résilience et ils se battent quotidiennement pour sauvegarder leurs emplois, satisfaire leurs clients.es et montrer tout leur savoir-faire. Avec ce concours, RMC souhaite les mettre en valeur et il a, cette année, une saveur toute particulière, à un moment où toutes les possibilité de se mettre en avant tournent au ralenti.

C’est pourquoi RMC en partenariat avec WorldSkills France ont décidé, pour la 3ème fois, de récompenser et de promouvoir certains métiers d’excellence de l’artisanat français. Et si l’esthétique n’est pas encore représenté, la coiffure l’est pour la deuxième fois depuis les débuts du concours.

Comment devenir l’un des meilleurs Artisans de France ?

Est éligible :

  • Tout Artisan travaillant pour son propre compte et enregistré au Répertoire des Métiers (RM) et bénéficiant de sa carte professionnelle d’Artisan dans l’un des métiers retenus pour cette troisième édition.
  • Tout Salarié d’une société artisanale enregistrée au Répertoire des Métiers (RM) et bénéficiant de sa carte professionnelle d’Artisan dans l’un des métiers retenus pour cette troisième édition.

Un sujet d’épreuve pour la compétition est défini pour chaque métier. Il est exécuté par les candidats qui démontrent ainsi la maîtrise de leurs compétences.

Les métiers en compétition

Pour l’édition 2021, RMC a décidé de retenir 7 métiers susceptibles de concourir.

Ce sont, par ordre alphabétique :

  • Art floral
  • Carrelage
  • Coiffure
  • Maçonnerie
  • Peinture
  • Décoration
  • Plâtrerie
  • Plomberie
  • Chauffage

Selon le règlement de la compétition 2021 des Meilleurs Artisans de France : « La coiffure est l’art d’arranger les cheveux, éventuellement de modifier leur aspect extérieur. Le/la coiffeur(se) peut également être amenée à arranger/ travailler la barbe. Cet art implique différents types d’interventions : les couper, les lisser ou les défriser, les tresser, les teindre, les décolorer, les poudrer, les enduire de substances variées, leur adjoindre de faux cheveux (sous la forme d’une perruque ou d’un postiche ou rallonge capillaire) ou les ornementer de façon plus ou moins sophistiquée selon le souhait du client. Ce métier correspond à des objectifs esthétiques qui nécessitent une maîtrise technique et une parfaite connaissance du cheveu. Le/la coiffeur(se) travaille généralement (mais pas uniquement) au sein d’un salon de coiffure dans lequel il/elle reçoit, lave et coiffe les cheveux pour dames, hommes et enfants.« 

Les dates du concours des Meilleurs Artisans de France 2021

  • Du lundi 15 février au vendredi 9 avril 2021 : inscriptions.
  • Du 15 mars au 9 avril 2021 : le concours se déplace pour une tournée de 14 dates.
  • Du 12 au 22 avril 2021 : délibération du jury composés d’experts des métiers représentés.
  • Le 27 mai 2021: finale du concours des Meilleurs Artisans de France 2021 avec 6 représentants par catégorie de métier.
  • Le 28 mai : remise des prix.
  • Le 14 juin : édition spéciale en images de la finale des Meilleurs Artisans de France 2021 sur RMC Story

En déposant sa candidature, le candidat s’engage à se rendre disponible au minimum :

  • lors d’une conférence téléphonique de 2h pour le briefing technique prévu au mois de mai 2021.
  • le mercredi 26 mai 2021 après-midi pour le repérage du site de l’épreuve finale à Paris.
  • le jeudi 27 mai 2021 toute la journée pour l’épreuve finale à Paris.
  • le vendredi 28 mai jusqu’à 16h pour la remise des prix en direct sur RMC à Paris.

À noter :

  • Les frais de déplacement et d’hébergement seront pris en charge par l’organisation
  • La finale se déroulera le jeudi 27 mai 2021 au Paris Event Center où les artisans retenus par le jury s’affronteront lors d’une journée d’épreuves.
  • Le lendemain, serons révélés les 7 lauréats lors d’une émission spéciale « Neumann/Lechypre » sur RMC et RMC Story.

La dotation du concours

  • Chaque vainqueur par métier en compétition recevra la somme de 2000 euros net ainsi qu’une médaille du « Meilleur Artisan de France RMC ». 
  • Le vainqueur pourra se prévaloir du titre de « Meilleur Artisan de France 2021 » pendant une durée de 10 années et pourra jouir de ce label et logo sur l’ensemble de sa communication. 
  • Dans le cas d’un salarié d’une entreprise, l’entreprise et le salarié pourront se prévaloir du titre de « Meilleur Artisan de France 2021 », tout au long de leur collaboration et pendant une durée de 10 années.
  • Toutes les candidates et tous les candidats ayant participé au concours se verront attribuer un certificat de participation. 

Sur les pas de Nelly qui a gagné en catégorie coiffure

meilleurs artisans de France

Les Meilleurs Artisans de France 2021, 3ème édition.

Renseignements :


l’aide à l’embauche d’un apprenti en 2021

Le gouvernement a décidé, par l’intermédiaire de deux décrets publiés au journal officiel du 27 février 2021, de prolonger d’un mois le dispositif exceptionnel pour l’embauche d’un apprenti pour les contrats conclus entre le 1er et le 31 mars 2021. D’un autre côté, l’aide unique concerne les contrats conclus avant le 1er juillet 2020 et à partir d’avril 2021. Elle peut être demandée lors de la 2e année du contrat en 2021.

L’aide exceptionnelle pour une embauche d’un apprenti en mars 2021

Pour obtenir l’aide à l’embauche d’un apprenti

Pour une entreprise de moins de 250 salariés, il faut remplir deux conditions pour obtenir l’aide exceptionnel à l’embauche d’un apprenti :

  • Le contrat doit être signé entre le 1er et le 31 mars 2021
  • Le diplôme ou le certificat professionnel délivré à la suite du contrat d’apprentissage doit être compris entre le niveau Bac +2 et le niveau Master (Bac +5).

Montant de l’aide

  • 5 000 € maximum pour l’année si l’apprenti est mineur
  • 8 000 € maximum pour l’année si l’apprenti est majeur

Versement de l’aide

L’aide est accordée et versée automatiquement après les 2 démarches suivantes :

  • le contrat d’apprentissage est signé et l’employeur l’a transmis à son Opco,
  • l’employeur a envoyé sa déclaration sociale nominative (DSN) mensuelle.

L’employeur mentionne dans la DSN les informations concernant cette nouvelle embauche.

L’aide est versée à l’employeur chaque mois lors de la 1re année du contrat d’apprentissage.

Exemple : si l’aide s’élève à 8 000 €, alors l’entreprise reçoit chaque mois pendant 1 an : 8 000 € /12 = 666.67 €.

Si le contrat est supérieur a une durée d’1 an, l’entreprise peut demander l’aide unique lors de la 2e année du contrat, à partir du 1er avril 2021.

L’aide unique à l’embauche d’un apprenti à partir d’avril 2021

Pour obtenir l’aide à l’embauche

3 conditions sont à remplir pour obtenir l’aide unique à l’embauche d’un apprenti.

L’entreprise doit :

  • avoir un apprenti sous contrat,
  • compter moins de 250 salariés
  • recruter un apprenti qui prépare un diplôme ou un titre à finalité professionnelle de niveau inférieur ou égal au Bac (Bac +2 pour les départements et régions d’outre-mer).

Montant de l’aide

  • 1re année d’exécution du contrat : le montant maximum de l’aide est de 4 125 €
  • 2e année d’exécution du contrat : le montant maximum de l’aide est de 2 000 €
  • 3e année d’exécution du contrat (et la 4e année si le contrat dépasse les 3 ans) : le montant maximum de l’aide est de 1 200 €

Comment demander l’aide

L’aide unique peut être demandée à partir du 1er avril 2021.

L’employeur doit envoyer le contrat d’apprentissage à son opérateur de compétences (OPCO) . Selon l’OPCO, le dépôt se fait soit en ligne via leur site internet, soit par courrier.

Versement de l’aide

Une fois l’enregistrement du contrat et l’envoi de la DSN mensuelle faits, le versement de l’aide est automatique.

Chaque mois, l’Agence de services et de paiement (ASP) envoie un avis de paiement à l’employeur, consultable sur la plateforme Sylaé.

En cas de rupture du contrat avant sa date d’échéance : l’aide est versée jusqu’au dernier mois du contrat. Pour les mois qui suivent la fin de la relation contractuelle, les sommes perçues en trop doivent être remboursées à l’ASP.


sommeil

Crise sanitaire et sommeil : pourquoi dort-on si mal ?

Du mal à s’endormir, réveils précoces, réveils nocturnes, insomnies… Depuis le début de la crise sanitaire il y a un an, les troubles du sommeil ont augmenté de manière considérable. Ils toucheraient aujourd’hui plus d’un Français sur deux, avec des conséquences importantes sur notre quotidien, notre santé, mais aussi notre beauté. 

Les troubles du sommeil touchent tout le monde, professionnel.les de la beauté, mais aussi vos client.es à qui vous pourrez certainement prodiguer vos bons conseils. Nous vous proposerons tout au long de ce mois de mars des articles dédiés aux causes et conséquences des problèmes de sommeil sur notre santé et notre beauté (prise de poids, peau, cheveux…). Mais aussi et surtout des solutions naturelles et faciles à mettre en œuvre pour améliorer la qualité de nos nuits, et donc de notre vie !

Insomnies et autres troubles du sommeil

Plus de la moitié des Français (53%) affirment que leur stress a augmenté depuis le début de la crise sanitaire et près d’un Français sur deux (42%) déclarent que la qualité de son sommeil s’est dégradée (source : Synadiet Harris Interactive Novembre 2020). Si moins d’un tiers seulement de ceux qui souffrent de troubles du sommeil ont recours à des médicaments, la consommation de somnifères a augmenté de 30 % (source : HAS) depuis le premier confinement, il y a maintenant un an. C’est énorme. Ces problèmes de sommeil, on les connaît : selon les profils, on s’endort plus tard, on se réveille plus tôt, on fait des insomnies, ou on se réveille beaucoup plus, voire systématiquement la nuit. Certains étaient de bons dormeurs, et souffrent aujourd’hui de troubles du sommeil, d’autres ont vu leurs problèmes s’aggraver. Mais pour tous, les difficultés se ressentent en journée, avec de la fatigue, des somnolences, des difficultés de concentration, de mémorisation, de l’anxiété, anxiété, voire de la dépression. Vous vous reconnaissez dans ces descriptions ? 

Pourquoi dort-on mal en ce moment ?

À cause la crise sanitaire, qui impacte tous les aspects de notre vie depuis un an. En ce qui concerne le sommeil, ses répercussions sont de plusieurs sortes :

  • La peur, que ce soit d’être malade, de la crise économique, de l’insécurité quant à l’ouverture ou la bonne marche de nos établissements… Cette crise est anxiogène, pleine d’incertitudes, or, nous avons besoin d’être sereins pour bien dormir.
  • Le changement de rythme de vie et de travail, avec des horaires et des repères modifiés
  • La surutilisation des écrans à la maison et avant le coucher, en l’absence de vie sociale ou d’activités. Aujourd’hui, plus de dîners entre amis, de sorties ou de restaurants, mais du temps passé à regarder des séries ou consulter les réseaux sociaux, y compris au lit. La lumière bleue tend à bloquer la production de mélatonine (hormone du sommeil), ce qui perturbe les rythmes de sommeil (endormissement tardif, réveil précoce ou difficile…) et sa qualité.

Pourquoi est-il important de bien dormir ?

Un sommeil de mauvaise qualité, voire des carences de sommeil, ont de nombreuses conséquences : sur la santé, le moral, la forme, mais aussi la beauté. Peau et cheveux souffrent également d’un mauvais sommeil. Quand on dort mal, on est prédisposé à tout une série de désagréments. De la fatigue chronique bien sûr, une moins bonne gestion du stress, des difficultés à se concentrer, à retenir et mémoriser. Si la situation est amenée à durer, des complications peuvent survenir, comme des maux de tête/migraines, des pertes de mémoire, des vertiges, de l’irritabilité/agressivité, des phases dépressives, une prise de poids, et une plus grande vulnérabilité à des infections et maladies, y compris la covid-19. En tant que coiffeur.se ou professionnel.le de la beauté, toutes ces complications nous touchent particulièrement : impossible, dans un métier physique, qui impose de rester debout, et nous demande disponibilité, sourire, et concentration, de pouvoir composer avec les conséquences d’un sommeil malmené.

À quoi sert le sommeil ? 

Selon le docteur Patrick Lemoine*, dormir est indispensable au bon fonctionnement de notre organisme, et joue un rôle majeur dans plusieurs domaines : fabriquer de l’hormone de croissance (qui permet aux enfants de grandir et aux adultes de cicatriser, par exemple) ; mémoriser les connaissances et événements ; renouveler notre immunité pour éviter de tomber malade et développer certains cancers ; abaisser les tensions psychiques (stress et éventuelle la dépression) ; développer ou aggraver un diabète ou une obésité, stabiliser la tension artérielle… Tout le monde n’a pas besoin de la même quantité de sommeil. Certains sont en pleine forme avec 5-6 heures, d’autres ont besoin de 9 heures, mais la majorité d’entre nous tournent avec 7 à 8 heures par jour. Ce n’est pas une question d’habitudes : nous sommes génétiquement programmés comme ça.

*Patrick Lemoine est psychiatre, docteur en neurosciences, directeur de recherches à l’université Claude Bernard de Lyon. Adepte des solutions naturelles, il également médecin expert auprès des laboratoires de compléments alimentaires PiLeJe à l’initiative, avec l’association France Insomnies, de la campagne nationale À chacun son sommeil, plaçant ainsi le mois de mars sous le signe du sommeil. Il est également l’auteur de Docteur, j’ai mal à mon sommeil, aux éditions Odile Jacob.


all-star challenge

All-Star Challenge 2021 : c’est parti !

Le grand concours professionnel international All-Star Challenge de la marque de cosmétiques pour hommes American Crew® débute ce 1er mars ! Ce concours réunit chaque année les coiffeurs barbiers les plus inspirés venus du monde entier, et les encourage à mettre leur technique et leur talent à l’épreuve pour créer des looks qui traduisent l’esprit avant-gardiste et intemporel d’American Crew®

Le concours All-Star Challenge

Le concours All-Star Challenge réunit les barbiers et les coiffeurs qui souhaitent montrer leur talent, en utilisant les produits American Crew®, pour créer des looks qui traduisent l’esprit avant-gardiste et intemporel de la marque. Inspiré de l’engagement d’American Crew® pour les salons professionnels, ce qui a commencé comme un simple concours national s’est transformé en un événement mondial. Il a permis d’offrir de belles opportunités à plus de 11 000 coiffeurs du monde entier depuis sa création.

Porté par David Raccuglia, le fondateur de la marque American Crew®, ce concours est devenu au fil du temps un événement très attendu de l’industrie capillaire. Il a de plus, révélé de nombreux talents depuis sa création.

Conditions de participation au concours All-Star Challenge

Pour participer au concours All-Star Challenge, les coiffeurs sont invités à créer un look qui représente au mieux l’esprit de l’Homme American Crew®. Ce look doit être représenté sur le modèle choisi et mis en valeur par le biais de deux portraits en noir et blanc.

Le même modèle avec le même stylisme doit se trouver devant un fond neutre :
•1 photo du modèle pris de face
•1 photo avec le modèle de profil

Les photos doivent être accompagnées d’un bref descriptif du look et des produits qui ont servi à le créer. Les photos doivent être envoyées sur le site allstarchallenge.americancrew.com.

all-star challenge

Les dates à retenir :

  • Les inscriptions sont ouvertes du 1er mars au 15 mai 2021.
  • Les gagnants mondiaux seront annoncés le 7 juin 2021.

Critères d’évaluation

Les candidatures seront évaluées en fonction de cinq compétences fondamentales différentes :

  1. Barbe et rasage : maîtrise des techniques de barbe, rasage, tondeuse.
  2. Expertise en texturisation : capacité à faire preuve de compétences techniques, de forme et de contrôle tout en travaillant avec des cheveux très texturés.
  3. Longueur : excellence dans la coupe et le coiffage de la longueur des cheveux tout en conservant un côté masculin.
  4. Rétro : capacité à recréer une coupe classique du passé avec une excellente technique dans la coupe et le coiffage.
  5. Tendance : capacité à penser à l’avenir en produisant un style qui pourrait devenir une tendance à l’avenir.

Les sélections des candidats

  1. Les candidatures pour le concours mondial sont examinées par les jurys nationaux respectifs.
  2. Chaque pays sélectionne un Gagnant National parmi tous les dossiers reçus.
  3. Les dossiers des Gagnants Nationaux sont soumis au Jury International.
  4. Cinq d’entre eux se verront récompensés par le titre de Gagnant Mondial.

Pour la toute première fois, une édition étudiante du concours est organisée aux États-Unis. Un comité local qui sélectionnera l’étudiant gagnant.

Les gagnants du All-Star Challenge

Les cinq gagnants du All-Star Challenge 2021 recevront une récompense de 5 000 $ et un voyage tous frais payés à Barcelone, en Espagne. Ils participeront à une séance de photos éditoriale aux côtés du fondateur américain de la marque American Crew® et photographe David Raccuglia.

Suivez les pas de…

Pour suivre les pas des anciens finalistes français du concours All-Star Challenge, inscrivez-vous sur le site internet d’American Crew®.

Les anciens finalistes français : Fabien Tonicello, Rabba Bouzghaia, Alexandre Monteil, Guillaume Fort.

Et tous vous le diront : ce concours international est un formidable tremplin ! Vous vous challengez, vous rencontrez des participants internationaux, vous échangez et vous gagnez une expérience unique quelques soient les résultats.


J’ai testé une esthéticienne pas comme les autres…

J’ai testé l’esthéticienne installée dans la nouvelle cabine esthétique de la Maison de Coiffure Christophe Nicolas Biot à Paris 6. Ce fut une expérience hors du commun, comme tout ce qui se passe dans ce lieu parisien qui pratique la beauté sous toute ses formes. Je vous raconte mon expérience hors du commun chez éthicienne hors du commun. Avec Brigitte Dubray une séance chez l’esthéticienne prend une autre dimension. Exit les gestes maintes fois répétés et les protocoles strictes de soins.

La méthode Brigitte Dubray dit l’Alchimiste

Vous aimez les massages ? Les conseils ? Les soins personnalisés ? Brigitte est la femme qu’il vous faut.

Installée depuis peu au sein de la Maison de Coiffure Christophe Nicolas Biot Paris 6, l’alchimiste Brigitte Dubray a posé ses potions magiques, végétales et naturelles dans un écrin isolé du tumulte du salon. Dans la cabine de Brigitte vous ne trouverez que des produits exceptionnels et uniques qu’elle utilise avec attention et qu’elle concocte avec son chimiste. C’est pour cela qu’elle les connait si bien et peut en parler avec assurance. Elle sait ce qu’ils contiennent, ce qu’ils apportent à la peau et les résultats que l’on peut escompter. Fortement dosées en produits actifs, efficaces et uniques, ses crèmes remportent tous les suffrages. Une fois essayées vous ne pourrez plus vous en passer.

Votre soin va découler d’une rencontre entre deux personnes et deviendra un coup de cœur. Brigitte prend le temps d’analyser votre peau comme personne. Elle fait connaissance avec votre épiderme et raconte son histoire. Et pas que l’histoire de votre épiderme. Elle parle d’astrologie aussi, de médecine chinoise, de médecine esthétique, d’ingrédients secrets et naturels, de sentiments contenus qui brouillent le teint et contraignent le corps, de médicaments perturbants ou bloquants l’énergie, de dérèglements qui déstabilisent l’être intérieur… Pour elle, ce que l’on voit à l’extérieur est le résultat de ce qu’il se passe à l’intérieur. Brigitte décrypte chaque visage, chaque signe du corps qu’elle voit et appréhende la beauté dans sa globalité. Tous les défauts que l’on peut voir sur notre peau ont une origine. Elle préfère s’y attaquer plutôt que de ne soigner qu’en surface. Parfois cela prendra du temps, parfois l’amélioration se verra tout de suite… mais en tout cas cela demandera une nouvelle hygiène de vie et de l’entretien.

esthéticienne

Des résultats visibles à long terme

Elle masse le corps, va à sa rencontre et insiste là où ça coince. Elle mélange des huiles essentielles et ajoute des crèmes pour proposer à votre peau le meilleur et le plus adapté des soins.

Accompagnés d’une bonne routine et d’une bonne hygiène quotidienne, les résultats obtenus sont visibles à court terme et surtout sur le long terme. Une peau à boutons retrouve de la sérénité, un teint brouillé devient éclatant, la peau fripée se lisse… Brigitte est une magicienne de l’esthétique et l’on se passe ses coordonnées entre bonnes copines. Elle apporte de l’intention dans ses gestes et ses soins et c’est ce qui les rend exceptionnels.

Une séance avec Brigitte se termine par une émission de vibrations douces émises par deux diapasons de 432hz. Ces vibrations trouvent leur chemin automatiquement, se répandent dans la partie du corps souhaité, et envoient une information à la cellule. Ce n’est pas pour rien que la vibration de 432hz s’appelle la vibration du bonheur ! Cette fréquence est connue pour transmettre une énergie bienfaisante et favoriser le bien-être.

Un rendez-vous dure une heure ou deux… Nous sommes hors du temps et plus rien n’a d’importance. Brigitte prend son temps. On écoute ses conseils et ce qu’elle a à dire sur l’état de notre peau. Elle fait une prescription personnalisée avec la gestuelle adéquate pour le meilleur des résultats. Un nouveau rendez-vous est pris dans un mois ou deux pour voir comment la peau a réagit et évolué.

La rencontre entre Christophe-Nicolas Biot et Brigitte Dubray

Tous les deux adeptes des soins naturels, végétaux et ultra-personnalisés, Christophe-Nicolas Biot et Brigitte Dubray étaient faits pour se rencontrer et travailler ensemble. Au sein de la Maison de Coiffure de Paris 6, Christophe-Nicolas a mis à la disposition de Brigitte une cabine élégante, calme et cosy. Un espace hors du temps où les femmes et les hommes trouvent un havre de paix.

Qui est Christophe-Nicolas Biot ?

Christophe-Nicolas Biot est un visionnaire de la coiffure. Toujours en avance d’une tendance et à l’écoute de ses clients.es, il devient le traducteur de leurs envies et de leurs besoins.

Dans son enfance Christophe-Nicolas Biot rêvait de devenir coiffeur. Il est aujourd’hui bien plus que cela. Coiffeur certes, mais aussi entrepreneur, directeur artistique, artiste créateur de spectacles, ambassadeur international pour Wella Professionals, créateur de concepts et de ses propres lignes de produits… Il multiplie les casquettes et les projets sans jamais perdre de vue son ambition : répondre aux besoins des femmes et des hommes aujourd’hui en salon. Hyperactif, doté d’une grande curiosité, Christophe-Nicolas Biot cherche sans cesse à proposer le meilleur à ses clients. Toujours un nouveau projet en tête, sa philosophie est d’avancer sans se retourner.

Christophe-Nicolas Biot n’a pas attendu l’effet de mode actuel concernant le bio et le végétal auquel tout le monde tend à coller aujourd’hui. Pour lui être bio et végétal est un état d’esprit, une philosophie et un choix de vie.

Qui est Brigitte Dubray ?

Brigitte a travaillé pendant plusieurs années avec Joëlle Ciocco. Les soins naturels anti-âges, beauté des peaux jeunes et moins jeunes, que ce soit pour les hommes ou les femmes n’ont plus de secrets pour elle. Brigitte place la gestuelle quotidienne au cœur de la réussite de ses prescriptions. Toutes ses solutions beauté se font en fonction d’un profil personnalisé et de l’hygiène de vie de chacun. Brigitte s’inspire de différents univers et adapte dans sa cabine des solutions médicales, ancestrales et naturelles. Elle privilégie les produits vivants, extraits de plantes fraîches, sans parfum, sans conservateur aux formules uniques.

Pour prendre rendez-vous avec Brigitte Dubray : 06 12 13 80 38


Emmanuelle Cherrier ou comment redorer le blason de la coiffure

Après plus de vingt ans d’expérience en salon, Emmanuelle Cherrier se lance dans une nouvelle aventure avec « L’oreille du coiffeur ». Une initiative complète, dans laquelle elle met son expérience au service de la profession, mais aussi d’une cause : rendre à la coiffure ses lettres de noblesse en favorisant apprentissage et formation.

Quel est ton parcours ?

Emmanuelle Cherrier : Je suis amoureuse de la coiffure depuis l’âge de 5 ans. En 2008, j’ai ouvert mon salon à Epinay sur Orge, Coiffure en scène. Un lieu avec une ambiance qui me ressemble, qui alliait mes deux passions : la coiffure et le théâtre.  Un décor chargé, dorures, velours, très rococo, qui a grandi avec les années. J’ai eu jusqu’à six salariés en même temps, de nombreux apprentis, on a fait beaucoup de choses, beaucoup de formations, de coiffures de défilés avec des écoles… Je faisais des soirées avec des troupes de théâtre amateur dans le salon. Des moments conviviaux, des événements gratuits avec un spectacle, puis un apéritif, qui mélangeaient clients et amateurs de théâtre…

Quel est le rôle du coiffeur selon toi ?

Emmanuelle Cherrier : Je crois vraiment que les artisans et les commerçants ont un rôle à jouer dans la création de lien social. Les coiffeurs encore plus. Nous avons un savoir-faire qui est certain, qui aide les gens, mais nous faisons bien plus que cela. Beaucoup de coiffeurs sont passionnés, mais ça ne suffit pas. Durant toutes ces années, tout n’a pas été rose non plus. J’ai pu expérimenter les problèmes de communication, au sein d’une équipe, mais aussi avec les clients, parfois. Et surtout, un problème majeur : l’image de la profession auprès des plus jeunes, avec de grandes difficultés à recruter et fidéliser des collaborateurs. La transmission est très importante, mais la beauté du métier est mal perçue. J’ai été ambassadeur apprentissage pour l’UNEC, entre autres initiatives. En septembre 2019 j’ai revendu le salon, avec l’idée qu’il fallait que je me serve de toutes ces expériences pour redorer le blason de la coiffure. Pour moi, cela doit passer par un autre regard sur l’apprentissage : il faut accueillir les jeunes, leurs difficultés, avoir de l’empathie face à l’apprenant.

Quelles sont les difficultés du métier ?

Emmanuelle Cherrier : Aujourd’hui, quand on gère un salon, on a de nombreuses casquettes : artisan, manager, communiquant, maître d’apprentissage… quand on veut être un patron bienveillant, on s’oublie soi-même pour plaire, satisfaire. J’aimerais que les personnes qui sont attirées par ce nouveau management, un management empathique, bienveillant, ne tombent pas dans le travers de s’oublier. Le manager ne doit pas confondre rapport humain et professionnel : il faut les deux. Mais aujourd’hui les managers sont en souffrance, ils n’arrivent pas à recruter. On n’arrive pas à trouver chez les candidats à la fois un savoir-faire et un savoir-être. Et quand on a trouvé, il faut gérer au quotidien : le bien-être au travail doit être un travail d’équipe. Il faut apprendre à vivre ensemble et travailler ensemble. Mais ça va au-delà des équipes : quand on fait son métier avec passion, et que certains clients sont mécontents, notamment parce qu’on ne s’est pas compris, on peut prendre les choses de manière personnelle. Il y a les clients, mais aussi les représentants, les formateurs… tous ces gens avec qui on est amené à travailler et à échanger. Parfois, on ne se comprend pas. Dans ces moments d’incompréhension, on pense bien faire, mais le bon sens ne suffit pas toujours. Et on se retrouve en grande souffrance.

Quelles sont tes solutions face à ces problèmes de management ?

Emmanuelle Cherrier : L’écoute et la communication. Aujourd’hui on est face à un contexte de changement managerial. On souhaite aller vers un management sympa, ne pas être le méchant patron, mais ce n’est pas évident. On est dans une phase de transition : soit on va basculer du bon côté soit on retournera vers les vieilles méthodes. De mon côté, j’ai observé beaucoup de difficultés dans le management, au sein de mes équipes, mais aussi chez des confrères et consœurs. Ça a entraîné beaucoup de questionnement, de remise en question, tout un cheminement. On n’est pas vraiment formé.e pour ça, même quand on pense agir avec empathie et bon sens. J’ai découvert et je me suis formée à deux méthodes de compréhension de l’autre et de communication : les méthodes Herrmann et Carl Rogers. La méthode Herrmann consiste à comprendre les gens, et apprendre à leur parler pour qu’ils nous comprennent. On réalise un test, sous forme de questionnaire que je suis habilitée à faire passer, pour définir quelles caractéristiques cérébrales nous définissent le mieux. C’est passionnant. Carl Rogers est une méthode, très élaborée, qui apprend à communiquer de façon empathique et bienveillante. Maintenant, j’ai les clés pour gérer les situations de stress, apaiser les tensions et je souhaite les partager avec le plus grand nombre.

L’apprentissage est très important pour toi, pourquoi ?

Emmanuelle Cherrier : Tout est parti d’un constat. Quand j’ai eu du mal à recruter et trouver des apprentis, je me suis tournée vers l’UNEC et les écoles de coiffure pour comprendre pourquoi. Aujourd’hui, peu d’élèves apprentis en coiffure le sont par choix. Ils ont été orientés dans la filière coiffure par défaut. Résultat, à la fin de la première année, il n’est pas rare que les classes ne comptent plus que 25% de leurs effectifs de départ. Les autres n’ont pas pu voir la beauté du métier. J’ai beaucoup écrit sur le sujet. Je voulais même faire rentrer la coiffure dans le compagnonnage parce qu’il y a des valeurs communes : une histoire, une organisation, des pairs, un savoir-être, un vrai savoir-faire. Ça n’a rien donné, mais aujourd’hui mon but c’est de faciliter la communication avec les apprentis, et leur transmettre ma passion et les valeurs du métier.

Aujourd’hui tu te lances dans une nouvelle aventure, l’Oreille du coiffeur, qui réunit toutes ces idées. Racontes nous ce que tu proposes

Emmanuelle Cherrier : Oui, j’ai décidé de me servir de mon expérience et des formations que j’ai suivi pour aider d’autres salons et d’autres managers. Mon but, c’est de les accompagner, grâce notamment aux méthodes Herrmann et Carl Rogers, en leur amenant des outils de tolérance et d’écoute, du beau et du positif pour redorer notre métier.

Je souhaite apporter ma pierre à l’édifice avec L’Oreille du coiffeur en proposant quatre services :

Il s’agit de faire l’éducation professionnelle de l’apprenti au sein du salon. Beaucoup de coiffeurs prennent des apprentis, mais ils n’ont pas le temps de les former. Et quand ils le prennent, ils ont parfois des problèmes de communication, de blocages, d’attitude. Mais aussi, pour cela, ils prennent sur leur temps de travail effectif en salon. Mon but est, après une phase d’observation, de consacrer une demi-journée par mois, en salon, à l’apprenti pour parfaire son éducation professionnelle et son intégration dans l’équipe. Il s’agit alors pour moi d’aborder toutes les sources de tension, mais aussi les bases : le bac, le shampoing, rincer une couleur, répondre au téléphone… Il faut valoriser le travail de l’apprenti pour qu’il devienne très rapidement indispensable et rentable pour le salon. L’idée c’est qu’il ne se sente pas délaissé, qu’il soit motivé, dans l’apprentissage constant, qu’il prenne du plaisir à apprendre un métier et à travailler. Tout cela en ayant analysé son profil de pensée pour lui apporter le métier de façon personnalisée et apprendre à communiquer. Il s’agit aussi que l’apprenti réponde parfaitement aux attentes du salon et de son manager. Il s’agit de transmettre le plus rapidement possible les valeurs du salon à l’apprenti pour qu’il devienne efficace et rentable tout aussi rapidement.

Sur demande du manager, évaluer ses besoins personnels et/ou ceux de l’équipe : problèmes d’épanouissement d’équipe, de cohésion, d’efficacité, de recrutement, de rentabilité. Toujours grâce aux outils Hermann et Rogers, déterminer pourquoi ils ne communiquent plus ou pas bien et pourquoi la communication ne passe pas. Ces méthodes sont très utiles car elles permettent d’écouter, d’entendre ce qu’il ne se dit pas, faire s’exprimer les gens, mieux accepter ce qu’ils disent. Les accompagner pour s’exprimer, et leur faire comprendre que ce qu’ils expriment est un ressenti du moment et non la réalité, par exemple. Le but est d’amener de la tolérance et de la compréhension au sein de l’équipe.

Il s’agit d’aider les créateurs.trices de salon ou les managers de salons existants qui souhaitent trouver une image et se démarquer de leur concurrence. Il s’agit d’apporter un regard neuf sur l’existant ou le devenir et de proposer un nom, développer une image, travailler des pistes de communication. Tout se fait au cas par cas, en fonction du positionnement du salon, de la personnalité du manager, de son parcours, de ses passions, de ses centres d’intérêt et de ses envies. Le but est de créer une ambiance unique et personnalisée.

Il y a beaucoup de demande de remplacement, ou d’intervention sur de très courtes durées, ponctuellement, ou de manière régulière. Que ce soit pour remplacer un.e manager, un.e coloriste ou un.e coiffeur.euse, je suis là pour intervenir le temps d’un remplacement. C’est une manière pour moi de garder le lien avec le métier, de transmettre et de continuer d’apprendre.

Retrouvez Emmanuelle Cherrier et l’Oreille du Coiffeur sur sa page Facebook et par mail : emmanuelle@loreilleducoiffeur.fr


Découvrez nos 12 astuces pour dire stop au sucre

Dire stop au sucre, rééduquer son palais et rééquilibrer son alimentation en arrêtant de consommer des sucres ajoutés n’est pas chose facile. Surtout quand on est accro au goût et au plaisir qu’il procure… Avec nos 12 astuces pour dire stop au sucre, on va pouvoir y arriver, chacun à son rythme, progressivement ou non.

#01 – Pour dire stop au sucre, on y va progressivement

  • Si on est habitué à manger ou boire très sucré, il va falloir se déshabituer progressivement pour réadapter le goût et les habitudes. On divise d’abord par deux la dose de sucre dans le thé et dans le café. Puis on réduit encore par la suite.
  • Remplacer les desserts par des fruits crus ou cuits, ou des desserts maison sans sucre.
  • On bannit les produits préparés, plats cuisinés ou aliments transformés, et les boissons sucrées.

#02 – On consomme des féculents à tous les repas

Apporter des sucres complexes et naturellement présents dans l’alimentation permet de réguler la glycémie et la faim. On évite ainsi de craquer pour des aliments sucrés qui comblent un manque. Il faut consommer des céréales (riz, pâtes, quinoa, sarrasin, boulghour, pain…), des pommes de terre ou des légumineuses (pois, lentilles, haricots…) à tous les repas, à satiété, en privilégiant les aliments complets, et bruts (non préparés, déjà cuits ou cuisinés). Regardez les étiquettes des conserves et éliminez celles qui contiennent du sucre.

#03 – On mange des fruits entiers

L’apport en sucre n’est pas le même entre un fruit entier, consommé avec sa pulpe et ses fibres, qu’en jus ou en compote. Même si leur composition est identique et leur teneur en sucre aussi, la texture, et l’interaction entre les différents composants du fruit entier va avoir un effet sur la vitesse à laquelle le fruit va être digéré et le sucre passer dans le sang. Ainsi une pomme ou une pomme dégustée entière avec ses fibres permet de ralentir le passage du sucre dans le sang, alors qu’en jus, sans fibres, il va passer rapidement et augmenter la glycémie. De plus, un fruit croqué ou mâché agit sur la satiété, alors qu’un liquide n’a pas d’effet. Sans parler du fait qu’il faut deux ou trois fruits pour remplir un verre de jus, soit autant de sucre que dans un soda !

#04 – On opte pour des boissons aromatisées

Les thés aromatisés (aux fruits rouges ou exotiques, agrumes, vanille, bergamote, voire caramel) contiennent des arômes et des extraits à infuser, mais pas de sucre. Tout comme certains cafés. Ce peut donc être un bon moyen d’avoir un goût sucré ou proche d’un dessert sans sucre, une bonne boisson réconfortante pour une pause agréable en journée ou en soirée devant la télé. Pour une boisson fraîche, un thé glacé maison ou les eaux detox, de l’eau en carafe à laquelle on a ajouté des fruits (framboises, cassis, pêche en quartier…), des agrumes en rondelles et/ou des herbes aromatiques (menthe, basilic…), du gingembre, du concombre, sont désaltérants mais ne contiennent pas de sucre ajouté.

#05 – Pour dire stop au sucre, on supprime les édulcorants

On est souvent tenté de remplacer les sucres par des édulcorants de synthèse ou de la stévia. Mais au-delà des doutes qui persistent sur leurs effets indésirables possibles sur la santé, ces faux sucres ne font que retarder le moment de « craquer », car ils ne calment ni la faim, ni les envies, ni les besoins d’un organisme qui a besoin de réguler sa glycémie.

#06 – On remplace le sucre sans perdre en saveur

On peut arrêter le sucre sans renoncer aux gâteaux, crêpes ou cookies du week-end. De nombreuses recettes proposent de remplacer le sucre et le beurre par de la compote ou de la banane écrasée pour des recettes rapides et réellement bluffantes. Il faudra peut-être un petit temps d’adaptation si vous avez l’habitude de manger des gâteaux très sucrés, mais au bout de quelques jours à peine, le palais se déshabitue et le goût s’affine !

#07 – On fait soi-même un maximum de choses…

Pour éviter les sucres cachés ! La vinaigrette (prendre un vinaigre balsamique de qualité, sans sucre), la pâte à pizza, brisée ou feuilletée, la sauce tomate (rajoutez des oignons si c’est trop acide), les compotes, les soupes, les pains à burger, les sablés ou feuilletés apéritif… Ou prenez en supermarché les produits avec la liste d’ingrédients la plus courte possible, en bannissant ceux qui comportent un taux de sucre proche de celui des glucides.

#08 – On pense aux épices et aux arômes naturels

Pour parfumer vos yaourts ou préparations salées ou sucrées, n’hésitez pas à rajouter de la vanille, des zestes de citron ou d’orange, de la cannelle, de la menthe, de l’eau de fleur d’oranger ou de rose, du gingembre, de l’anis, de la noix de coco râpée, de la verveine… des saveurs gourmandes qui pimperont vos compotes, yaourts ou salades de fruits.

#09 – On grignote sans sucre

Au goûter, des tartines de purée de cacahuète (ou amande) sans sucre et des rondelles de banane sont un délice. De même amandes, noisettes, noix et fruits secs font de super snacks. Attention tout de même à certains fruits secs en sachet comme les pruneaux, les bananes ou les cranberries, parfois préparés avec du sucre (et de l’huile).

#10 – On détourne son attention

Quand on ressent une forte envie de manger du sucre, une cuillère de vinaigre de cidre ou quelques cornichons peuvent nous aider à passer outre l’envie immédiate. Aller se brosser les dents, appeler un proche, occuper son esprit peuvent également fonctionner pour tromper l’ennui.

#11 – Les méthodes douces pour apaiser les envies

Pour aider sa transition et résister en douceur aux irrépressibles envies de sucré, on peut se faire accompagner. L’hypnothérapie et l’acupuncture pratiquée par des spécialistes de leur disciplines obtiennent de très bons résultats, parfois même en une séance seulement. Les Fleurs de Bach sont également une bonne idée, notamment le mélange 51 ou Rescue pour faciliter le changement de régime alimentaire, calmer le stress, se maîtriser et résister à la tentation. On peut également avoir recours aux huiles essentielles (cannelle de Ceylan ou de giroflier) à respirer ou prendre sous la langue (diluées)*

#12 – Les compléments alimentaires pour dire stop au sucre

Une envie irrépressible de chocolat ou de bonbons peut cacher une carence en magnésium. L’idée est alors de consommer des aliments qui en contiennent (légumes verts, céréales complètes, noix, noisettes et amandes, eaux minérales…) ou de prendre des compléments alimentaires. Par ailleurs, le chrome aurait une action anti-sucre : cet oligo-élément, pris sous forme de gélule ou d’ampoule permettrait de stabiliser les taux de sucre et d’insuline dans le sang.*

*Demandez toujours l’avis d’un médecin ou d’un professionnel de la santé ou de la nutrition avant de prendre des compléments alimentaires ou des huiles essentielles.

Pour aller plus loin

« Zéro sucre, mon année sans sucre, comment s’en libérer », Danièle Gerkens, aux éditions Les Arènes.

« Sucre, l’amère vérité », Dr Robert Lustig, aux éditions Thierry Souccar.

« J’arrête le sucre », Valérie Espinasse, aux éditions J’ai Lu.