J’ai testé une esthéticienne pas comme les autres…

J’ai testé l’esthéticienne installée dans la nouvelle cabine esthétique de la Maison de Coiffure Christophe Nicolas Biot à Paris 6. Ce fut une expérience hors du commun, comme tout ce qui se passe dans ce lieu parisien qui pratique la beauté sous toutes ses formes. Je vous raconte mon expérience hors du commun chez une esthéticienne hors du commun. Avec Brigitte Dubray une séance chez l’esthéticienne prend une autre dimension. Exit les gestes maintes fois répétés et les protocoles strictes de soins.

La méthode Brigitte Dubray dit l’Alchimiste

Vous aimez les massages ? Les conseils ? Les soins personnalisés ? Brigitte est la femme qu’il vous faut.

Installée depuis peu au sein de la Maison de Coiffure Christophe Nicolas Biot Paris 6, l’alchimiste Brigitte Dubray a posé ses potions magiques, végétales et naturelles dans un écrin loin du tumulte du salon. Dans la cabine de Brigitte vous ne trouverez que des produits exceptionnels et uniques qu’elle utilise avec attention et qu’elle concocte avec son chimiste. C’est pour cela qu’elle les connait si bien et peut en parler avec assurance. Elle sait ce qu’ils contiennent, ce qu’ils apportent à la peau et les résultats que l’on peut en attendre. Fortement dosées en produits actifs, efficaces et uniques, ses crèmes remportent tous les suffrages. Une fois essayées vous ne pourrez plus vous en passer.

Votre soin va découler d’une rencontre entre deux personnes et deviendra un coup de cœur. Brigitte prend le temps d’analyser votre peau comme personne. Elle fait connaissance avec votre épiderme et raconte son histoire. Et pas que l’histoire de votre épiderme. Elle parle d’astrologie aussi, de médecine chinoise, de médecine esthétique, d’ingrédients secrets et naturels, de sentiments contenus qui brouillent le teint et contraignent le corps, de médicaments perturbants ou bloquants l’énergie, de dérèglements qui déstabilisent l’être intérieur… Pour elle, ce que l’on voit à l’extérieur est le résultat de ce qu’il se passe à l’intérieur. Brigitte décrypte chaque visage, chaque signe du corps qu’elle voit et appréhende la beauté dans sa globalité. Tous les défauts que l’on peut voir sur notre peau ont une origine. Elle préfère s’y attaquer plutôt que de ne soigner qu’en surface. Parfois cela prendra du temps, parfois l’amélioration se verra tout de suite… mais en tout cas cela demandera une nouvelle hygiène de vie et de l’entretien.

esthéticienne

Des résultats visibles à long terme

Elle masse le corps, va à sa rencontre et insiste là où ça coince. Elle mélange des huiles essentielles et ajoute des crèmes pour proposer à votre peau le meilleur et le plus adapté des soins.

Accompagnés d’une bonne routine et d’une bonne hygiène quotidienne, les résultats obtenus sont visibles à court terme et surtout sur le long terme. Une peau à boutons retrouve de la sérénité, un teint brouillé devient éclatant, la peau fripée se lisse… Brigitte est une magicienne de l’esthétique et l’on se passe ses coordonnées entre bonnes copines. Elle apporte de l’intention dans ses gestes et ses soins et c’est ce qui les rend exceptionnels.

Une séance avec Brigitte se termine par une émission de vibrations douces émises par deux diapasons de 432hz. Ces vibrations trouvent leur chemin automatiquement, se répandent dans la partie du corps souhaité, et envoient une information à la cellule. Ce n’est pas pour rien que la vibration de 432hz s’appelle la vibration du bonheur ! Cette fréquence est connue pour transmettre une énergie bienfaisante et favoriser le bien-être.

Un rendez-vous dure une heure ou deux… Nous sommes hors du temps et plus rien n’a d’importance. Brigitte prend son temps. On écoute ses conseils et ce qu’elle a à dire sur l’état de notre peau. Elle fait une prescription personnalisée avec la gestuelle adéquate pour le meilleur des résultats. Un nouveau rendez-vous est pris dans un mois ou deux pour voir comment la peau a réagit et évolué.

La rencontre entre Christophe-Nicolas Biot et Brigitte Dubray

Tous les deux adeptes des soins naturels, végétaux et ultra-personnalisés, Christophe-Nicolas Biot et Brigitte Dubray étaient faits pour se rencontrer et travailler ensemble. Au sein de la Maison de Coiffure de Paris 6, Christophe-Nicolas a mis à la disposition de Brigitte une cabine élégante, calme et cosy. Un espace hors du temps où les femmes et les hommes trouvent un havre de paix.

Qui est Christophe-Nicolas Biot ?

Christophe-Nicolas Biot est un visionnaire de la coiffure. Toujours en avance d’une tendance et à l’écoute de ses clients.es, il devient le traducteur de leurs envies et de leurs besoins.

Dans son enfance Christophe-Nicolas Biot rêvait de devenir coiffeur. Il est aujourd’hui bien plus que cela. Coiffeur certes, mais aussi entrepreneur, directeur artistique, artiste créateur de spectacles, ambassadeur international pour Wella Professionals, créateur de concepts et de ses propres lignes de produits… Il multiplie les casquettes et les projets sans jamais perdre de vue son ambition : répondre aux besoins des femmes et des hommes aujourd’hui en salon. Hyperactif, doté d’une grande curiosité, Christophe-Nicolas Biot cherche sans cesse à proposer le meilleur à ses clients. Toujours un nouveau projet en tête, sa philosophie est d’avancer sans se retourner.

Christophe-Nicolas Biot n’a pas attendu l’effet de mode actuel concernant le bio et le végétal auquel tout le monde tend à coller aujourd’hui. Pour lui être bio et végétal est un état d’esprit, une philosophie et un choix de vie.

Qui est Brigitte Dubray ?

Brigitte a travaillé pendant plusieurs années avec Joëlle Ciocco. Les soins naturels anti-âges, beauté des peaux jeunes et moins jeunes, que ce soit pour les hommes ou les femmes n’ont plus de secrets pour elle. Brigitte place la gestuelle quotidienne au cœur de la réussite de ses prescriptions. Toutes ses solutions beauté se font en fonction d’un profil personnalisé et de l’hygiène de vie de chacun. Brigitte s’inspire de différents univers et adapte dans sa cabine des solutions médicales, ancestrales et naturelles. Elle privilégie les produits vivants, extraits de plantes fraîches, sans parfum, sans conservateur aux formules uniques.

Pour prendre rendez-vous avec Brigitte Dubray : 06 12 13 80 38


démaquillage

Démaquillage : le secret d’une peau parfaite

Le démaquillage est une étape incontournable de la routine de soin quotidienne même si il est souvent perçu comme une corvée. Allié d’une peau plus belle et plus jeune, faites en sorte qu’il soit aussi un vrai moment de plaisir afin de ne plus jamais le zapper !

Pourquoi est-ce indispensable ?

Que vous soyez citadin.e ou que vous viviez au grand air, que vous vous maquilliez ou non, le démaquillage est une étape fondamentale de la routine de soin. Car les fards, crèmes et fond de teint ne sont pas les seuls éléments qu’il va permettre d’éliminer : sébum, impuretés, poussière et pollution sont les ennemis d’une belle peau. Il est donc important de s’en débarrasser le soir venu pour que la peau puisse effectuer normalement son travail de régénération cellulaire durant la nuit. Ainsi nettoyer sa peau chaque soir, en profondeur mais en douceur, lui permet de respirer, se renouveler, et optimiser les soins de nuit. Résultat, en se démaquillant quotidiennement (et surtout les jours d’excès…), on garde ou on retrouve une peau plus lisse, plus belle, plus douce, au teint clarifié

Trouvez votre routine démaquillage 

Pour ne jamais zapper cette étape souvent jugée contraignante, surtout les soirs de grande fatigue, essayez de trouver un protocole agréable, pour que ce moment devienne un vrai privilégié, tout en respectant les besoins de votre peau. Huile, gelée, lait, eau micellaire, il existe de nombreuses formules spécialement conçues pour un démaquillage soigné et respectueux de l’épiderme et de la zone fragile du contour de l’œil. La peau est bien propre, prête à recevoir et maximiser les effets des sérum, crème et contour de l’œil ! Le matin, vous vous réveillerez le teint plus frais, la peau plus lumineuse. 

L’eau micellaire pour les plus pressé.es

Si vous ne vous maquillez pas, ou très légèrement, un coton imbibé de lotion micellaire suffit pour débarrasser la peau des saletés accumulées tout au long de la journée. Passez le coton sur votre visage, puis un deuxième, jusqu’à ce que celui-ci finisse tout propre, puis vaporisez un peu d’eau thermale ou minérale et tamponnez à l’aide d’un mouchoir en papier ou d’une serviette propre. Les lotions micellaires sont souvent portées « sans rinçage », mais on conseille tout de même de le faire pour débarrasser la peau des tensio-actifs (agents nettoyants) que la lotion contient, ceux-ci pouvant irriter la peau. Pour un moment plaisir, vous pouvez remplacer cette étape par une pulvérisation d’eau florale de votre choix (rose, fleur d’oranger…) avant d’appliquer vos soins.

Le démaquillage douceur pour peaux sensibles

Les peaux sensibles réagissent aux formules agressives et trop décapantes, mais aussi à certains ingrédients (acide glycolique, alcool…) contenus dans certaines lotions et au frottement du coton. Certaines sont même sensibles et tiraillent au contact de l’eau. Pour toutes les peaux réactives et hypersensibles, on conseillera plutôt le classique duo lait et lotion. Alternative agréable, le lait se décline désormais en gelée fraîche, mais le principe reste identique. Pour limiter les frottements, appliquez de préférence le lait du bout des doigts, en effectuant un léger massage, puis appliquez les paumes des mains et effectuez un effet ventouse pour décoller les impuretés. Rincez ensuite le lait à l’aide d’un coton imbibé de lotion, dans un geste doux, jusqu’à ce que celui-ci soit bien propre. Finissez en appliquant vos soins de nuit.

Le démaquillage japonais pour les perfectionnistes

Au Japon, les rituels de soin sont ancestraux, et les femmes apportent un soin très méticuleux au démaquillage et nettoyage de leur peau. Il s’agit d’un nettoyage en trois temps qui précède toujours l’application de soins et/ou de masques de beauté. 

  • Démaquillage à l’huile ou au baume démaquillant. Le gras qu’ils contiennent permet de dissoudre très efficacement saleté, sébum, fards et fond de teint. Chauffez légèrement l’huile ou le baume entre vos mains, massez doucement votre visage, puis rincez à l’eau tiède. Les huiles et baumes démaquillants sont conçus pour s’émulsionner à l’eau, au contraire des huiles pures. La marque japonaise DHC est un best-seller, là-bas, mais aussi aux États-Unis et en Europe.
  • Nettoyage avec un produit moussant. Cette étape permet d’éliminer les dernières traces d’huile, de maquillage, les impuretés et la pollution. Il laisse la peau parfaitement nette. Choisissez un nettoyant doux, sans savon, pour peaux sensibles, ou désincrustant ou exfoliant si votre peau est sujette aux imperfections (pas plus de trois fois par semaine pour ne pas la décaper). C’est le moment d’utiliser une brosse nettoyante ou une éponge konjac. Rincez de nouveau avant de sécher délicatement le visage.
  • Parfaire le tout en appliquant une lotion à l’aide d’un coton afin de débarrasser le visage des traces de calcaire et de nettoyants, qui irritent la peau et encombrent les pores. Adaptez la lotion aux besoins de votre peau : hydratante, pour une peau en manque de confort, par temps sec ou froid ; purifiante pour une peau aux pores dilatés ou obstrués, si vous avez fait des excès ou si vous vivez dans une atmosphère polluée ; exfoliante si vous avez le teint terne ou que vous fumez.

Mon conseil

Le démaquillage est souvent gourmand en coton. Or le coton est l’une des cultures qui demandent le plus d’eau et représente un vrai problème écologique; les disques pour le démaquillage sont traités et blanchis chimiquement. Si vous souhaitez limiter votre impact sur l’environnement, optez pour des disques lavables et réutilisables en tissu éponge ou fibre de bambou, très doux pour la peau. Achetez-en une dizaine et lavez-les à la fin de la semaine dans un petit filet de lavage avec vos serviettes de toilette. Vous les trouverez en magasins bio, rayons accessoires beauté ou e-shops beauté.


beauté japonaise

Les Secrets de la beauté japonaise dévoilés

Du 7 octobre 2020 au 6 février 2021, la Maison de la Culture du Japon à Paris propose un exposition inédite autour de la beauté japonaise. Coiffure, maquillage, rituels et tradition, une exposition passionnante à découvrir absolument si vous êtes de passage à Paris.

Les codes de la beauté japonaise

Quand on pense à la beauté japonaise, il est difficile d’échapper à l’image des geishas, sublimes silhouettes devenues mythiques, que l’on croise encore aujourd’hui dans certaines rues de Kyoto. Kimono, ceinture obi, chignons ornés de piques, visages et cou d’un blanc immaculé, bouche rouge… Saviez-vous que cette esthétique si particulière et chère à la tradition remonte à l’ère d’Edo (1603-1867) ? C’est à cette période que se sont construits ces codes de la beauté, en même temps que l’art du théâtre kabuki et des estampes. La beauté des femmes japonaises est codifiée. Le moindre détail est pensé dans des manuels d’éducation et transmis de génération en génération. L’esthétique est alors un marqueur social fort. Il permet de déterminer l’appartenance de classe, mais aussi le statut marital de la femme. 

Le Gynécée de Chiyoda : Le changement d’habits, Yôshû Chikanobu © POLA Research Institute of Beauty & Culture

Placement de produit et influenceurs avant l’heure

À deux pas de la Tour Eiffel et du musée du Quai Branly se trouve la Maison de la Culture du Japon. C’est là que se tient, jusqu’au 6 février 2021, une très belle exposition qui raconte, au travers de nombreuses estampes et accessoires, l’importance sociale de la beauté japonaise.

Les estampes montrent des portraits de femmes aux coiffures et maquillages très sophistiqués, des scènes de femmes s’apprêtant, des représentations fidèles d’ustensiles et de produits cosmétiques. Certaines des pièces présentées nous montrent que les réseaux sociaux n’ont pas inventé le placement de produits. Les noms des produits ou des marchands sont représentés et mis en scène. Les marques de rosée florale, rouge précieux et blanc pour le teint, best-sellers de l’époque, ont déjà de jolis contenants et des ambassadeurs : les acteurs de kabuki et les courtisanes. Leurs silhouettes pointues faisaient l’admiration de toutes les femmes. De vrais « faiseurs de tendance », dont l’art de la parure devenait un source d’inspiration quotidienne.

Blanc, noir, rouge : trois couleurs pour un maquillage complexe

Le maquillage à l’ère Edo tourne autour de trois couleurs seulement. L’application demande un certain savoir-faire et obéit à des codes très précis.

  • Le blanc, un art subtil utilisé pour le visage, le cou et la nuque. Il est dosé pour apporter de l’éclat et du modelé au visage. Il doit mettre certaines zones en valeur, et en éviter d’autres, comme la racine des cheveux. 
  • Le noir, un marqueur social fort utilisé pour les sourcils, mais aussi les dents. Les femmes se teignent les dents de noir une fois mariées. Elles se rasent les sourcils à la naissance de leur premier enfant. Il y a cependant des exceptions. Ainsi, dans la noblesse de cour et l’aristocratie guerrière, passé un certain âge, les femmes redessinent leurs sourcils haut sur le front, en fonction de la forme de leur visage. Et les courtisanes peuvent aussi se teinter les dents de noir, en signe de fidélité à leur client.
  • Le rouge, rare et précieux. Il se pose avec parcimonie sur les lèvres et les joues, mais aussi les ongles et le coin de l’œil. 

La coiffure japonaise : l’art du chignon à son apogée

L’art sophistiqué de la coiffure connaît un tournant à l’époque Edo. Depuis des siècles, les japonaises laissaient traditionnellement pendre leur longue chevelure dans le dos. Mais les danseuses de kabuki et les femmes de plaisir ont commencé à relever leurs cheveux vers la fin du XVIe siècle. Tout comme le maquillage, la coiffure est un indicateur d’âge, de classe sociale, de statut matrimonial ou de profession. Les styles de chignons se diversifient rapidement, au point qu’on en compterait jusqu’à plusieurs centaines. Certains ont été reproduits sous forme de perruques miniatures pour l’exposition. Parallèlement se développent les ornements de cheveux. Peignes, épingles, piques en nacre, argent, bois, ivoire ou écaille de tortue viennent ainsi égayer le noir des cheveux. Ce sont les seuls accessoires des femmes japonaises, qui ne portent aucun bijou : pas de colliers, bracelets, bagues ou boucles d’oreilles.

© POLA Research Institute of Beauty & Culture

Secrets de beauté, Maquillage et coiffure de l’époque Edo dans les estampes japonaises


lèvres acide hyaluronique

lèvres et injections d’acide hyaluronique : ce que vous devez savoir

Pour retrouver de belles lèvres, l’acide hyaluronique est l’une des solutions que vous pouvez envisager. Même si depuis le port généralisé du masque, on a davantage tendance à miser sur notre regard que sur notre sourire, lorsque vous tombez le masque, les lèvres trop fines ou asymétriques peuvent créer de vrais complexes. Voici nos meilleures solutions pour retrouver de belles lèvres.. et le sourire !

Dans notre article consacré aux lèvres, nous vous avons expliqué comment en prendre soin pour qu’elles restent douces, lisses et bien hydratées. C’est déjà un bon début pour les repulper. Mais la solution la plus efficace pour donner galbe et volume aux lèvres reste les injections d’acide hyaluronique. Elles peuvent également permettre de corriger une asymétrie, ou lisser les ridules du contour de la bouche.

Pourquoi mes lèvres sont-elles plus fines aujourd’hui qu’à mes 20 ans ?

C’est normal. Cela est dû au processus naturel de vieillissement, qui entre en action dès l’âge de vingt ans. La génétique joue un grand rôle, ainsi que les habitudes (soleil, cigarette, boire à la paille ou bouteille…).

Tous ces facteurs peuvent causer :

  • un affaissement des volumes,  
  • un abaissement des commissures de lèvres (coins de la bouche),
  • des rides et ridules.

Tout cela accentue encore l’effet « lèvres fines ». Avec l’âge, le volume des lèvres diminue, elles deviennent plus fines, moins bombées et plus plates. Les bordures colorées (appelées « vermillon ») et l’arc de Cupidon deviennent moins précis, moins définis. Enfin, la zone située entre le nez et la lèvre supérieure peut devenir plus plate, et les lèvres sont moins ourlées. Tous ces changements peuvent vous donner un air fatigué, triste ou amer.

Lèvres et injections d’acide hyaluronique

Les injections peuvent faire peur, mais elles ne sont pas forcément synonymes de bouches en bec de canard ou de lèvres ultra-pulpeuses. Loin de là. L’acide hyaluronique est une molécule déjà présente dans le corps, inoffensive et résorbable.  

Les injections permettent :

  • d’hydrater les lèvres,
  • redéfinir l’arc de Cupidon et la zone située entre le cœur de la lèvre et le nez appelée le philtrum,
  • redessiner le contour de la bouche,
  • corriger une asymétrie ou un petit défaut,
  • estomper les rides et ridules autour de la bouche,
  • repulper les lèvres et le redonner du galbe.

C’est l’expertise du chirurgien ou du médecin esthétique qui va déterminer la bonne dose d’acide hyaluronique à injecter dans vos lèvres. Pour éviter l’effet « bec de canard », on respecte les proportions naturelles de votre bouche en injectant en haut et en bas pour un résultat harmonieux. Le résultat dure entre 6 et 18 mois selon les cas.

Combien coûte les injections d’acide hyaluronique dans les lèvres ?

Le prix dépendra du médecin qu’il soit chirurgien esthétique, médecin esthétique ou dermatologue, et du nombre de seringues utilisées. Comptez environ 300€. Ce sont les produits injectés qui coûtent cher et chaque seringue entamée est à usage unique. La seringue pré-remplie comporte une étiquette pour identifier la marque et le numéro de lot que le médecin doit conserver. En France, seuls les produits résorbables sont autorisés.

Les précautions à prendre : le médecin doit connaître vos antécédents médicaux, et savoir vous avez déjà procédé à des injections (combien, quand, quels produits et dans quelle zone) pour éviter toute interaction ou surdosage. Si vous êtes sujet.te.s aux boutons de fièvre, il n’y a pas de contrindication, mais il faudra encadrer l’injection par un traitement antiviral.

Close up photo of smiling woman’s mouth and teeth.

Le résultat ?

Un sourire plus « plein », des lèvres légèrement galbée, des rides estompées… Que vous souhaitiez des lèvres plus pulpeuses ou simplement contrer les signes de l’âge, les injections d’acide hyaluronique sont une solution pour vous donner l’air plus jeune, plus frais, plus reposé.e.

Glossaire

À lire :


belles lèvres

De belles lèvres pour un sourire radieux

On rêve toutes et tous de belles lèvres douces et lisses toute l’année. Mais en cette saison, elles ont tendance à se dessécher et à gercer. Cette sensation inconfortable qui peut rapidement devenir douloureuse. Ce désagrément nous fait perdre le sourire, même sous notre masque… Voici nos meilleures solutions pour retrouver de belles lèvres !

Pourquoi mes lèvres sont-elles sèches ?

Les lèvres ont une peau très fine et dépourvue de lipides, elles sont donc sèches et fragiles par nature. Mais plusieurs facteurs peuvent aggraver la situation, notamment en hiver :

  • Le froid fait tirailler la peau et nous incite à humidifier les lèvres pour plus de confort. Cela a pour effet contraire de les déshydrater davantage et provoque des gerçures. 
  • Les boissons chaudes, comme le thé ou le café dessèchent beaucoup les lèvres, comme la cigarette.
  • Certains baumes à lèvres en stick ne font que soulager temporairement gerçures et sècheresse sans les soigner. Le coupable est un ingrédient présent dans certaines formules, qui permet aux sticks de conserver leur forme solide. Il possédant cependant un inconvénient majeur : il est déshydratant à cause de la cire synthétique, un genre de paraffine. Pour savoir si votre stick en contient, regardez la composition. Vous pouvez retrouver cet ingrédient sous l’appellation Petroleum WaxSynthetic WaxCire microcristallineCire d’hydrocarbure ou Cire de Paraffine.
Le saviez-vous ? Certains sticks à lèvres dessèchent les lèvres au lieu de les hydrater

Comment retrouver des lèvres douces et bien hydratées ?

  • Préférez de manière générale les sticks bio ou naturels, ou les baumes en tubes ou pots, à appliquer avec des doigts propres, surtout en cette période.
  • Optez pour des baumes ou des gloss repulpants. Le menthol présent dans la formulation va relancer la circulation, provoquant de petits picotements, un rosissement et un subtil gonflement des lèvres, ainsi qu’une bonne hydratation.
  • La nuit, dormez avec une épaisse couche de baume à lèvres ou de crème émolliente adaptée à cette zone. En effet, certains produits cosmétiques détournés pour leur action ne sont pas conçus pour être appliqué sur la bouche, même en quantité minime, de façon régulière. Le matin, débarrassez-vous des petites peaux mortes ramollies par le baume en frottant délicatement avec un coton-tige enduit de baume. C’est indolore et radical contre les lèvres gercées. Notez qu’une vingtaine de minutes de pose peuvent suffire si vous ne souhaitez pas dormir avec du baume.
  • On peut également utiliser un gommage spécifique pour les lèvres. Ce sont généralement des formules douces et nourrissantes pour ne pas les abîmer, comme des grains de sucre dans de l’huile. Gommez du bout des doigts, dans un mouvement doux, jusqu’à ce que les grains fondent, puis retirez l’excédent délicatement, sans rincer.
  • Les masques en crème ou en tissu (ou patchs) ont les mêmes effets hydratants et repulpants qu’un baume. Ils ont également un effet anti-âge car ils lissent le contour de la bouche pour un effet rajeunissant. On les garde une dizaine de minute, voire plus si vous avez le temps, puis on enlève délicatement l’excédent de produit, sans rincer. Au quotidien, pour le contour de la bouche, à la peau très fine, un soin contour des lèvres ou « contour yeux et bouche » permet de lisser l’épiderme et de limiter l’apparition des ridules, surtout si vous êtes fumeur.se ou avez l’habitude de boire à la bouteille ou à la paille.
  • Les injections d’acide hyaluronique à faible dose permettent de réhydrater durablement les lèvres, sans forcément avoir d’effet volume très prononcé. Cela dépend du type d’acide utilisé mais aussi de la quantité injectée.
Des lèvres lisses et bien nourries que le rouge n’a plus qu’à sublimer.

Le bon rouge pour moi

Les occasions de porter du rouge à lèvres sont beaucoup plus rares avec le port du masque. Mais une fois que vous aurez retrouvé des lèvres douces et lisses, vous aurez peut-être envie de renouer avec votre couleur préférée, pour une soirée à deux ou une occasion spéciale.

En matière de rouges à lèvres, il y en a vraiment pour tous les goûts, toutes les envies :

  • Le classique rouge vif va à tout le monde. Il sera plus flatteur si vous le choisissez en fonction de votre carnation, pour donner bonne mine. Pour les teints clairs, plutôt rosés, on conseillera un rouge froid, presque cerise. Si votre carnation est chaude ou dorée, une pointe d’orangé vous donnera meilleure mine. Les peaux mates ou foncées ont de la chances, tout leur va ! 
  • Et les nudes ? Si vous avez le teint pâle ou clair, choisissez une teinte froide (bois de rose ou rosé). Si vous avez le teint doré, choisissez une teinte plus chaude, vers le beige ou le marronné. 
  • Question texture, un mat va « rétrécir«  visuellement vos lèvres alors qu’un satiné ou brillant donnera une impression de volume. Pour donner un effet repulpant, appliquez un peu de rouge à lèvres légèrement plus clair au cœur des lèvres. 
  • Certaines couleurs peuvent accentuer ou faire ressortir la tonalité jaune des dents. Si elles ont une teinte trop orangée ou au contraire parce qu’elles tirent vers le violet, couleur complémentaire du jaune. C’est subtil : parfois ces sous-tons sont invisibles ou presque à l’œil nu, mais font effet malgré tout.
  • Vous pouvez tricher en augmentant très légèrement le volume de vos lèvres en redessinant leur contour avec un crayon de la même couleur que votre rouge à lèvres.

Pour aller plus loin :


Tabac : arrêter de fumer

Lorsque l’on est habitué à la cigarette il est très difficile d’arrêter de fumer et de se sevrer. C’est une drogue et la dépendance à la nicotine est la même que celle d’un drogué avec la cocaïne ou l’héroïne. La différence ? Le tabac est une drogue autorisée et réglementée. Cependant, les torts causés par la fumée de cigarette sur l’organisme s’estompent avec le temps si on décide d’arrêter… Alors il n’est jamais trop tard ! Et si c’était votre objectif de la rentrée ?

Les bienfaits dès le premier mois

Dès le premier jour d’arrêt, le monoxyde de carbone présent dans le sang à cause de la fumée de cigarette s’élimine progressivement. La pression sanguine redevient normale grâce à l’absence de nicotine, qui ne peut plus générer d’effet vasoconstricteur. Et si la toux est plus forte que de coutume, c’est parce que les poumons se débarrassent des résidus. Lors de la première semaine, on remarque que les sens, auparavant anesthésiés par la cigarette, s’aiguisent et qu’on est plus réceptif aux odeurs et aux goûts. Il est également plus facile de respirer et donc de pratiquer une activité physique. Enfin, au bout d’un mois, le teint s’éclaircit et la peau perd cet aspect terne caractéristique des fumeurs.

Les bienfaits sur le long terme

C’est après plusieurs années d’arrêt que les bénéfices sont les plus forts. Au bout de quinze ans, le risque de cancer du poumon, dont l’origine est le tabac dans 90% des cas, est le même que celui d’un non-fumeur. Mais à partir des premières années d’arrêt, la santé s’améliore déjà. Il suffit de six mois pour voir son immunité progresser, et de seulement un an pour que le risque de crise cardiaque soit diminué de moitié.

Les méthodes pour arrêter de fumer

#01 – L’accompagnement

L’accompagnement reste la méthode qui fonctionne le mieux pour arrêter de fumer car tout réside dans la volonté, et au moment où elle fait défaut, il est important de bénéficier d’un soutien.

97% des fumeurs qui tentent d’arrêter seuls échouent.

Le médecin traitant peut être un allié très utile qui saura accompagner concrètement les fumeurs grâce à des consultations régulières destinées à leur apporter un soutien psychologique et éviter les rechutes.

#02 – Les traitements de SUBSTITUTION

En plus de cet accompagnement, des traitements médicaux peuvent être prescrits en fonction de la dépendance du fumeur. Ils sont généralement à base de nicotine et se présentent sous différentes formes comme les patchs, les inhalateurs, les gommes à mâcher ou les sprays buccaux. Ils ont des dosages en nicotine variés, c’est pourquoi il est préférable de s’adresser auparavant à son médecin pour savoir lequel est le plus adapté. Les traitements par substitution de nicotine ont une durée différente selon la dépendance du fumeur. Les doses sont réduites progressivement pour déshabituer l’organisme en douceur.

#03 – Les méthodes douces

Les méthodes douces qui agissent sur le mental comme la sophrologie, l’hypnose ou l’acupuncture ne sont pas encore considérées comme efficaces. Elles se sont développées récemment et les études sont trop faibles pour affirmer qu’elles fonctionnent. Néanmoins, si la dépendance au tabac est davantage psychologique que physique, il est toujours utile de renforcer son mental avec ce type de thérapies. De plus, certains témoignages soulignent que ces méthodes sont un excellent accompagnement en cas de traitement médical.

#04 – La cigarette électronique

Concernant la cigarette électronique, les avis de la communauté scientifique sont très variés. Ainsi, dans un récent rapport, l’OMS affirme que les cigarettes électroniques augmentent le risque de maladie cardiaque et de troubles pulmonaires. Elle précise aussi qu’elles sont encore plus dangereuses pour les adolescents car le cerveau termine son développement autour de 25 ans. l’OMS reconnait toutefois qu’Il est « trop tôt pour estimer l’impact à long terme de ces dispositifs, à la fois sur la santé des vapoteurs et sur la santé des personnes qui les entourent« .

Des scientifiques américains et anglais ont vivement contestés les conclusions de ce rapport, même si l’État du Massachusetts aux États-Unis vient d’interdire la commercialisation des cigarettes électroniques.

Dans un récent sondage de France Vapotage, pour 60% des Français, la cigarette électronique aide à réduire la consommation de tabac. Les fumeurs sont 69% à le penser et les vapoteurs 92%. Aussi, 53% des sondés se sont tournés vers la cigarette électronique dans l’espoir de réduire le tabac.

Le vapotage serait donc une étape avant d’arrêter de fumer, mais ce qui inquiète les scientifiques est que les jeunes vapotent sans passer par l’étape cigarettes et qu’aujourd’hui de nouvelles drogues synthétiques à vapoter apparaissent et qu’elles sont extrêmement dangereuses.

Pour aller plus loin…

À savoir

  • La fumée inhalée d’une cigarette contient plus de 4 000 composés chimiques dont plus de 50 sont cancérigènes. 
  • Les cigarettes dites 100 % naturelles ou biologiques sont aussi nocives que les cigarettes produites par les multinationales du tabac. N’importe quelle plante qui brûle dégage naturellement des composés chimiques et la plante de tabac ne fait pas exception.
  • Les substances chimiques libérées par la combustion des produits du tabac proviennent du sol, des fabricants et de la combustion elle-même (brûler quelque chose crée de nouveaux composés chimiques). Toutes ces substances (d’origine naturelle et industrielle) sont des poisons lorsqu’elles sont inhalées.

À tester

  • Pour établir votre profil psychologique de la dépendance au tabac: Le test de Horn.

À regarder

À lire


tabac

L’effet du tabac sur la peau

Aujourd’hui nous savons tous que le tabac est nocif. Parmi tous les méfaits provoqués par le tabagisme, le plus visible est la dégradation de la peau. En effet, il suffit d’une cigarette pour entraîner un resserrement des vaisseaux sanguins pendant une heure et demie. Les lésions cutanées qui en résultent peuvent être aggravées par des facteurs externes, avec à la clé un vieillissement prématuré contre lequel il est difficile de lutter.

teint gris des fumeurs

Le teint gris et terne des fumeurs est lié à deux facteurs :

  • l’effet vasoconstricteur du tabac qui, en resserrant les vaisseaux, diminue l’afflux de sang dans les tissus et donc l’apport en oxygène, essentiel au bon fonctionnement de la peau.
  • les particules de fumée se collent à la peau et bouchent les pores.

Cernes et tabac

Le tabac a un effet vasoconstricteur. Il provoque la stagnation de pigments du sang au niveau du pourtour de l’œil en raison d’une mauvaise circulation. Il contracte également les vaisseaux lymphatiques, dont le rôle est de nettoyer les déchets de l’organisme. La lymphe circulera donc moins bien et ne pourra pas évacuer les pigments.

Acné et tabac

Le lien entre la consommation de cigarettes et l’acné fait toujours débat. Si certaines études semblent confirmer le lien entre le tabagisme actif et la présence d’acné, d’autres semblent infirmer cette hypothèse. Néanmoins, puisque la fumée bouche les pores, elle favorise l’apparition de comédons qui peuvent s’enflammer et évoluer en boutons. De plus, le tabac étant nuisible à la cicatrisation et favorise les marques d’acné.

En 2009, une étude publiée dans la revue Dermato Endocrinology a montré que 80% des participants souffrant d’acné sévère à l’âge adulte étaient également fumeurs. Selon les chercheurs, cette forte prévalence serait causée par le rôle direct de la nicotine sur les cellules de la peau.

Cicatrisation et tabac

Le tabagisme est nuisible à la cicatrisation. On constate, chez les fumeurs, des complications postopératoires, des infections, des plaies et des cicatrices hypertrophiques (rouges et boursouflées) plus nombreuses que chez les non-fumeurs. De plus le taux de lâchage des sutures est de 12% chez les fumeurs et inexistant chez les non-fumeurs, Le taux d’infection des plaies est de 12% contre 2%.

Quatre causes sont à l’origine de ces problèmes :

  • le monoxyde de carbone empêche une bonne oxygénation des tissus.
  • la nicotine a un l’effet vasoconstricteur. Cela va entraîner une diminution du flux sanguin et freine l’arrivée des éléments nutritifs nécessaires à la cicatrisation des tissus.
  • l’altération du système immunitaire nuit également au bon déroulement de la cicatrisation. En effet, les macrophages à l’action bactéricide sont moins nombreux chez les fumeurs. La plaie peut s’infecter plus facilement.
  • le collagène dont la production est diminuée à cause de l’action du tabac sur les fibroblastes. Du coup, il n’est pas présent en quantité suffisante pour assurer la cicatrisation dont il est l’élément principal.

Pour aller plus loin : Le tabac et les risques opératoires

KYSTES ÉPIDERMIQUES

Les fumeurs fabriquent plus de kystes épidermiques que la moyenne, notamment derrière les oreilles. Ce sont des glandes sébacées dont l’orifice externe se bouche et qui s’enkystent. Ce n’est pas encore une inflammation, mais une glande remplie de sébum qui ne peut pas s’écouler. Elle peut par la suite s’enflammer. 

Vieillissement prématuré

Le vieillissement cutané commence lorsque les mécanismes de maintenance et de production des cellules fonctionnent moins bien qu’auparavant.

Il a deux origines différentes :

  • La première est d’ordre génétique. La division cellulaire permet la reproduction des cellules et maintient ainsi la jeunesse des tissus. Mais à chaque division cellulaire, les chromosomes qui contiennent l’ADN de l’individu (qui sont au nombre de quarante-six par cellule) raccourcissent. Lorsqu’ils sont devenus trop petits, la division cellulaire s’arrête. La cellule commence alors à se dégrader, et c’est le début du vieillissement.
  • L’autre facteur de vieillissement est d’ordre environnemental. Il s’agit de l’agression de la cellule par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules auxquelles il manque un électron et qui vont chercher à le récupérer en le prenant sur d’autres molécules, qui deviennent à leur tour des radicaux libres. Le métabolisme de l’organisme est alors perturbé et le fonctionnement des cellules altéré. C’est cette agression des cellules qui provoque le vieillissement. Les radicaux libres sont présents dans l’oxygène mais en petite quantité, ce qui permet à l’organisme de s’en défendre grâce à des systèmes naturels de protection. L’équilibre entre antioxydants et proxydants est alors maintenu. En revanche, dans certains cas, il y a une surproduction de radicaux libres et l’organisme n’est plus capable de lutter. C’est ce qui se produit chez les fumeurs, dont la peau va vieillir plus rapidement en raison d’un stress oxydatif très important. Par ailleurs, le tabac nuit à l’action des fibroblastes, qui produisent moins de collagène, avec pour conséquence une peau plus mince et plus ridée.

Lorsque l’on arrête de fumer, la peau garde les séquelles de la cigarette pendant plusieurs années. Elle ne commence à s’améliorer visiblement qu’après 6 mois d’arrêt. 


Rattraper les dégâts causés par le tabac

Ma sélection cosméto

TriAcnéal Expert dAvène, crème visage à la vitamine A et au rétinaldéhyde pour lutter contre les marques dues au tabac, tout en améliorant l’élasticité de la peau. Environ 13,90€, 30ml.

City Crème Anti-oxydante, ligne HormeCity de Hormeta, la réponse anti-teint terne qui protège la peau des agressions polluantes de l’environnement. 61€, 30ml

Pack duo détoxifiant de Noxidoxi pour les teints ternes et les pores bougés. Huile Nettoyante et Gommage – Masque Vivifiant pour hydrater intensément la peau, 39€.

Jeunesse-Absolue des laboratoires DLab propose une cure beauté en gélules, pour réhydrater et réparer la peau de l’intérieur. Trois formules complémentaires pour réparer les effets du temps et dévoiler une peau souple, lisse et rebondie. 86€ en cure de 1 mois et 146,20€ la cure de 2 mois.

Solution masque Peeling AHA 30% + BHA 2%, The Ordinary pour exfolier la surface de la peau, réveiller le tient et l’unifier. Solution hautement concentrée en acides de fruits et donc à utiliser avec prudence et en dehors des périodes d’exposition au soleil. Produit malheureusement rapidement en rupture de stocks et les prix s’envolent sur certains sites que je ne citerai pas…. À partir de 7€ environ, 30ml.

Sérum CE Ferulic avec 15% de vitamine C pure de SkinCeuticals, permet de lutter contre les signes visibles de l’âge.  cette forme ultra-puissante de vitamine C pure neutralise les effets néfastes des radicaux libres, protège la peau contre le stress oxydatif et possède une action anti-âge visible.

Chez le médecin ou le dermato, faire un peeling à l’acide glycolique pour créer une desquamation superficielle et affiner le grain de la peau. Il éclaire le teint et aide ainsi à lutter contre le teint gris caractéristique des fumeurs. 


Pour aller plus loin…


La bonne protection solaire

Pour profiter du soleil et de la farniente au bord de la piscine, sur la plage ou à la terrasse d’un café, il faut savoir se protéger avec la bonne protection solaire. Si le soleil est agréable sur la peau et bon pour le moral, il peut aussi devenir votre pire ennemi… Suivez nos conseils pour bronzer en toute sécurité.

Une protection solaire pour quoi ?

Il faut se protéger avec efficacité du soleil pour éviter :

  • les coups de soleil qui sont purement et simplement une brûlure de la peau,
  • un vieillissement prématuré de la peau,
  • un cancer de la peau.

pour aller plus loin :

Pour choisir la bonne protection solaire, il faut connaitre son phototype

Le phototype permet de connaitre sa capacité à bronzer et donc la manière de se protéger.

 Il existe 6 phototypes classés des peaux les plus claires au plus foncées :

  • Phototype I : peau très claire avec des taches de rousseur ; cheveux blonds ou roux ; ne bronze pas et a des coups de soleil systématiquement.
  • Phototype II : peau très claire ; cheveux blonds ou châtains ; taches de rousseur naissantes avec le soleil ; bronze difficilement et attrape souvent des coups de soleil.
  • Phototype III : peau claire ; cheveux blonds ou châtains ; bronze progressivement et a parfois des coups de soleil.
  • Phototype IV : peau mate ; cheveux châtains ou bruns ; bronze bien et attrape peu de coups de soleil.
  • Phototype V : peau foncée ; bronze facilement ; coups de soleil rares.
  • Phototype VI : peau noire ; jamais de coups de soleil.

En fonction de son phototype et de l’index UV, il est aisé de trouver la bonne protection solaire et le bon indice de protetion.

Pour aller plus loin

LES INDICES D’UNE PROTECTION SOLAIRE

l’IP ou indice de protection, appelé plus exactement FPS (Facteur de Protection Solaire) ou SPF (Sunburn Protector Factor), est le rapport existant entre le temps nécessaire pour attraper un coup de soleil avec protection et sans protection.

En théorie donc, un IP de 50 multiplierait par 50 le temps d’exposition sans crainte de coup de soleil. Le calcul de cet indice se fait par rapport aux UVB et est appliqué de la même manière par tous les laboratoires cosmétiques.

À savoir sur l’écran total

  • La mention Ecran Total n’existe plus, elle est remplacée par le Facteur de Protection Solaire 50+, c’est l’indice le plus élevé pouvant figurer sur un packaging. Une protection totale n’existe pas, c’est pourquoi il est interdit d’indiquer la mention « écran total ».

Les filtres solaires bloquent la majorité des rayons UV, mais pas la totalité. De plus, un index UV très élevé n’autorise pas à s’exposer imprudemment.

Selon les recommandations de la Commission Européennes, le niveau de protection des produits solaires se classe en 4 catégories :

  • Protection faible : FPS compris entre 6 et 10
  • Protection moyenne : FPS compris entre 15 et 25
  • Haute protection : FPS compris entre 30 et 50
  • Très haute protection : FPS 50+

L’indice de protection ne fait pas tout

En réalité, au-delà de l’indice 20, les différences en termes d’efficacité sont minimes.

  • Un produit SPF 20 arrête 95% des UVB,
  • un indice 30 en filtre près de 97%,
  • un indice 50 a une efficacité de l’ordre de 98%.

En pratique, c’est la quantité de produit utilisé qui va primer. Le fait est qu’une majorité de personnes n’en consomme pas assez pour que la protection solaire soient réellement efficaces. Or, utiliser la moitié de la quantité nécessaire recommandée par les fabricants entraîne une diminution de l’efficacité du produit de l’ordre de 75%. En conclusion, mieux vaut un indice 20 tartiné généreusement qu’un indice 50 étalé en quantité insuffisante.

Les filtres de la protection solaire

Le but premier des filtres est de stopper aussi bien les UVA que les UVB. Une crème solaire est donc composée de filtres ultraviolets.

Il en existe 2 types :

  • Les écrans minéraux :constitués de particules de pigments, ils réfléchissent les UV. Ils sont efficaces sur tout le spectre solaire et ne provoquent ni allergies, ni sensation de picotement. On les trouve le plus souvent dans les soins très haute protection destinés aux enfants ou aux personnes souffrant d’intolérance solaire. Problème : ils se présentent sous la forme d’une poudre blanche parfois difficile à étaler.
  • Les filtres chimiques : appelés filtres chimiques ou organiques, ils se composent de molécules à base de carbone. S’ils protègent des UVA et des UVB, ils ne sont pas efficaces contre tous les rayonnements solaires. C’est pourquoi ils sont associés entre eux ou à des écrans minéraux afin de compléter la protection. Très solubles, les filtres chimiques sont plus faciles d’application. Problèmes : ils polluent les mers et les océans et seraient des perturbateurs endocriniens.

Bronzer oui mais polluer non

Par an, plus de 25 000 tonnes de crème solaire se diffuse dans l’océan dont 4000 tonnes sont absorbées par les massifs de corail. Or, la crème solaire tue le corail en 48 heures. Ainsi, 10% des coraux mondiaux sont menacés par les filtres solaires alors que 25% des espèces marines dépendent du corail.

Il faut déjà s’assurer que la crème solaire ne contient pas de molécule dont la toxicité n’est plus à prouver : l’oxybenzone (ou BP3), le plus nocif, et l’octocrylène.

Ce qui revient purement et simplement à bannir les crèmes trouvées en grandes surfaces.

La liste des filtres suspectés d’être nocifs pour l’environnement est à retrouver sur le site de l’ONG Coral Guardian.

Pour aller plus loin, 2 articles très intéressants et notamment sur le logo “Skin Protect, Ocean Respect” et les crèmes qui s’affichent éco-responsables.

Article du Huffingtonpost : la crème solaire écologique n’existe pas

Article de l’Ambassade des océans : crèmes solaires, l’imposture.

Spray, huile, crème… que choisir ?

Les huiles solaires ont longtemps eu mauvaise réputation mais au cours de ces dernières années, leur formulation a évolué grâce à des polymères gélifiants, une meilleure application et une stabilité optimale. Les huiles portant mention Indice 20 ou 30 sont aussi efficaces que des crèmes affichant le même SPF.

Ce n’est qu’une question de préférence : une crème fluide pour un côté invisible, une huile pour un fini satiné, un spray pour l’aspect pratique ou un stick, plus compact, pour les zones fragiles qu’il s’agit de ne pas oublier, comme les lèvres ou le nez… À vous de n’utiliser qu’un produit ou d’en combiner plusieurs selon votre préférence. On recommande néanmoins d’utiliser une texture fluide pour faciliter l’application sur les grandes zones (le corps), en spray ou en tube, et réserver les crèmes plus épaisses et les sticks pour le visage, afin de bien appliquer le produit, sans oublier de zones.


Articles récents

Tout savoir sur les UV

Ce que nous appelons les rayons du soleil sont en réalité des rayons ultraviolets appelés aussi UV. C’est grâce à eux que nous bronzons. Il est très important de comprendre leur fonctionnement pour pouvoir se protéger correctement et ne courir aucun danger lors de l’exposition.

Les UV, Qu’est-ce que c’est ?

Les rayons ultraviolets ou UV sont des rayonnements porteurs d’énergie. Indispensables, ils peuvent cependant avoir des effets destructeurs. Il en existe trois types : les UVA, les UVB et les UVC. Ils correspondent à trois plages de longueurs d’ondes qui ont plus ou moins de pouvoir de pénétration dans la peau. Ainsi, plus un UV aura une longueur d’onde longue, moins il sera nocif.

• Les UVA : Ils sont les plus faibles en termes d’énergie mais pénètrent plus profondément dans la peau, jusqu’au derme superficiel. Ils participent en grande partie au phénomène du bronzage « immédiat » en faisant migrer les grains de mélanine vers la surface de la peau. A un degré moindre que les UVB, ils sont aussi impliqués dans les coups de soleil. Les UVA sont responsables du vieillissement cutané et de l’apparition des rides. Sous leur effet, les fibres qui assurent l’élasticité de la peau se cassent littéralement. Ils sont également à l’origine de la production des radicaux libres, impliqués dans l’apparition de nombreux problèmes, dont les taches et le cancer.

• Les UVB : Partiellement filtrés par l’atmosphère, ils sont arrêtés en arrivant à la surface du corps par la couche cornée. Leur longueur d’onde moyenne fait qu’ils ne traversent que l’épiderme. Les UVB sont liés aux cancers de la peau et aux cataractes. Ils sont responsables des coups de soleil, mais aussi du bronzage, bouclier créé par l’organisme pour se protéger. Enfin, ils sont capables de produire de très fortes quantités de radicaux libres oxygénés dans les cellules de la peau. En revanche, les UVB sont bénéfiques pour certains types de pathologies de la peau.

• Les UVC : Ils sont les plus puissants et donc les plus dangereux. Heureusement, ils sont filtrés par la couche d’ozone de l’atmosphère et n’atteignent donc théoriquement pas la surface de la terre.

Les index UV

Pour quantifier l’intensité du rayonnement UV et le risque qu’il représente pour la peau, l’index UV, promu par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a été inventé.

Vous pouvez connaitre l’index UV (ou indice UV) de l’endroit où vous vous trouvez sur votre smartphone dans l’appli Météo, tout en bas.

L’index UV se décline en 5 catégories correspondant à un niveau de risque :

  • 1-2 faible : le port de lunettes de soleil est conseillé en cas de journée ensoleillée.
  • 3-5 modéré : se couvrir, porter un chapeau et des lunettes, appliquer un écran solaire de protection moyenne et chercher l’ombre aux alentours de midi.
  • 6-7 élevé : réduire l’exposition entre midi et 16 heures et appliquer un écran solaire de haute protection. Sans oublier le chapeau, les lunettes de soleil, ni de se mettre à l’ombre.
  • 8-10 très élevé : éviter l’exposition au soleil entre midi et 16 heures et rechercher l’ombre. Se couvrir et appliquer un écran solaire de très haute protection.
  • 11+ extrême : non protégée, la peau brûlera en quelques minutes. Eviter toute exposition au soleil et choisir un écran solaire de très haute protection.

Les variations de l’index UV sont avant tout liées à la position du soleil dans le ciel, qui détermine l’épaisseur d’atmosphère traversée par les rayons. Ainsi, l’index UV varie en fonction de :

  • l’heure : il y a environ 3 fois plus d’UV à 14 heures qu’à 10 heures.
  • la date : dans l’hémisphère nord, c’est autour du solstice d’été (21 juin) qu’il y a le plus d’UV.
  • la latitude : en été, l’index UV atteint des niveaux 2 fois plus élevés en Guadeloupe qu’en France métropolitaine et 3 fois plus qu’en Suède.
  • l’altitude : l’index UV augmente d’environ 10% pour 1000 mètres d’élévation.
  • la réverbération : la neige en hiver, le sable et l’eau en été peuvent doubler la quantité d’UV.
  • l’épaisseur de la couche d’ozone, la concentration de pollutions diverses et enfin les nuages, dont le rôle peut être trompeur. Si les nuages bas et sombres (cumulo-nimbus) peuvent absorber la quasi-totalité des UV, les nuages d’altitude (cirrus et altostratus) donnent une fausse impression de sécurité en réduisant la luminosité sans réduire significativement l’intensité des UV.

Les effets des UV

En faible quantité, le rayonnement UV est indispensable pour la santé. Il permet la synthèse de la vitamine D, mais aussi de traiter plusieurs maladies dont le rachitisme, le psoriasis et l’eczéma. Sans eux, il n’y aurait pas de vie sur Terre.

Revers de la médaille : les UV peuvent également causer des dégâts sur notre santé si l’on ne se protège pas suffisamment. Cancers, mélanomes, vieillissement cutané, coups de soleil, insolations, cataractes, sont autant de dangers induits par une exposition sans modération.

À lire aussi :


Tout savoir sur le soleil

Avec l’été qui arrive, l’envie d’exposer sa peau aux rayons du soleil est forte. Mais avant, apprenez à apprivoiser le soleil pour qu’il devienne votre ami et non votre ennemi.

Les rayons du soleil

Il existe différents rayons ultraviolets, certains plus dangereux que d’autres.

  • Les infrarouges sont les rayons qui procurent la chaleur et sont responsables de l’augmentation de la chaleur dans le corps.
  • Les UVC n’arrivent pas sur Terre et sont absorbés par la couche d’ozone. Ils sont cependant hautement dangereux et aujourd’hui, ce sont eux qui font craindre le pire du fait de la diminution de la couche d’ozone.
  • Les UVA représentent 95% des rayons UV qui arrivent sur Terre, pénètrent jusqu’au derme et accélèrent la formation des rides. Ils désorganisent l’activité cellulaire et conduisent à un état appelé élastose solaire.Il ne faut absolument pas négliger le fait que ces rayons sont présents tout au long de l’année, à toute heure de la journée et dans toutes les régions et qu’ils peuvent traverser les vitres et les plastiques et accentuent l’effet cancérigène des UVB.
  • Les UVB représentent 5% des rayons UV qui arrivent sur terre, stimulent le renouvellement cellulaire au niveau de l’épiderme et favorisent l’épaississement de la couche cornée. La peau devient plus sèche et rugueuse. Les érythèmes solaires apparaissent, la peau est de plus en plus sensible et réactive aux rayonnements. Elle prend alors l’aspect d’un cuir vieilli. Les UVB sont responsables des coups de soleil, peuvent déclencher des cancers de la peau et agressent le système immunitaire.

À savoir :

Les protections solaires évoluent très vite, car les découvertes scientifiques nous permettent de mieux nous protéger. Aujourd’hui, les nouveaux produits solaires doivent impérativement revendiquer des protections associées UVA/UVB.

Le soleil et le vieillissement de la peau

Il ne faut absolument pas négliger que le soleil tient une grande part dans le vieillissement cutané. En effet, à chaque exposition, les kératinocytes de l’épiderme et les fibroblastes du derme induisent la synthèse de Matrix Metalloprotéinases (MMP), des enzymes de la peau en charge de l’équilibre des fibres de soutien impliquées dans le processus de vieillissement cutané, car elles détruisent la matrice extracellulaire.

Les MMP sont générées par les UVA et les UVB qui détruisent donc le réseau de collagène et d’élastine, indispensable dans le maintient d’une peau saine et jeune.

De plus, les UVA et les UVB augmentent dramatiquement la production de radicaux libres, entraînant des modifications permanentes de la structure et du rôle des génomes : ils altèrent le fonctionnement intrinsèque de l’organisme, comme celui de l’ADN présent dans le noyau de nos cellules.

Cela peut conduire à l’apparition de lésions cutanées, voire même de cancers. Comment ? Les cellules sont pourvues d’un système de réparation de l’ADN qui intervient au fur et à mesure que se produisent les dégâts causés par les rayons UV.

Lorsque les lésions provoquées par le rayonnement solaire sont trop nombreuses, le « capital soleil » est épuisé et le système de réparation se trouve dans l’incapacité de régénérer toutes les cellules endommagées.

La dégradation du collagène et l’accumulation d’une élastine anormale sont donc des éléments clés du vieillissement actinique et un excès de soleil accélère la combinaison de tous ces facteurs.

C’est pourquoi il faut se protéger efficacement des rayons du soleil et de leurs effets néfastes.

Les bienfaits du soleil

Depuis 2006, la protection contre les UVA est née et s’est développée dans les cosmétiques. Cette protection permet d’éviter les grands dommages causés à la beauté. Nous pouvons donc profiter plus librement du soleil, car ses effets bénéfiques sur l’organisme sont importants :

  • Il rythme nos cycles biologiques et intervient dans notre équilibre psychique, avec une action sur le sommeil et l’humeur. En effet, le bronzage contribue à la production d’endorphine et nous donne ainsi une sensation de bien-être.
  • Il renforce notre système immunitaire et agit sur la synthèse de la vitamine D3, à l’action antirachitique, qui fixe le calcium dans le corps et est bénéfique pour les os.
  • L’utilisation des UV est parfois préconisée dans le traitement de certaines pathologies cutanées comme le psoriasis ou le vitiligo.

Cependant, pour bénéficier des bienfaits du soleil sans en subir les méfaits, il faut adapter son temps d’exposition en fonction de l’environnement, de l’heure solaire, et surtout s’enduire d’une protection solaire adaptée, sans oublier le port de lunettes et d’un chapeau.

Une protection adaptée

Pour une protection optimisée, une triple action solaire est devenue nécessaire :

  • une protection contre les UVA et les UVB
  • une régénération des cellules 
  • une réparation des fibres endommagées afin de restaurer la fonctionnalité des protéines.

C’est ce qu’il faut rechercher dans les produits solaires que vous utilisez.