internet

module 2 : se faire connaître et reconnaître sur internet

Je vous présente ici mon Module 2 : se faire connaître et reconnaître sur internet, que je fais en visio ou en présence physique. En effet, j’ai décidé de mettre mes connaissances, mes astuces, mes idées, mes tuyaux à la portée de tous en créant des modules de formations dédiés aux coiffeurs et aux petites structures.

Public concerné

Manager de salon souhaitant faire connaître son salon et son travail

Prérequis en matière de communication

Aucun ou débutant

Objectifs professionnels

Après la formation, le stagiaire sera capable de mettre en avant son salon, son travail, ses équipes sur internet. Communiquer sur les animations du salon. Communiquer efficacement sur les différents canaux disponibles sur le net. Connaître les astuces pour sortir du lot.

Méthode et outils 

Formation en visio de 4h ou sur la journée en présence – partie théorique + réponses aux questions + cas pratiques en présence.

Matériel demandé

Connexion internet pour la visio et smartphone pour la formation en présence

Programme de la formation internet

  • Toutes les façons d’être présent sur le net
  • Définir une ou plusieurs cibles à atteindre 
  • Définir les bons réseaux de communication sur le net
  • Comment construire son réseau
  • Avantages et inconvénients des réseaux sociaux
  • Le site internet : les essentiels à maîtriser
  • Les notions de marketing à maîtriser pour être présent efficacement : SEO, SEO, SMO et SEM
  • Adapter votre message au canal de diffusion 
  • Avantages et Inconvénients d’internet
  • Questions/réponses

Intervenant : Brigitte Dubus, journaliste, bloggeuse, marketeuse, communiquante, spécialiste du secteur de la beauté.

Se faire connaître et reconnaître sur internet

Cette formation est complémentaire du module 1, car pour vous faire connaître des médias, il faut être présent sur le web efficacement et être visible. Il y a de fortes probabilités pour qu’un journaliste qui entend parler de vous aille se renseigner sur le web, comme le fera un.e futur.e client.e.

Comment exister sur internet et être visible ? Et à quel coût ? Je vous donne des pistes vous permettant d’être présent à moindre de coût et de façon efficace.

Nous allons faire le tour des différentes façons d’être présent sur le net entre les réseaux sociaux, les plateformes, les annuaires et les réseaux sociaux.

Sur internet comme pour toute forme de communication, vous devez définir une ou plusieurs cible.s à atteindre et définir comment la toucher et l’intéresser en choisissant le ou les bon.s canal.aux de communication.

Nous allons étudier un éventail de notions marketing importantes lorsque l’on veut être présent efficacement sur internet que ce soit avec un site ou par les réseaux sociaux.

petite vidéo sympa :

pour ceux qui ont loupé le module 1 :


Formation 1

Formation Module 1 : Se faire connaître et reconnaître des médias

J’ai décidé de mettre mes connaissances, mes astuces, mes idées, mes tuyaux à la portée de tous en créant des modules de formations dédiés aux coiffeurs et aux petites structures.

Je vous présente ici mon Module 1 : se faire connaître et reconnaître des médias traditionnels, que je fais en visio ou en présence physique.

Public concerné par la formation

Manager de salon souhaitant faire connaître son salon et son travail

Prérequis en matière de communication 

Aucun ou débutant

Objectifs professionnels 

Après la formation, le stagiaire sera capable de mettre en avant son salon, son travail, ses équipes pour qu’on en parle dans les médias. Mettre en place des animations pour attirer les médias. Trouver les bons contacts dans les médias. Animer son salon et définir une cible à toucher.

Méthode et outils

Formation en visio de 3h30 (partie théorique) + réponses aux questions des participants

Matériel demandé 

Connexion internet pour se connecter à la visio si la formation est faite à distance

Programme de la formation

  • Média professionnel et média grand public : les différences
  • Définir des objectifs, définir une cible et sélectionner les supports adéquats
  • Constituer un fichier de contacts incontournables
  • Attirer l’attention et se mettre en avant : les pistes à explorer
  • Les outils à utiliser
  • Envoyer des infos à un média : les éléments importants à ne pas négliger
  • Le dossier de presse et le communiqué de presse : à quoi cela sert ? Comment faire ?
  • Questions/réponses

Durée de la Formation 

4 heures

Intervenant 

Brigitte Dubus, journaliste, bloggeuse, marketeuse, communiquante, spécialiste du secteur de la beauté.

Se faire connaître et reconnaître de la presse, radio et télé

Cette formation est dédiée aux chefs d’entreprise et aux décisionnaires.

Dans cette formation, nous allons apprendre à choisir les médias dans lesquels être présents en fonction de vos différents objectifs et de vos cibles.

Je vais vous donner mes conseils, trucs et astuces pour envoyer des éléments intéressants et pertinents aux journalistes pour faire parler de vous. Qu’est-ce qu’il faut envoyer ? À qui ? À quel média ? Comment ? Quand ?

Je vais vous donner des pistes pour donner envie aux journalistes de parler de vous, pour attirer l’attention, pour créer des animations en salon qui peuvent intéresser les médias.

Présentation en vidéo :

Contact : brigitte@paparazzicapillaire.com

Biot

Christophe-Nicolas Biot, coiffeur Bio, mais pas que…

C’est sur scène que j’ai d’abord vu Christophe-Nicolas Biot avant de le rencontrer et d’échanger avec lui. Beaucoup de gens m’avaient dit : « Tu vas voir tu vas adorer… sur scène c’est une rock-star, et ça n’a rien à voir avec ce qu’on voit d’habitude… » Franchement, quand on me dit « tu vas adorer« , j’y vais plutôt à reculons, car je me dis que personne ne sait vraiment ce qui peut me plaire, arrivant moi-même à me surprendre dans mes choix. Mais c’est un autre sujet… Je m’égare ! Quand je l’ai vu sur scène pour la première fois, sincèrement, j’ai adoré ! Parce que Christophe-Nicolas Biot sur scène, c’est beau, c’est esthétique, c’est émouvant, c’est rempli de messages, et c’est sincère. Je l’ai ensuite vu lors d’une conférence de presse et j’ai découvert un homme profondément passionné par son métier, à la culture générale incroyable. Depuis, on se voit souvent, on échange beaucoup et on rit toujours ! Avec mille projets à la minute, il sait emmener son entourage et ses équipes dans son sillon toujours prometteur d’aventures et de succès. Aujourd’hui il se livre pour Paparazzi Capillaire sur son parcours, ses projets, ce qu’il aime et n’aime pas…

Ton plus ancien souvenir lié à la coiffure 

Il est lié à ma mère, forcément…

Je devais avoir 5 ans quand je suis entré dans la salle de bains de ma maman qui était en train de se coiffer. Elle avait crêpé chaque mèche de cheveux et se retrouvait avec une tête de folle avant de faire son fameux chignon bouclé. Je la regardais se coiffer et je trouvais exceptionnelle la transformation avant/après.

Ton parcours

J’ai commencé bien avant l’heure. J’ai fait un préapprentissage avant mon CAP. J’ai décidé du jour au lendemain de ne plus aller à l’école. Je rentrais en 4ème et avant la rentrée de septembre, je suis allé balayer des cheveux et faire des shampoings chez un coiffeur avant de rentrer en préapprentissage où on ne fait que de la théorie et pas de cours pratique.

J’ai commencé à faire de la clientèle à 16 ans. J’ai passé mon CAP et le Brevet de Compagnon, exception alsacienne. Il est l’équivalent du CAP et j’ai eu les deux.

J’ai eu le CAP à 16 ans et le BP à 17 ans. En fait, lorsque j’ai fait ma 1ère année de BP, je suivais en parallèle les cours de 2ème année de CAP.

J’ai pu passer mon CAP au bout d’un an car j’avais cumulé un nombre suffisant d’heures grâce au préapprentissage. Et lorsque je suis arrivé en 2ème année de BP, j’ai suivi en même temps la 1ère année de BM.

Je suis venu à Paris pour la première fois à 16 ans pour un an et je suis revenu très souvent ensuite.

Mon maître d’apprentissage, André Savary, Meilleur Ouvrier de France, m’avait envoyé chez un ami, Guy-Noël Baquey, qui m’a pris sous son aile à Paris.

Après le BM j’ai ouvert mon premier salon de coiffure à Mulhouse où je suis revenu il y a trois ans.

À 20 ans, je ne voulais pas porter le nom d’un coiffeur. Je voulais un nom de marque pour mon salon. J’aimais bien Mod’s Hair et je les trouvais très modernes. Mais je suis tombé sur le nom de Courrèges Coiffure qui était une licence appartenant à Claude Maxime. J’aime beaucoup Courrèges et j’ai été le 1er franchisé de la licence qui a eu jusqu’à 20 salons. D’ailleurs, à Mulhouse, on m’appelait Christophe Courrèges….

J’ai intégré l’équipe artistique Claude Maxime, et du coup je venais souvent à Paris…

J’ai ouvert jusqu’à 4 salons entre 1993 et 1998 : deux à Mulhouse, un à Colmar et un à Strasbourg. C’était deux Courrèges et deux Claude Maxime. J’ai beaucoup aimé l’entreprenariat, mais j’étais quand même très jeune. J’étais plus heureux à Paris à faire de l’artistique. Le poids des responsabilités n’est pas le même, et au bout de sept ans, j’ai vendu mes salons aux managers.

À l’époque je faisais déjà du végétal. J’en ai fait dès mon apprentissage. J’ai commencé avec des hennés, l’essence même du végétal.

C’était une période particulière, insouciante et inconsciente… J’ai pris ma valise et je suis arrivé à Paris. La chance est une donnée très importante dans la vie, quoiqu’on en dise. J’avais une amie qui avait un appartement rue de Saussure dans le 17éme. J’ai débarqué chez elle. Elle m’a prêté son appartement car elle était absente et j’y suis resté deux mois, le temps de me trouver un point de chute. Je suis venu à Paris car j’avais une offre d’emploi.

Le groupe Claude Maxime, propriétaire du 122 rue St Honoré, devenu ensuite l’Académie Toni & Guy, m’avait demandé de prendre la direction du lieu. C’était la deuxième grande adresse de Claude Maxime. Le salon était au 1er étage et au-dessus il y avait des chambres de bonnes aménagées en studette, et c’est là que je me suis installé. Depuis, j’habite toujours à grande proximité de mes lieux de travail. J’ai dirigé l’affaire pendant deux ans.

Deux mois après être arrivé à Paris, j’ai rencontré Emmanuelle Seigner que je coiffe toujours, et qui m’a ouvert les portes des théâtres.

Ma rencontre avec Emmanuelle 

Dans une soirée, j’ai rencontré une costumière avec qui j’ai beaucoup discuté et avec qui ça a matché tout de suite. Elle travaillait sur des plateaux et une semaine après notre rencontre, elle m’appelle : elle était avec une comédienne qui était obligée de se transformer entre deux entrées sur scène. Elle avait besoin de conseils, car c’était compliqué pour elle. C’était Emmanuelle Seigner. J’ai discuté avec elle de sa couleur, et ce que je lui ai dit lui a plu puisqu’elle est ensuite venue au salon. C’est la première personne connue que j’ai eue comme cliente, et cela m’a porté bonheur !

Un mois plus tard j’avais ¼ de page dans le ELLE

Entre 2000 et 2003, j’ai beaucoup travaillé dans les théâtres où mon nom a commencé à circuler, même si je continuais, bien évidemment, à être au salon. J’ai fait huit pièces. Je n’y étais pas tous les soirs sauf pour L’Éducation de Rita, pendant quatre mois. Pour les autres pièces, je faisais les coiffures pour les photos, les couleurs, et j’apprenais aux comédiennes à se coiffer et entretenir leurs cheveux.

En 2002, la maison Claude Maxime est entrée en redressement judiciaire et l’administrateur m’a demandé de prendre la direction de Claude Maxime Mondial avenue Georges V. Il fallait que la maison tourne pendant le rachat. M. François a racheté Claude Maxime. Je suis resté Directeur Artistique de Claude Maxime, même s’il ne restait qu’un seul salon et en 2006, j’ai été nommé Directeur Artistique Général des marques du Groupe VOG : Claude Maxime, VOG, Tchip et Formul’A.

En janvier 2009, je suis parti pour devenir Ambassadeur Artistique International de Wella Professionals.

Pendant un an, j’ai été un peu nomade, je cherchais un lieu pour travailler. J’ai rencontré Marianne Gray qui m’a sous-loué une pièce dans son salon dans le VIème arrondissement de Paris. J’avais avec moi un assistant et une coiffeuse. Marianne Gray m’avait laissé entendre qu’elle voulait partir. Je suis devenu propriétaire du fond de commerce en 2010 et des murs en 2017. En 2010, j’ai créé « le Bar à Chignons Minute« .

En 2013, j’ai ouvert le Bar des Coloriste avec Jean-Marc Lucifora, le premier concept auto-proclamé de vente de produits professionnels au grand public par des experts coloristes.

En 2016, j’ai ouvert L’Atelier Biot dans la Galerie Vivienne. C’est un lieu naturel de produits 100% végétaux sans une once de produits conventionnels ou chimiques et sans diffusion de laque.

2017, j’ai ouvert une Maison de Coiffure à Mulhouse, au même endroit où j’avais commencé en 1993.

Je ne sais jamais si c’est moi qui choisis les lieux ou si ce sont les lieux qui me choisissent. Ce sont toujours des lieux qui ont une connotation historique.

Puis il y a eu la cabine au Lutétia, puis deux ouvertures saisonnières de Maisons de Coiffure à Val d’Isère au sein du Mademoiselle et à St Tropez au sein du Château de la Messardière.

Ton meilleur souvenir lié à la coiffure 

J’en ai tellement… Mais le meilleur souvenir est toujours à créer.

Tes prochains projets 

J’ai toujours beaucoup de projets en tête… j’ai de nouvelles adresses qui vont ouvrir à travers le monde puis un nouveau concept à venir début 2021, de nouvelles lignes de produits, de nouveaux projets à l’international avec Wella Professionals, et ma tournée d’adieu à la scène (et pas à la coiffure, ndlr) que j’aurais dû faire en 2020 et que je n’ai pas pu commencer.

Ton meilleur conseil à quelqu’un qui débute 

Il faut toujours regarder devant soi, tout en respectant le passé et ne pas avoir d’attaches, de montre. Il ne faut pas être assujetti à quoi que ce soit. Uniquement à sa passion.

Pour un dîner idéal, qui aimerais-tu inviter ?

J’inviterais : Rudolf Noureev, Greta Garbo, François Mitterrand (et pas pour son appartenance politique), Meryl Streep, Yves St Laurent, Bernard Buffet, Dali et Jacques Brel… C’est déjà pas mal… J’ai peur qu’après on ne s’entende plus parler !

À quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

J’ai longtemps dit « mon époque« , mais avec ce qu’on est en train de vivre, ce n’est pas la meilleure ! La période la plus créative et la plus excitante à tout point de vue c’est entre les années 60 et 80. Pour la mode, les artistes… pour tout. J’aurais aimé être acteur de mon métier à cette époque-là.Tout se passait à Paris. On rêvait d’Alexandre de Paris, des sœurs Carita, de Jean-Louis David, de Claude Maxime, tous très modernes… C’était une superbe période en terme de création…

En dehors de la coiffure que fais-tu ?

Rien, je n’ai pas le temps… la coiffure me prend tout mon temps.

Les dates importantes de ta vie 

De ma naissance à aujourd’hui, chaque journée est importante.

Ce que tu détestes le plus 

La mauvaise foi et l’injustice. Je déteste aussi le « bon courage » à chaque fin de conversation en ce moment.

Ce qui t’inspire le plus 

La vie elle-même et la politique. Dans la vie tout est politique. On fait de la politique même si on ne veut pas en faire… Les décisions politiques influencent ma vie. On retrouve tout ça dans mes shows, où il y des messages.

L’objet dont tu ne te sépares jamais 

Mes lunettes… j’en ai plus de 50 paires. J’ai plus de lunettes que de caleçons… 🤣🤣🤣

Ton insulte préférée 

Quelle gourde celle-là ! ou : idiote !!

Le mot que tu ne prononces jamais 

Si je le prononce ce ne sera plus un mot que je ne prononce jamais donc je ne vais pas le prononcer.

Ton lieu idéal 

Mes Maisons de coiffure


www.christophenicolabiot.com

Maison de Coiffure Christophe Nicolas Biot, 52 rue St André des Arts, Paris 6

Maison de coiffure Christophe Nicolas Biot, 25 rue Royale, Paris 8

Maison de Coiffure Christophe Nicolas Biot, 1 passage de l’Hôtel de ville, Mulhouse

Maison de Coiffure, Hôtel Airelles Mademoiselle, Val d’Isère

Maison de Coiffure, Château de la Messardière, St Tropez

L’Atelier Biot, 51 Galerie Vivienne, Paris 2

Pour aller plus loin


sylvie grammatico

Dans le salon de Sylvie Grammatico à Fuveau

Après le premier confinement, fin septembre, je suis partie sur les chemins de France à la rencontre des coiffeurs et c’est à Fuveau que j’ai rencontré Sylvie Grammatico.

C’est près de Marseille que Sylvie Grammatico a installé ses paires de ciseaux, ses brosses et encore bien d’autres choses, dans son salon nommé Starlett. Elle nous a accueillis avec son sourire masqué et son accent chantant. Ce qui m’a le plus marquée ? C’est que Fuveau est une petite ville, mais dans la rue de Starlett, il n’y a pas moins de quatre ou cinq autres salons de coiffure… Alors, quels sont les secrets de Sylvie pour que son salon attire la clientèle ? Le moins que l’on puise dire est que Sylvie a plusieurs casquettes….

Nous lui avons posé la question et bien d’autres, et loin de se laisser abattre par la crise sanitaire, Sylvie continue sa route, des projets plein la tête. Elle nous parle de son quotidien, mais aussi de la section Intercoiffure PACA-Corse qu’elle représente et anime avec beaucoup d’entrain !

Découvrez Sylvie en vidéo :

Planity Jérémy Queroy

Jérémy Queroy, co-fondateur de Planity

Si Jérémy se rappelle bien de notre première rencontre, bien avant la création de Planity, c’est un peu plus flou pour moi… Je sais qu’à l’époque il était chez Schwarzkopf. On se croisait sans vraiment discuter jusqu’à l’une de ces fameuses soirées dont la coiffure a le secret. Nous avons discuté, beaucoup ri et fait la fête… aussi simple que cela ! Puis il a créé Planity avec deux amis, une plateforme de réservation en ligne dédiée à la beauté. En créant « le Doctolib de la beauté« , les trois amis venaient de créer un concept novateur sur le secteur et promis à un bel avenir.

Jérémy est tombé dans la coiffure quand il était petit, elle fait partie de son ADN. Il peut vous parler du marché pendant des heures et j’ai appris, au fil du temps, que son jugement était souvent très avisé et que c’était quelqu’un de très fidèle en amitié.

Ton plus ancien souvenir lié à la coiffure 

Mon plus ancien souvenir lié à la coiffure date de l’enfance, quand je passais du temps dans le salon de ma tante où ma mère travaillait comme coiffeuse les fins de semaines.

Ton parcours

J’ai toujours été attiré par cet univers et c’est en 2006 que j’ai intégré Schwarzkopf Professional. D’abord comme commercial puis Directeur régional, avec sur la fin des missions additionnelles liées à la formation et au marketing. Puis Antoine Puymirat, un ami d’enfance qui avait créé la première entreprise de rendez-vous en ligne en France, m’a proposer de créer ensemble « le Doctolib de la beauté« , à savoir Planity.

Je n’ai pas hésité une seconde car les professionnels de notre secteur avaient besoin d’être accompagnés dans la digitalisation de leurs établissements tout en respectant leurs marges, ce qui n’existait pas.

Quel est ton meilleur souvenir lié à la coiffure 

J’en ai énormément ! Surtout en termes de rencontres, cependant pour en citer qu’un c’est l’appel d’un des premiers partenaires au début de l’aventure Planity qui m’a dit : « Merci c’est vraiment génial j’ai plus de 50% de rendez-vous en ligne et les clients sont ravis de pouvoir réserver 24H/24- 7J/7, ça m’a changé la vie« . Ce genre de souvenirs donnent l’envie de faire toujours mieux.

Ton prochain grand projet

À court terme, proposer de nouveaux services afin d’aider les professionnels à développer encore plus leur chiffre d’affaires et se rapprocher le plus possible de la demande des consommateurs.

Planity étant leader français de la réservation coiffure-beauté, nous avons pour projet à moyen terme de faire de Planity le leader européen de la réservation beauté.

Ton meilleur conseil à quelqu’un qui débute 

Réfléchis au « pourquoi » tu le fais et si ça a un sens plus profond que financier, fais-le.

N’écoute pas l’avis de tout le monde : les gens te conseillent avec leur propre vision du monde. Écoute l’avis de celui qui a réussi dans ce que tu veux accomplir.

Mesure l’impact de toutes les actions que tu mets en place et modifie rapidement ce qui ne fonctionne pas.

Pour un dîner idéal, qui aimerais-tu inviter ?

Hormis une bouteille de Pessac Léognan millésimée 😁, je dirais une personne ayant un parcours professionnel ou personnel inspirant.

À quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

Celle-ci car nous n’avons rien à envier aux autres époques qui ont connu elles aussi des difficultés.

Le progrès nous permet de sauver plus de vies grâce à l’avancée de la médecine.

La technologie nous permet plus de confort dans notre quotidien et un accès à l’information et à la connaissance immédiat.

En dehors de la coiffure que fais-tu ?

Je m’instruis par la lecture et par des podcasts tout en conservant du temps pour ma famille et mes amis.

Les dates importantes de ta vie

2006

Mon arrivée chez Schwarzkopf Professional. Après mon premier rendez-vous commercial, je me suis dit : « J’aime tellement la clientèle avec laquelle je travaille, j’espère pouvoir leur apporter une valeur ajoutée et ne pas être un simple commercial. » 

2012

Je suis le plus jeune des directeurs régionaux. J’ai beaucoup d’idées et de convictions. J’ai la chance d’avoir un parrain dans l’entreprise qui me fait comprendre que je dois insuffler à mon équipe la valeur ajoutée que je souhaite apporter à mes clients. Ce fut une belle aventure humaine…

2016

Suite à la proposition d’Antoine Puymirat, je décide de quitter Schwarzkopf pour co-fonder Planity. Le rendez-vous en ligne, à ce moment-là, n’est pas encore quelque chose d’évident pour les professionnels. Il n’existe que des plateformes promotionnelles, qui selon moi vont à l’encontre de l’intérêt du professionnel.

Nous avons eu la chance d’avoir des clients qui ont accepté de tester et d’ajuster l’outil avec nous, avant de lancer la commercialisation en 2017. J’en profite pour les remercier à nouveau, ils se reconnaitront 😉.

2017

Lancement de la plateforme Planity.com, commercialisation du logiciel de rendez-vous. L’aventure commence… Nous sommes 10 dans l’entreprise, co-fondateurs compris, et nous ajustons tout au millimètre près pour satisfaire notre clientèle.

2018

Lancement de l’option logiciel de gestion de l’encaissement certifié NF525, afin de faciliter l’usage à nos clients et de répondre à la norme en vigueur en France.

2019

Refonte visuelle de la plateforme Planity.com, en partenariat avec des clients talentueux et un couple d’influenceurs en égéries.

mars 2020

Comme tout le monde nous avons été contraints de nous confiner. Nous avons décidé d’aider les pros du mieux que l’on pouvait : gestion des annulations pour eux, abonnements offerts, préparation de la reprise notamment concernant les mesures sanitaires.

mai 2020

Nous relançons la réservation sur planity.com le 1er mai pour les premiers rendez-vous le 11 mai.

C’est incroyable car certains partenaires se sont retrouvés complets pendant 2 mois, 1 heure après l’ouverture des réservations.

juin 2020

Notre première campagne grand public avec affichage métro et bus.

octobre 2020
  • Plus de 130 personnes sont au service de nos partenaires,
  • 10 000 partenaires professionnels,
  • 1 rendez-vous pris toutes les secondes sur Planity.

Nous sommes leader dans notre secteur, tout en respectant la tarification et la marge de nos partenaires, et avec la certitude que le consommateur préfère la qualité et l’accessibilité à une remise.

Ce que tu détestes le plus 

Les gens prêts à tout et irrespectueux.

Ce qui t’inspire le plus

La citation du jeune réalisateur Xavier Dolan : »Tout est possible à qui rêve, ose, travaille et n’abandonne jamais. »

L’objet dont tu ne te sépares jamais 

Mon iPhone.

Ton insulte préférée

Joker ! (on ne saura pas…)

Le mot que tu ne prononces jamais 

Ce n’est pas 1 mot mais 2. C’est « Bon courage » car je n’aime pas sa connotation négative. Je préfère souhaiter une excellente journée à quelqu’un.

Ton lieu idéal 

Fidèle à mes racines, le bassin d’Arcachon.


Planity, plateforme de prise de rendez-vous connecté et outil de gestion pour les professionnels de la beauté.

Jérémy Queroy, Antoine Puymirat et Paul Vonderscher

Christine Alves

J’ai rencontré Christine Alves en 2018, lors de sa qualification au concours organisé par Wella Professionals, le Wella National TrendVision Awards. Christine a gagné le concours national pour représenter la France lors de la grande finale internationale réunissant tous les candidats qualifiés dans chaque pays. La finale a eu lieu à Lisbonne en 2018, sous un nouveau format très intéressant où l’échange, le partage et le challenge collectif étaient au cœur du concours. Comme toujours lors des finales internationales, j’aime supporter le candidat français. Et je l’ai fait une nouvelle fois avec Christine Alves que j’ai revue plusieurs fois par la suite. Christine est une femme souriante, gaie, inspirée, qui aime les défis et toujours avide d’apprendre de nouvelles choses.

Ton plus ancien souvenir lié à la coiffure

J’avais 5 ans et j’avais fait une poupée avec un martinet. Je lui faisais des tresses, des coiffures, des tenues en papier toilette et aluminium puis j’organisais des défilés. C’était une bonne technique pour que mes parents n’aient pas le martinet en main ! 

Ton parcours 

À 15 ans j’ai passé mon CAP. J’ai poursuivi par un Brevet Professionnel en alternance avec une spécialisation coloriste et permanentiste. Je suis rentrée ensuite dans un salon du groupe AxelleD, créé par M. Dalex. Les consignes étaient strictes. J’ai passé mon brevet de maîtrise et ai gagné dans la foulée des prix régionaux en coiffure. À 21 ans, je suis devenue manageuse du 2e salon du groupe AxelleD, puis de Shampoo qui a racheté le groupe en 2005. En 2008, j’ai créé mon propre salon à Saint-Marcellin. L’équipe compte aujourd’hui six coiffeuses. J’ai ouvert un deuxième salon en 2010 mais je l’ai fermé un an plus tard car l’artistique me plait beaucoup plus que l’administratif et je participe à tous les concours possibles.

Quel est ton meilleur souvenir lié à la coiffure ?

Le bootcamp final international qui s’est tenu en 2018 à Lisbonne lors de la finale des Wella TrendVision Awards.

Ton prochain grand projet 

J’aspire à devenir ambassadrice internationale. Pour cela, j’ai créé ma propre collection avec l’aide de Christophe Gaillet et MKProduction en Pologne. Elle va bientôt sortir… Ce fut une formidable expérience.

Ton meilleur conseil à quelqu’un qui débute 

Aller au bout de ses rêves. Pour y arriver, il faut s’entraîner, rester curieux.se et bienveillant.e. Je me suis aussi rendu compte que pour évoluer il est important de savoir parler anglais.

Pour un dîner idéal, qui aimerais-tu inviter ?

Uniquement des personnes passionnées, bienveillantes et qui aiment faire la fête comme les membres de Community Hairdresser Spirit 

À quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

Il paraît que j’ai déjà eu deux vies antérieures : nymphe dans la Rome antique et businesswoman dans le New York des années 1920. Alors je préfère vivre l’instant présent pour créer notre futur. 

En dehors de la coiffure, que fais-tu ?

Je fais des voyages pour profiter des paysages, de la nature, des différentes civilisations et cultures. 

Les dates importantes de ta vie

2004 et 2006, les dates de naissance de mes filles.

Ce que tu détestes le plus – L’injustice, les assistés, les ananas !

Ce qui t’inspire le plus – La nature et le monde de la rue. 

L’objet dont tu ne te sépares jamais – Mon alliance et mon portable.

Ton insulte préférée – Je n’aime pas entendre des insultes.

Le mot tu ne prononces jamais Problème

Ton lieu idéal – Pour me reposer, j’aime les grands paysages ensoleillés et calmes où il y a du relief à l’horizon. Pour créer, j’aime les centres villes qui grouillent de monde 24h/24 comme à New York.


Christine Alves – 9 Avenue de Romans, 38160 Saint-Marcellin


jeûne intermittent

Le jeûne intermittent : comment le mettre en place ?

Tendance alimentaire du moment, le jeûne intermittent est plus qu’un régime. C’est une nouvelle façon de vivre, un nouveau rythme à adopter. Bien plus facile que le jeûne continue d’une journée ou d’une semaine, le jeûne intermittent est réalisable que l’on soit sportif.ve ou pas, que l’on soit actif.ve ou pas.

Le jeûne intermittent, qu’est-ce que c’est ?

Le jeûne intermittent consiste à alterner des périodes de jeûnes plus ou moins longues et des périodes de prise alimentaire. S’il ne s’agit pas d’un jeûne strict à proprement parler, car bien plus modulable, ses avantages sur la santé n’en restent pas moins nombreux.

Les bienfaits du jeûne

En tout premier lieu, le jeûne permet à l’organisme de se nettoyer et donc de favoriser la régénération cellulaire. Il stimule également de déstockage des graisses et diminue la production d’insuline et donc de sucre dans l’organisme. En pratiquant le jeûne, on acquiert un meilleur contrôle des sensations alimentaires. Mais ce n’est pas tout. Il permet aussi d’améliorer ses performances physiques et intellectuelles et de réduire le temps de récupération. On prévient ainsi l’oxydation cellulaire et le vieillissement prématuré des cellules. Enfin, le jeûne prévient du surpoids et des pathologies associées comme les maladies cardiovasculaires.

Jeûner pour maigrir ?

Si le jeûne intermittent à de nombreux atouts santé et participe bien évidemment à la perte de poids, il faut cependant rester prudent quant à sa pratique. Un jeûne mal pratiqué peut ainsi avoir des effets délétères sur l’organisme : fatigue, risque de troubles alimentaires… Il est donc recommandé de s’adresser à un professionnel de santé avant de commencer. Il ne faut enfin pas oublier que le jeûne intermittent s’inscrit dans un changement de mode de vie et que la perte de poids ne doit pas être le seul objectif.

Les écueils à éviter lorsque l’on veut faire un jeûne intermittent

  • Se suralimenter : Il est tentant de manger en grande quantité pendant les périodes de prise alimentaire pour compenser. Or cela est tout simplement contre indiqué pour garder un certain équilibre alimentaire. Il faudra ainsi que ces périodes compensent les périodes de jeûne à la même hauteur. On privilégiera donc les repas riches en protéines maigres, végétaux, acides gras essentiels et céréales complètes.
  • Ne pas boire suffisamment : Si le jeûne permet de détoxifier l’organisme, l’hydratation permettra elle de favoriser l’élimination des déchets métaboliques et des toxines. Boire suffisamment d’eau aidera donc votre organisme à fonctionner de manière optimale. D’autant que la sensation de soif diminue en période de jeûne. Il est alors recommandé de boire au minimum 2 litres d’eau par jour, répartis sur toute une journée.
  • Jeûner uniquement pour maigrir : Si vous jeûnez avec pour seul objectif la perte de poids, vous risquez d’arrêter très rapidement et donc de passer à côté de ses autres bienfaits ainsi physiologiques que psychologiques.
  • Se fixer de mauvais objectifs : Jeûner n’est pas une mince affaire. Il faut y aller pas à pas et rester à l’écoute de son corps. Si vous jeûnez pour la première fois, il est recommandé d’avancer par palier. Ainsi, commencez par avancer l’heure du dîner et par reculer l’heure du petit-déjeuner. Petit à petit, vous augmenterez la période de jeûne sans bousculer votre organisme.

Les différents jeûnes intermittents

La méthode 16/8

Pour ce jeûne intermittent, il est question d’alternance des périodes : 14 à 16 heures de jeûne pour 8 à 10 heures de repas (deux à trois repas). Ainsi, si vous goûtez à 16h et ne remangez plus jusqu’au petit-déjeuner le lendemain (entre 6 et 8h du matin), cela équivaudra à une période de jeûne de 14 à 16 heures au total. Si votre dîner se termine à 20h, vous ne mangerez que le lendemain à midi.

  • MON CONSEIL : Commencez votre première prise alimentaire par un fruit et non par une viennoiserie ! C’est mon jeûne préféré car il s’adapte parfaitement à ma vie active : j’ai un petit-déjeuner de prévu pour le boulot ? Je ne dîne pas… Et si je dîne tard, je ne mange pas le matin. Au début on y pense mais on prend rapidement le rythme. Il faut donner le temps à l’organisme de s’habituer. Cela peut durer une semaine, voire un peu plus. Buvez des boissons chaudes sans calories ni sucre le matin. Et si cela occupe trop votre esprit, plongez dans le travail, un film, un livre, un jeu…. occupez-vous l’esprit ! Et puis on peut commencer par une à deux journées consécutives de jeûne intermittent au début. Puis une troisième, puis toute la semaine. Et si un jour ou deux on ne le fait pas, NE PAS CULPABILISER !

Le régime 5:2

Également appelé « Fast Diet » ou « Régime Fast », ce régime consiste à s’alimenter normalement pendant 5 jours et à abaisser son apport à 500 calories/jour pendant les deux jours restants. À vous de choisir vos deux journées de jeûne.

Le « Eat stop Eat »

Traduit littéralement par « Manger, arrêter, manger », ce type de jeûne se réalise en effectuant une à deux journées complètes de jeûne de 24h chaque semaine (du mercredi midi au jeudi midi par exemple). Durant ces périodes, les boissons sans calories sont autorisées mais pas les aliments solides.

Le « Warrior Diet »

Le « régime du guerrier », tout un programme ! Ce jeûne n’est pas sans rappeler le régime paléo où l’on consomme des aliments non transformés et entiers. Avec le « Warrior Diet », vous jeûnez la journée (les petits légumes crus et les petits fruits sont autorisés) et la nuit, vous mangez un repas consistant.

Les sauts de repas improvisés

Si les autres types de jeûnes ont une méthode bien définie, celui-ci est beaucoup plus souple. Autrement dit, vous pouvez sauter des repas comme bon vous semble : faire l’impasse sur le petit-déjeuner par manque de temps, sauter le dîner car vous ne voulez pas vous faire à manger ou tout simplement ne pas avoir faim.

Le jeûne un jour sur deux

Également appelé « Alternate day fasting », il est similaire au « Eat stop Eat » sauf que sa fréquence est plus soutenue. Il est donc déconseillé aux débutants. Ainsi, si le jeûne débute le mardi à 11h, il s’arrête le mercredi à 11h pour reprendre le jeudi à 11h. Si son efficacité sur la santé et la perte poids est reconnue par plusieurs études scientifiques, il convient plutôt aux personnes ayant déjà l’habitude de pratiquer le jeûne. Mais une fois le corps habitué, il est recommandé d’essayer ce jeûne.


Insolente by Nadia Bouchikhi

Insolente

Passionnée de coiffure depuis son plus jeune âge, Nadia Bouchikhi présente aujourd’hui sa collection Automne/Hiver 2020/2021, Insolente. Cheveux courts/cheveux longs, féminin/masculin, Nadia Bouchikhi mélange les genres dans une collection dédiée aux femmes libres, modernes et dans l’air du temps.

Crédits

Coiffure: Nadia Bouchikhi assistée de Sandrine Weier – Photo: Daniel Pister – Maquillage: Kathleen Henocque – Stylisme: Angela Cosentino


Stéphane Amaru

Stéphane Amaru

J’ai rencontré Stéphane Amaru, pour la toute première fois, à une réunion de rédaction alors que j’écrivais des articles liés au monde de la coiffure. J’ai tout de suite été conquise par son bagout, sa passion pour son métier, sa vision novatrice et le regard affûté qu’il posait sur son secteur d’activité. Toujours en avance d’un coup, il prépare le futur tout en restant ancré dans le présent. Et puis il m’a beaucoup fait rire et continue encore aujourd’hui à m’enchanter à chacune de nos rencontres. Sans langue de bois, il touche très souvent au bon endroit…

Aujourd’hui, Stéphane Amaru se confie comme il ne l’a jamais fait je crois…

Ton plus ancien souvenir lié à la coiffure

C’était la première fois que je faisais un shampoing à un client et j’ai senti que ce dernier avait un kyste. En tant qu’apprenti, ce n’était pas terrible pour un début… Depuis j’ai vu d’autres kystes sur mes clients mais celui-ci bougeait… une horreur ! 😬☹️😨😰 (j’ai rigolé quand Stéphane m’a raconté ça et j’en rigole encore….)

Ton parcours

Je viens d’une famille de coiffeurs : ma mère, mon père, mon oncle, ma tante, mon grand-mère… tout le monde était coiffeur. J’ai, en quelque sorte, grandi dans un salon. Je ne me suis donc jamais posé la question de savoir ce que je voulais faire. Je serai coiffeur ! J’ai commencé à exercer à l’âge de 14 ans. Je voulais m’acheter une moto et ma famille m’a proposé deux étés durant de faire des shampoings pour gagner un peu d’argent. On travaillait tous énormément. Deux fois par semaine, je m’entraînais sous le contrôle de mon oncle qui avait tout d’un dictateur ! Ce n’était pas facile mais tout naturellement, j’ai passé mon CAP au CFA Jasmin à Toulouse.

Un début difficile

Après mon CAP, mes parents m’ont entraîné pour faire des concours car eux-mêmes en faisaient. Le principal objectif était le concours de Meilleur Apprenti de France. Je travaillais sans relâche et dépensais tout l’argent que j’avais pour m’améliorer. Je m’entraînais tout le temps et malgré tous mes efforts, mon oncle ne cessait de me répéter que je n’arriverai à rien et que j’étais nul… Et bien que je sois arrivé deuxième au concours, je ne suis pas allé à la remise des prix. J’ai ensuite voulu passer mon Brevet Professionnel de coiffure. Un diplôme essentiel pour ouvrir son propre salon. Après quatre essais et sous la pression de mon oncle, j’ai tout laissé tomber. j’ai eu la théorie mais pas la pratique…

Mon oncle me soûlait trop, alors je suis alors parti… C’était compliqué car sans BP je ne pouvais pas ouvrir mon propre salon. C’était vécu comme un échec dans la famille et ce n’était pas facile à vivre. Je voulais partir loin… et Je suis parti avec Stéphanie (qui est devenue sa femme, ndlr) pour Londres avec ma voiture et 850 livres en poche. Le problème est que je ne parlais pas un mot d’anglais lorsque j’ai décroché un rendez-vous chez Toni&Guy… J’ai donc débarqué avec deux filles françaises rencontrées dans le métro londonien et j’ai coupé directement les cheveux des filles dans le salon devant le Art Director. Visiblement mon travail a plu puisqu’on m’a dit de revenir en janvier, le temps pour moi d’apprendre la langue… J’ai donc regardé en continu des VHS Toni&Guy. C’était une période de vaches maigres car il n’y avait pas de minimum de salaire à l’époque. Je cumulais deux jobs pour pouvoir m’en sortir. Tout cela m’a donné la valeur de l’argent. Je n’ai pas ménagé mes efforts. Stéphanie est devenue Nanny mais on avait juste de quoi se loger et on mangeait une fois par jour seulement… au McDo… Cela m’a donné à jamais la valeur de l’argent. Pendant neuf semaines, j’ai suivi un programme intensif pour apprendre la technique Toni&Guy et le samedi, nous étions en salon pour travailler. Si beaucoup ont baissé les bras, moi, j’ai tenu bon.

La rencontre avec Toni Mascolo

J’ai été parachuté dans un salon où toute la direction de Toni&Guy venait régulièrement pour des réunions. Je m’habillais en costume cravate pour me démarquer des autres, et un jour Toni Mascolo en personne m’a demandé de faire un brushing à la Française. Il a aimé puisque nous avons sympathisé et je suis devenu son assistant. J’ai énormément appris avec à lui et notamment le live… Je me rappelle du premier show où je me suis retrouvé au dernier moment devant 200 Français au sein de l’académie Toni&Guy à Londres alors que je n’avais rien préparé. Je devais juste traduire au départ et c’était déjà compliqué… Mais je me suis retrouvé à combler le temps en attendant que quelqu’un de l’équipe arrive sur scène mais personne n’est venu… alors j’ai fait un live sans avoir eu de programme entre les mains et en totale improvisation… C’est de là que je tiens mon aisance sur scène et surtout la faculté de pouvoir faire quelque chose sans préparation…

Le retour en France

En 1995 j’ai développé la France pour Tigi et je faisais constamment des allers/retours entre la France et l’Angleterre.

En 1998, après six ans, j’étais arrivé au bout de mon aventure anglaise… J’étais Art Director et je passais presque tout mon temps à l’académie et très peu en salon. J’ai décidé de revenir en France avec Stéphanie et mon fils qui était né là-bas, pour lancer Toni&Guy ici. En association avec Toni, on a décidé de dupliquer en France ce que nous faisions en Angleterre. On a réussi à monter six salons. Puis j’ai revendu mes parts.

Un petit tour par les Etats-Unis

Je voulais voir ce qui se passait aux États-Unis. On avait gagné un Global Business Award là-bas avec Toni&Guy, et Toni&Guy me suivait si j’allais à Los Angeles. Mais je voulais réussir sans Toni&Guy. Toni était ok pour investir si je montais une affaire, mais pour monter un salon, il me fallait ce fameux Brevet Professionnel que je n’avais pas… J’ai tenté une VAE (Validation des Acquis de l’Expérience) mais mes années au Royaume-Uni ne comptaient pas… Et sans BP, tout était compliqué.

Aller à New-York était plus facile que Los Angeles. Je me suis installé à New-York avec femme et enfants et je me suis mis à faire des allers retours entre les Etats-Unis et la France où beaucoup de coiffeurs me demandaient des formations… Jusqu’à ma rencontre avec Katarina de chez Schwarzkopf qui m’a fait une proposition que je n’ai pas pu refuser. Je suis revenu en France et de 2008 à 2011, j’étais en charge des grands comptes et j’ai participé au lancement de la ligne de développement durable Sensity.

Retour définitif en France

Tout cela m’a donné l’idée d’un salon idéal en adéquation avec le développement durable, et j’ai monté Didact Hair Building en 2011, avec Schwarzkopf bien évidemment. Un beau projet ! En six ans, nous sommes montés à 24 collaborateurs mais je l’ai vendu en 2017 à Damien Roux.

Aujourd’hui, la formation est devenue un vrai métier et je me concentre dessus. Cela fait maintenant 20 ans que j’en fais. En particulier la semaine et en groupe le week-end. Covid oblige, j’ai dû me réinventer avec la visio learning. Un exercice qui m’a appris à être très précis. C’est une nouvelle manière de travailler et de former.

Au bout de 20 ans, je réinvente encore des choses, ma façon de travailler, j’innove et ma passion continue à me faire vibrer et me faire vivre. Et ça, c’est inestimable !

Ton meilleur souvenir lié à la coiffure

J’en ai tellement… mais je peux dire que le Business Award que j’ai gagné deux fois avec Toni&Guy me touche tout particulièrement. C’est une vraie reconnaissance, pour moi, d’être récompensé autrement que pour l’artistique.

Ton prochain projet

Je me suis fixé un objectif. Je veux être celui qui forme le plus en France. L’éducation doit prendre une plus grande place car le métier évolue et cela apporte une vraie valeur ajoutée. Le nouveau challenge est de combiner le présentiel et la visio learning. Cela demande beaucoup d’énergie. Et il ne faut pas oublier que tout le monde ne peut pas former tout le monde. Il faut être bon, efficace, donner envie et savoir se vendre… Aujourd’hui je suis formateur à 100% et j’ai élargi mes compétences et ajouter une nouvelle corde à mon métier. Je veux que le métier de formateur soit reconnu comme tel.

Ton meilleur conseil à quelqu’un qui débute

Le plus important est de choisir un bon mentor. Meilleur il sera, meilleure sera la carrière. Il faut également faire attention au choix du salon. Comme pour les restaurants, il y a les 5 étoiles et les autres. L’essentiel est de pouvoir travailler et de commencer en tant qu’assistant. Les bases sont essentielles pour avoir un vrai parcours professionnel. J’ai cherché à tout prix des récompenses car j’ai eu des échecs. Il ne faut donc pas oublier que l’échec peut mener à la réussite. S’entourer de gens qui ont confiance en vous va aussi vous aider. 

Pour un dîner idéal, qui aimerais-tu inviter ?

Ludovic Géhéniaux…

À quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

Je préfère vivre dans le présent que dans le passé. Mon passé était super mais j’aime ce que je vis maintenant et je suis plutôt excité car je vois un futur qui se réinvente. J’ai donc encore plein de choses à faire et je suis reparti pour un tour ! 

Que fais-tu en dehors de la coiffure ?

Il n’y a que la coiffure qui m’intéresse. J’ai fait de mon métier un hobby. Je peux en parler des heures durant. Je n’ai pas visé l’argent en choisissant cette voie mais une passion peut devenir rémunératrice. Je suis d’ailleurs plus que passionné par la coiffure, c’est au-delà de la passion. Je suis curieux et je suis concentré sur la coiffure à temps plein. J’adore me réinventer chaque jour et sortir de ma zone de confort. J’étais le dernier de la classe et j’ai très bien réussi… N’oublie jamais que ce que tu fais aujourd’hui sera dépassé demain.

Les dates importantes de ta vie

1996

Naissance de mon fils

1998

Naissance de ma fille

2006

vente de Toni&Guy

2011

Création de Didact

Ce que tu détestes le plus   Je déteste les démagos qui vont toujours dans le sens de la vague. Je déteste également le bluff et l’enfumage, les gens qui se racontent une fausse vie. 

Ce qui t’inspire le plus Je crois que c’est moi! 😂 Je ne suis pas bon en tout mais mon truc ce sont les nouvelles méthodes. J’ai de la constance professionnelle. Je trouve toujours des nouvelles façons de faire. Toni&Guy m’a appris à toujours me renouveler et à anticiper ce qui va se passer. Et aujourd’hui, plus je forme les autres, plus je me forme. Quand tu as des clients fidèles de toutes manières, tu es obligé de te renouveler… et j’y arrive très bien.

L’objet dont tu ne te sépares jamais Mon téléphone, le dernier Samsung. Il permet de photographier de très loin. C’est un outil de travail pour moi donc il me faut toujours du très bon matériel. 

Ton insulte préférée Je n’insulte personne. Si on arrive à l’insulte, c’est que l’on a loupé la discussion avant. 

Le mot que tu ne prononces jamais Va te faire enculer ! C’est pour moi la pire des insultes. 

Ton lieu idéal Chez moi… Le confinement m’a appris que le dernier refuge est chez nous. Il est donc important d’avoir un bon chez soi. 

Retrouvez Stéphane Amaru, coach, formateur, influenceur, agitateur et Creativ Business Developer Aveda sur Youtube, sur Facebook, sur LinkedIn, sur Instagram.


Tabac : arrêter de fumer

Lorsque l’on est habitué à la cigarette il est très difficile d’arrêter de fumer et de se sevrer. C’est une drogue et la dépendance à la nicotine est la même que celle d’un drogué avec la cocaïne ou l’héroïne. La différence ? Le tabac est une drogue autorisée et réglementée. Cependant, les torts causés par la fumée de cigarette sur l’organisme s’estompent avec le temps si on décide d’arrêter… Alors il n’est jamais trop tard ! Et si c’était votre objectif de la rentrée ?

Les bienfaits dès le premier mois

Dès le premier jour d’arrêt, le monoxyde de carbone présent dans le sang à cause de la fumée de cigarette s’élimine progressivement. La pression sanguine redevient normale grâce à l’absence de nicotine, qui ne peut plus générer d’effet vasoconstricteur. Et si la toux est plus forte que de coutume, c’est parce que les poumons se débarrassent des résidus. Lors de la première semaine, on remarque que les sens, auparavant anesthésiés par la cigarette, s’aiguisent et qu’on est plus réceptif aux odeurs et aux goûts. Il est également plus facile de respirer et donc de pratiquer une activité physique. Enfin, au bout d’un mois, le teint s’éclaircit et la peau perd cet aspect terne caractéristique des fumeurs.

Les bienfaits sur le long terme

C’est après plusieurs années d’arrêt que les bénéfices sont les plus forts. Au bout de quinze ans, le risque de cancer du poumon, dont l’origine est le tabac dans 90% des cas, est le même que celui d’un non-fumeur. Mais à partir des premières années d’arrêt, la santé s’améliore déjà. Il suffit de six mois pour voir son immunité progresser, et de seulement un an pour que le risque de crise cardiaque soit diminué de moitié.

Les méthodes pour arrêter de fumer

#01 – L’accompagnement

L’accompagnement reste la méthode qui fonctionne le mieux pour arrêter de fumer car tout réside dans la volonté, et au moment où elle fait défaut, il est important de bénéficier d’un soutien.

97% des fumeurs qui tentent d’arrêter seuls échouent.

Le médecin traitant peut être un allié très utile qui saura accompagner concrètement les fumeurs grâce à des consultations régulières destinées à leur apporter un soutien psychologique et éviter les rechutes.

#02 – Les traitements de SUBSTITUTION

En plus de cet accompagnement, des traitements médicaux peuvent être prescrits en fonction de la dépendance du fumeur. Ils sont généralement à base de nicotine et se présentent sous différentes formes comme les patchs, les inhalateurs, les gommes à mâcher ou les sprays buccaux. Ils ont des dosages en nicotine variés, c’est pourquoi il est préférable de s’adresser auparavant à son médecin pour savoir lequel est le plus adapté. Les traitements par substitution de nicotine ont une durée différente selon la dépendance du fumeur. Les doses sont réduites progressivement pour déshabituer l’organisme en douceur.

#03 – Les méthodes douces

Les méthodes douces qui agissent sur le mental comme la sophrologie, l’hypnose ou l’acupuncture ne sont pas encore considérées comme efficaces. Elles se sont développées récemment et les études sont trop faibles pour affirmer qu’elles fonctionnent. Néanmoins, si la dépendance au tabac est davantage psychologique que physique, il est toujours utile de renforcer son mental avec ce type de thérapies. De plus, certains témoignages soulignent que ces méthodes sont un excellent accompagnement en cas de traitement médical.

#04 – La cigarette électronique

Concernant la cigarette électronique, les avis de la communauté scientifique sont très variés. Ainsi, dans un récent rapport, l’OMS affirme que les cigarettes électroniques augmentent le risque de maladie cardiaque et de troubles pulmonaires. Elle précise aussi qu’elles sont encore plus dangereuses pour les adolescents car le cerveau termine son développement autour de 25 ans. l’OMS reconnait toutefois qu’Il est « trop tôt pour estimer l’impact à long terme de ces dispositifs, à la fois sur la santé des vapoteurs et sur la santé des personnes qui les entourent« .

Des scientifiques américains et anglais ont vivement contestés les conclusions de ce rapport, même si l’État du Massachusetts aux États-Unis vient d’interdire la commercialisation des cigarettes électroniques.

Dans un récent sondage de France Vapotage, pour 60% des Français, la cigarette électronique aide à réduire la consommation de tabac. Les fumeurs sont 69% à le penser et les vapoteurs 92%. Aussi, 53% des sondés se sont tournés vers la cigarette électronique dans l’espoir de réduire le tabac.

Le vapotage serait donc une étape avant d’arrêter de fumer, mais ce qui inquiète les scientifiques est que les jeunes vapotent sans passer par l’étape cigarettes et qu’aujourd’hui de nouvelles drogues synthétiques à vapoter apparaissent et qu’elles sont extrêmement dangereuses.

Pour aller plus loin…

À savoir

  • La fumée inhalée d’une cigarette contient plus de 4 000 composés chimiques dont plus de 50 sont cancérigènes. 
  • Les cigarettes dites 100 % naturelles ou biologiques sont aussi nocives que les cigarettes produites par les multinationales du tabac. N’importe quelle plante qui brûle dégage naturellement des composés chimiques et la plante de tabac ne fait pas exception.
  • Les substances chimiques libérées par la combustion des produits du tabac proviennent du sol, des fabricants et de la combustion elle-même (brûler quelque chose crée de nouveaux composés chimiques). Toutes ces substances (d’origine naturelle et industrielle) sont des poisons lorsqu’elles sont inhalées.

À tester

  • Pour établir votre profil psychologique de la dépendance au tabac: Le test de Horn.

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